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BD • DESSIN  GRAVURE ILLUSTRATION PEINTURE PUBLICITÉ SCÉNOGRAPHIE SCULPTURE VIDÉOGRAPHIE

L’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège – Académie Royale des Beaux-Arts de Liège (ÉSAVL-ARBAL) est un institut d’enseignement supérieur en Arts plastiques, visuels et de l’espace. L’école propose neuf disciplines, en deux cycles de formation, Bachelier et Master (sauf l’Option en Dessin, uniquement le Master). À chaque Bachelier correspondant son Master. Chaque Master se décline en trois finalités : Spécialisé, Didactique et Approfondi. L‘ÉSAVL-ARBAL propose aussi l’Agrégation.
À quelques minutes du centre de Liège, de taille moyenne, dispensée par des artistes-enseignants, ancrée dans son environnement artistique et culturel, l’ÉSAVL-ARBAL est une des plus anciennes écoles en matière d’enseignement artistique en Belgique.

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L’ÉSAVL-ARBAL participe

à « New Generation Please ! »

initié par Bozar,

avec « Trouvons la sortie !!! »,

une exposition performance installation,

du 9 mai au 28 juillet 2019,

vernissage le 9 mai à 18 h



Réunissez des jeunes, des responsables politiques et des artistes et faites-les travailler, durant un an, sur des questions liées à l’avenir de nos sociétés européennes. Résultat ? Un feu d’artifice !

L’ÉSAVL-ARBAL participe à Next Generation Please ! édition 2018-19. Il s’agit d’un projet de création et d’exposition d’art plastique autour du thème de l’Europe et des jeunes. Ce projet est initié par Bozar. Plus d’informations à cette page.
Pour l’ÉSAVL-ARBAL, cette participation est prise en charge par Sofie Vangor, chargée d’enseignement en Gravure et artiste. Elle a axée cette participation sur le tatouage artistique. Pour mai 2019, plusieurs étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL (issus des Options de Bande dessiné, de Gravure, d’Illustration, de Peinture, et de Vidéographie) produiront ainsi des œuvres à partir de cette technique, et de ses dérivés, support à un questionnement sur les valeurs qui traversent cette initiative de Bozar. Cela donne l’exposition Trouvons la sortie !!!, visible à partir du 9 mai au 28 juillet 2019 (au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles). Vernissage le 9 mai à 18 h.
Sous la plume de Judith Kazmierczak, la revue d’art contemporain Flux News propose en son numéro, le 78,  un article détaillant la participation de l’ÉSAVL-ARBAL. L’article est intitulé J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau !. Merci à Judith Kazmierczak et Lino Polegato (Flux News) de pouvoir le consulter en intégralité à la suite de ces lignes.


« J’ai un truc à dire
et je vais le dire avec ma peau ! »

« BOZAR a entamé sa 3e édition “Next Generation Please !” réunissant des jeunes, des artistes et des responsables politiques pour réfléchir à des questions politiques en lien avec l’histoire européenne actuelle. Cette année, outre les conférences, débats et performances à venir, 12 projets ont été sélectionnés sur différents thèmes qui sont en cours d’exploration avant d’être exposés et partagés en mai 2019. Pour en citer quelques uns, il y a l’Atheneum Brussel redéfinissant la liberté dont le concept de liberté d’expression avec l’artiste Dirk Hendrikks et deux philosophes Steven Raemen et Gideon Hakker. Des élèves du COOVI Anderlecht, abordent l’égalité des genres avec la chorégraphe, danseuse Yentl de Werdt et le philosophe Jan Knops. L’école Thomas More Kempen d’Anvers réfléchit sur le professeur idéal de notre société européenne. Le film “Recognition” de Lyse Ishimwe Nsengiyumwa se penche sur l’amour comme acte de résistance et instrument politique avec un groupe de jeunes et des créateurs africains. Le chorégraphe roumain Cosmin Manolescu avec son concept de “corps émotif” observe les problèmes actuels de l’Europe fragmentée avec des jeunes belges et roumains. Place des paysages dans la ville, place des femmes questionnant la société sur les réseaux, échanges d’idées sonores, parcours de migrants et l’ensemble de tous les projets sont sur le site de Bozar. Pour Liège, PhiloCité a conçu trois initiatives : le centre des jeunes “la Baraka” avec la réalisatrice Catherine Lévêque et le krumper (1) Patride Kanyinda réfléchissent à un projet multidisciplinaire axé sur le corps et la révolution pour exprimer leurs droits. Des étudiants de l’école HELMo encadrés par Véronica Cremasco, ingénieure-architecte, redéfinissent le rôle du travailleur socio-culturel. Et un groupe d’étudiants de l’école supérieure des Arts de la Ville de Liège encadrés par l’artiste Sofie Vangor développe un projet ayant pour thèmes la contestation et la révolution avec le médium privilégié de l’artiste, l’image imprimée et plus particulièrement sa pratique du tatouage éphémère.
Sofie Vangor raconte comment ce projet est né, suite à l’invitation par Guillaume Damit, philosophe praticien de PhiloCité, de participer au projet BOZAR, Next Generation Please ! “J’ai voulu moi-même constituer le groupe de jeunes. J’ai alors lancé un appel auprès d’étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL qui connaissaient ma pratique et qui m’ont eu comme professeur à un moment donné de leur cursus de formation. Mais dans ce projet, les étudiants ne me voient plus comme un prof mais comme une artiste plasticienne et moi je ne les vois plus comme étudiants mais comme des jeunes passionnés par l’art. Une fois le groupe constitué, le premier atelier a commencé aux alentours de la Toussaint car chaque worshop doit se profiler en dehors des temps scolaires. Oui, je me souviens : on a commencé le jour des morts” (rires). Pour ce premier atelier de deux jours, le groupe a réfléchi les thèmes de la contestation et de la révolution, thèmes choisis par Sofie Vangor parmi tous ceux proposés par BOZAR. Pour ce faire, Jessica Borroto, philosophe et Alix Nyssen, historienne de l’art, toutes deux intéressées par l’usage du corps dans l’art, sont venues présenter leurs éclairages aux jeunes afin que ceux-ci puissent nourrir leurs propres réflexions et échanger ensemble. Un texte de Michel Foucault sur le corps utopique a été analysé. Un autre article paru en 1988 sur une pratique d’affiches et de slogans créés par des étudiants des Beaux-Arts de Paris en 1968, sous la houlette du plasticien Gérard Fromanger (2), a aussi été un moteur d’émulation de ces jeunes de 2018. Une manière pour eux de s’identifier au mouvement de mai 68 et de se projeter dans un rôle d’acteurs à part entière dans cette entreprise artistique porteuse de sens. Cette notion de sens est en effet primordiale pour Sofie Vangor. Tant dans sa pratique personnelle que dans le geste avec ce groupe des jeunes, prime la nécessité de créer sous l’impulsion d’un besoin et non par commande. Toutes ses œuvres sont effectivement nées d’une urgence à décliner des événements autobiographique, sources vives de son expression plastique. Depuis toujours, l’art lui colle à la peau et aux tripes. Dès lors son rapport à la matière est plus que signifiant ! Et cela elle le transmet au jeune collectif qui s’empare du projet pour BOZAR. C’est qu’ils auront à s’investir corporellement ces jeunes ! Maxime Gillot, un des dix participants, étudiant de second master de BD témoigne combien cela représente un défi pour lui que cet engagement. Le voilà à sortir de sa zone de confort, de sa zone de dessinateur installé dans sa bulle de création derrière sa table à dessins. Il vit ce trouble de l’excitation du projet et de l’anxiété de comment cela va se passer au final, le jour de la présentation où il sera question non seulement de présenter des créations d’affiches mais aussi de se présenter en tant que corps résistant s’affichant. Corps emblème, marqué de son discours à l’encre noire en tatouage choral. Et comme le proclame le texte de Foucault, non seulement le corps humain est l’acteur principal de toutes les utopies mais dans l’acte de se masquer, de se maquiller, de se tatouer le corps entre en communication avec des pouvoirs secrets, des forces invisibles. C’est donc à une forme de rite sacré que Sofie Vangor convie son petit monde. Il s’agira non seulement d’exprimer une idée en lien avec sa propre histoire et le thème de la contestation mais aussi de l’incarner. “J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau” leur propose Sofie Vangor. Cela suppose une prise de risque. Cela suppose un dépassement de soi.

À ces jeunes qui peuvent se sentir frustrés dans la société actuelle, Sofie Vangor offre l’opportunité de se dire en tant qu’artistes ayant des positions politiques à revendiquer. Le groupe a d’ailleurs trouvé son slogan phare : “Trouvons la sortie !” qui sera le titre de leur future performance. Car si dans la rue, les gilets jaunes sont actuellement présents ; sur les affiches et sur la peau, le noir et blanc sera brandi en mai 2019. L’archétype du poing levé est effectivement exploité. Et Maxime Gillot de me montrer un de ses dessins représentant une variation du poing contestataire, retenu par le groupe. Les jeunes artistes fonctionnent en effet par productions en workshops mais aussi à domicile. Chacun ramène ses travaux qu’il propose aux autres membres du groupe qui élisent les dessins à conserver. “Le médium est super libre” raconte Maxime Gillot. “Je me sens messager dans ce projet, messager d’une idée concrète à transmettre. Avec Jessica Borroto, on a parlé du corps dans l’œuvre, du corps assimilé à une puissance d’agir, selon l’américaine Judith Butler (3) qui s’oppose à Simone de Beauvoir parlant de corps silencieux. Personnellement, je ne porte aucun tatouage, qui dans l’absolu est un médium personnel pour rendre le corps expressif. Via le tatouage éphémère proposé par Sofie Vangor, j’ai envie de dire aux gens que tout le monde peut se réapproprier du pouvoir et changer l’Europe, le monde politique actuel. Et pour cela il faut repenser collectivement la démocratie… Avec le groupe, nous conjuguons nos efforts et nos idées. Nous découvrons de nouvelles techniques, nous creusons la gomme, nous discutons et réfléchissons ensemble. » (Judith Kazmierczak, Flux News, 2019).

(1) Danseur de Krump, mouvement de danse né fin des années 90 dans les ghettos de Los Angeles représentant des battles visant à dépasser les violences subies
(2) Laurent Gervereau, 1988, “Matériaux pour l’histoire de notre temps”, L’atelier populaire de l’ex-école des Beaux- Arts. Entretien avec Gérard Fromanger, pp. 184-191
(3) Judith Butler, philosophe, enseignante à l’Université de Berkeley, “Ces corps qui comptent”, 1993

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L’ÉSAVL-ARBAL organise ses deuxièmes

Journées Portes ouvertes

ce samedi 22 et dimanche 23 juin 2019

Après les Journées Portes ouvertes de mi-mars 2019 (Ateliers ouverts), l’ÉSAVL-ARBAL organisera ses deuxièmes Journées Portes ouvertes le samedi 22 et dimanche 23 juin 2019, de 10 h à 17 h. Ces Journées proposeront aux visiteurs de découvrir les productions artistiques des étudiants. Au plaisir de vous y rencontrer.
Plus de précisions sur les Journées Portes ouvertes de juin 2019 auprès de Linda Iglesias, responsable des relations publiques (l.iglesias@intra-esavl.be, 0497 18 22 39).
Lors de ses Journées Portes ouvertes, l’ÉSAVL-ARBAL ne procèdera à aucune inscription. Plus de précisions au sujet des inscriptions à cette page, ou encore, en téléchargeant le document Procédure d’inscription 2019-20 ÉSAVL-ARBAL.



Calendrier des inscriptions

et de la rentrée académique ÉSAVL-ARBAL

2019-2020

Inscription

Les inscriptions auront lieu du
du lundi 19 août au lundi 19 septembre 2019
,
de 10 h à 15 h.
UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS

Pour améliorer la qualité du service et éviter une longue attente,
les inscriptions s’effectuent uniquement sur rendez-vous.
Merci de votre compréhension.
Pour prendre rendez-vous, contactez Mme Victoria Gaupin, Secrétariat inscription,
uniquement par téléphone : 04 /221 70 70, de 10 h à 15 h.
La prise de rendez-vous s’effectuera jusqu’au mercredi 5 juillet
et reprendra à partir du lundi 19 août 2019.

L’inscription ne sera considérée comme définitive
qu’à partir du moment où l’étudiant(e) aura introduit
un dossier complet, aura honoré l’ensemble de ses frais
(administratifs et minerval) et réussi l’épreuve d’admission.

Procédure inscription 2019-20 ÉSAVL-ARBAL
Le document Composition du dossier à présenter lors de l’inscription, 2019-20,
ÉSAVL-ARBAL sera disponible ultérieurement. Son contenu est toutefois disponible à cette page.

L’ÉSAVL-ARBAL ne procède à aucune inscription pendant ses Journées portes ouvertes.

Journée d’accueil du Bloc 1 Bachelier
vendredi 13 septembre 2019
8 h 30, regroupement dans le hall d’entrée

Affichage des horaires de cours (uniquement aux valves)
à partir du lundi 9 septembre 2019

Reprise des cours pour tous les étudiants
lundi 16 septembre 2019
8 h 30



Congé de Vacances d’été

de la Bibliothèque de l’ÉSAVL-ARBAL

La Bibliothèque de l’ÉSAVL-ARBAL fermera ses portes à partir du lundi 1 juillet 2019.
Elle les réouvrira le lundi 16 septembre 2019.


Actualités

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Mercredi 22 mai 2019

Plusieurs jeunes artistes diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL participent à « Mémoire et réincarnation »

Nous avons Christopher Bouts, Eva L’Hoest, Mégane Likin, Édouard Paquay, Charles-Henry Sommelette et Gaëtanne Verbruggen : tous ont effectué leurs études Bachelier et Master au sein de l’ÉSAVL-ARBAL, finalité spécialisée ou approfondie, en Peinture, mais aussi en Vidéographie. Ils se trouvent à nouveau réunis, non au sein de l’ÉSAVL-ARBAL, mais dans la cadre de l’exposition Mémoire et réincarnation. Retour de Chine :

« L’art interroge sur les relations que nous établissons entre la mémoire et le réel. La mémoire relève de notre esprit en tant que pensée qui garde le souvenir du passé. Or la mémoire est plurielle, elle relève de notre vécu personnel mais aussi d’une mémoire collective, somme imparfaite des mémoires de plusieurs individus. Elle est en évolution permanente, résultats d’oublis, de déformations, de reconstructions voire de manipulations. On ne peut pas raisonnablement affirmer qu’elle permet de fixer et conserver le passé en tant que réalité.
La création artistique reconstruit le réel, elle réincarne, elle transcende la passé.
Nous avons choisi d’illustrer ce propos par une exposition rassemblant une dizaine d’artistes s’exprimant via des médias différents. Chacun d’entre eux alimente sa création par son vécu personnel, celui de sa famille ou celui de la société dans laquelle il évolue. Histoire vécue, histoire de familles, Histoire avec un grand H. sont évoquées et réincarnées dans leur travaux.. » (Centre wallon d’Art contemporain La Châtaigneraie).

Retour de Chine, puisque cette exposition a été en partie présentée au Centre culturel international ADGY à Pékin en 2018. L’exposition liégeoise est organisée par le Centre wallon d’Art contemporain La Châtaigneraie.
Ces jeunes artistes issus de l’ÉSAVL-ARBAL y rencontreront quelques-uns de leurs anciens professeurs, puisqu’ils participent eux aussi à cette exposition : Dominique Castronovo et Ronald Dagonnier.
Le vernissage aura lieu le vendredi 24 mai 2019, à partir de 18 h 30. Elle est accessible du 25 mai au 7 juillet 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de son organisateur, le Centre wallon d’Art contemporain La Châtaigneraie

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Mercredi 22 mai 2019

Lionel Lebeau, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, propose ses « curiosités esthétiques »

Lionel Lebeau poursuit ses obsessions d’exposition en exposition, obsessions déjà déployées lors de ses études à l’ÉSAVL-ARBAL. À présent diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, il présente une nouvelle exposition, Curiosités esthétiques, à la Galerie 23 (Liège), à l’initiative de l’asbl Offti23. Vernissage le vendredi 17 mai 2019 à partir de 18 h. Du 18 mai au 9 juin.

Plus d’informations :
Site de la Galerie 23

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Mardi 21 mai 2019

La Galerie Central ouvre l’ancienne Mairie d’Ougrée à plusieurs diplômés et étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL

Plusieurs diplômés et étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL participent à cette exposition collective, organisée par la Galerie Central : pêle-mêle, citons Sheila de la Cal Perez, Sarah Minutillo, Maxime Moyersoen, Joao Costa Leal, Raphaël Albanese… L’exposition est décentralisée à l’ancienne Mairie d’Ougrée (Liège).

« L’exposition aborde la requalification urbanistique au sens large, ainsi que les enjeux et problématiques qui en dérivent et ce, à travers le regard d’artistes plasticiens. Les œuvres exposées explorent les interactions possibles avec l’espace et ses fonctions, interrogent des notions telles que l’identité, le rituel social, ou encore poussent à la réflexion des lieux devenus obsolètes. » (Galerie Central).

L’exposition ne durera que trois jours, du 17 au 19 mai 2019.

Plus d’informations :
Page Facebook de l’événement
Page Facebook de la Galerie Central

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Mardi 21 mai 2019

Le Comptoir des ressources créatives de Liège s’invite à l’ÉSAVL-ARBAL

L’ÉSAVL-ARBAL a accueilli ce vendredi 17 mai 2019 le Comptoir des ressources créatives de Liège. Un de ses animateurs, Gérard Fourré, a présenté les différents services (ateliers, accompagnements…) de cette association d’aide aux métiers de la création « par et pour les créateurs ». Sous le nom de Étudiants-artistes, quels besoins professionnels, cette rencontre avec les étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL a abordé leurs préoccupations, dont l’insertion socioprofessionnelle, les aides proposées par cette association, les différents projets en cours et les implications possibles de jeunes artistes diplômés ou d’étudiants en arts.

Plus d’informations :
Site du Comptoire des ressources créatives de Liège

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Mardi 21 mai 2019

Edouard Paquay, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, expose dans le cadre d’Espace Jeunes Artistes

Il y a un an, il finalisait son diplôme de Master spécialisé en Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL. À présent, en tant qu’artiste, Edourd Paquay expose dans le cadre de l’Espace Jeunes Artistes. Il est ainsi le troisième diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL à exposer dans ce cadre depuis le début de cette année 2018, après Gaëtane Verbruggen et Manuela Simonne. Présentation de sa démarche :

« C’est comme à la sortie d’un rêve, l’impression de revenir d’un grand voyage, si proche et à la fois si lointain. On se retrouve avec soi-même, on fait le point, on médite sur cette expérience. Ces images qui n’appartiennent qu’à nous, un condensé d’expériences vécues et ressenties formant une nouvelle expérience. Il y a des instants du réel qui me ramènent à cet état euphorique et insaisissable que je retrouve dans le rêve, quand toutes les conditions sont là, loin du monde, mais profondément ancré dans ses racines, ces instants dont on ne se lasse jamais, car on prend conscience que c’est là l’essentiel.
Mes œuvres témoignent de ces instants figés dans le temps, qui sont tout et peu de chose à la fois. Je cherche à développer une forme d’introspection au cœur de mon travail, à capturer un fragment d’éternité au travers d’un instant, d’un souvenir, d’un regard, conserver une trace de ce qui fut et restera.
À travers le rêve dans son sens premier, ce qui m’intéresse est la part de mystère qu’il englobe, car il nous permet de voir au plus profond de nous, au-delà des bruits du monde. C’est un terrain d’expériences, une existence vécue en parallèle et qui influence le réel. Mais au-delà du rêve en tant que tel, on retrouve une volonté de changement, le rêve comme idéal et le paradoxe de l’inaccessible, un refuge et une frontière. » (Edouard Paquay).

Au Musée La Boverie, du 6 juin au 31 juillet 2019, vernissage le mercredi 5 juin.

Plus d’informations :
Page Espace Jeunes Artistes sur le site du Musée La Boverie

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Mercredi 8 mai 2019

Mikail Koçak, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, expose à nouveau à la Cdlt+

Mikail Koçak est diplômé en Master Publicité de l’ÉSAVL-ARBAL. Il propose une nouvelle exposition, intitulée Açık Olsun / Qu’il soit clair / Do it Light, à nouveau à la Galerie Cdlt+. Il sera accompagné de Julia Garcia Rubio, spécialisée en Bijoux contemporains et design.
 Vernissage le vendredi 17 mai 2019, à 18h. Exposition du 18 mai au 26 juin 2019.

Plus d’informations :
Site de la Galerie Cdlt+
Page Facebook de l’exposition

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Mai 2019

Nouvelle exposition à la Galerie des beaux-arts, avec le soutien d’Espace 251 Nord

Du 4 au 17 mai 2019, la Galerie des beaux-arts propose une exposition de l’artiste plasticien et performeur liégeois Selçuk Mutlu. Intitulé Stillllife, cette exposition est organisée avec le soutien d’Espace 251 Nord (site). Dans ce cadre sera présenté un recueil de notes poétiques de Selçuk Mutlu, intitulés Seuls, emplis de ciels et d’air (deuxième probabilité).
La Galerie des beaux-arts est un des espaces d’exposition de l’ÉSAVL-ARBAL. Elle est située au centre de Liège, rue Sœurs-de-Hasque, 1A. Plus d’informations auprès de Linda Iglesias, responsable des relations extérieures de l’ÉSAVL-ARBAL (+32 497 18 2239, lindaiglesias@hotmail.com).

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Mai  2019

L’ÉSAVL-ARBAL participe à « New Generation Please ! » initié par Bozar, avec « Trouvons la sortie !!! », une exposition performance installation, du 9 mai au 28 juillet 2019

Réunissez des jeunes, des responsables politiques et des artistes et faites-les travailler, durant un an, sur des questions liées à l’avenir de nos sociétés européennes. Résultat ? Un feu d’artifice !

L’ÉSAVL-ARBAL participe à Next Generation Please ! édition 2018-19. Il s’agit d’un projet de création et d’exposition d’art plastique autour du thème de l’Europe et des jeunes. Ce projet est initié par Bozar. Plus d’informations à cette page.
Pour l’ÉSAVL-ARBAL, cette participation est prise en charge par Sofie Vangor, chargée d’enseignement en Gravure et artiste. Elle a axée cette participation sur le tatouage artistique. Pour mai 2019, plusieurs étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL (issus des Options de Bande dessiné, de Gravure, d’Illustration, de Peinture, et de Vidéographie) produiront ainsi des œuvres à partir de cette technique, et de ses dérivés, support à un questionnement sur les valeurs qui traversent cette initiative de Bozar. Cela donne l’exposition Trouvons la sortie !!!, visible à partir du 9 mai au 28 juillet 2019 (au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles). Vernissage le 9 mai à 18 h.
Sous la plume de Judith Kazmierczak, la revue d’art contemporain Flux News propose en son numéro, le 78, un article détaillant la participation de l’ÉSAVL-ARBAL. L’article est intitulé J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau !. Merci à Judith Kazmierczak et Lino Polegato (Flux News) de pouvoir le consulter en intégralité à la suite de ces lignes.

« J’ai un truc à dire
et je vais le dire avec ma peau ! »

« BOZAR a entamé sa 3e édition “Next Generation Please !” réunissant des jeunes, des artistes et des responsables politiques pour réfléchir à des questions politiques en lien avec l’histoire européenne actuelle. Cette année, outre les conférences, débats et performances à venir, 12 projets ont été sélectionnés sur différents thèmes qui sont en cours d’exploration avant d’être exposés et partagés en mai 2019. Pour en citer quelques uns, il y a l’Atheneum Brussel redéfinissant la liberté dont le concept de liberté d’expression avec l’artiste Dirk Hendrikks et deux philosophes Steven Raemen et Gideon Hakker. Des élèves du COOVI Anderlecht, abordent l’égalité des genres avec la chorégraphe, danseuse Yentl de Werdt et le philosophe Jan Knops. L’école Thomas More Kempen d’Anvers réfléchit sur le professeur idéal de notre société européenne. Le film “Recognition” de Lyse Ishimwe Nsengiyumwa se penche sur l’amour comme acte de résistance et instrument politique avec un groupe de jeunes et des créateurs africains. Le chorégraphe roumain Cosmin Manolescu avec son concept de “corps émotif” observe les problèmes actuels de l’Europe fragmentée avec des jeunes belges et roumains. Place des paysages dans la ville, place des femmes questionnant la société sur les réseaux, échanges d’idées sonores, parcours de migrants et l’ensemble de tous les projets sont sur le site de Bozar. Pour Liège, PhiloCité a conçu trois initiatives : le centre des jeunes “la Baraka” avec la réalisatrice Catherine Lévêque et le krumper (1) Patride Kanyinda réfléchissent à un projet multidisciplinaire axé sur le corps et la révolution pour exprimer leurs droits. Des étudiants de l’école HELMo encadrés par Véronica Cremasco, ingénieure-architecte, redéfinissent le rôle du travailleur socio-culturel. Et un groupe d’étudiants de l’école supérieure des Arts de la Ville de Liège encadrés par l’artiste Sofie Vangor développe un projet ayant pour thèmes la contestation et la révolution avec le médium privilégié de l’artiste, l’image imprimée et plus particulièrement sa pratique du tatouage éphémère.
Sofie Vangor raconte comment ce projet est né, suite à l’invitation par Guillaume Damit, philosophe praticien de PhiloCité, de participer au projet BOZAR, Next Generation Please ! “J’ai voulu moi-même constituer le groupe de jeunes. J’ai alors lancé un appel auprès d’étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL qui connaissaient ma pratique et qui m’ont eu comme professeur à un moment donné de leur cursus de formation. Mais dans ce projet, les étudiants ne me voient plus comme un prof mais comme une artiste plasticienne et moi je ne les vois plus comme étudiants mais comme des jeunes passionnés par l’art. Une fois le groupe constitué, le premier atelier a commencé aux alentours de la Toussaint car chaque worshop doit se profiler en dehors des temps scolaires. Oui, je me souviens : on a commencé le jour des morts” (rires). Pour ce premier atelier de deux jours, le groupe a réfléchi les thèmes de la contestation et de la révolution, thèmes choisis par Sofie Vangor parmi tous ceux proposés par BOZAR. Pour ce faire, Jessica Borroto, philosophe et Alix Nyssen, historienne de l’art, toutes deux intéressées par l’usage du corps dans l’art, sont venues présenter leurs éclairages aux jeunes afin que ceux-ci puissent nourrir leurs propres réflexions et échanger ensemble. Un texte de Michel Foucault sur le corps utopique a été analysé. Un autre article paru en 1988 sur une pratique d’affiches et de slogans créés par des étudiants des Beaux-Arts de Paris en 1968, sous la houlette du plasticien Gérard Fromanger (2), a aussi été un moteur d’émulation de ces jeunes de 2018. Une manière pour eux de s’identifier au mouvement de mai 68 et de se projeter dans un rôle d’acteurs à part entière dans cette entreprise artistique porteuse de sens. Cette notion de sens est en effet primordiale pour Sofie Vangor. Tant dans sa pratique personnelle que dans le geste avec ce groupe des jeunes, prime la nécessité de créer sous l’impulsion d’un besoin et non par commande. Toutes ses œuvres sont effectivement nées d’une urgence à décliner des événements autobiographique, sources vives de son expression plastique. Depuis toujours, l’art lui colle à la peau et aux tripes. Dès lors son rapport à la matière est plus que signifiant ! Et cela elle le transmet au jeune collectif qui s’empare du projet pour BOZAR. C’est qu’ils auront à s’investir corporellement ces jeunes ! Maxime Gillot, un des dix participants, étudiant de second master de BD témoigne combien cela représente un défi pour lui que cet engagement. Le voilà à sortir de sa zone de confort, de sa zone de dessinateur installé dans sa bulle de création derrière sa table à dessins. Il vit ce trouble de l’excitation du projet et de l’anxiété de comment cela va se passer au final, le jour de la présentation où il sera question non seulement de présenter des créations d’affiches mais aussi de se présenter en tant que corps résistant s’affichant. Corps emblème, marqué de son discours à l’encre noire en tatouage choral. Et comme le proclame le texte de Foucault, non seulement le corps humain est l’acteur principal de toutes les utopies mais dans l’acte de se masquer, de se maquiller, de se tatouer le corps entre en communication avec des pouvoirs secrets, des forces invisibles. C’est donc à une forme de rite sacré que Sofie Vangor convie son petit monde. Il s’agira non seulement d’exprimer une idée en lien avec sa propre histoire et le thème de la contestation mais aussi de l’incarner. “J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau” leur propose Sofie Vangor. Cela suppose une prise de risque. Cela suppose un dépassement de soi.
À ces jeunes qui peuvent se sentir frustrés dans la société actuelle, Sofie Vangor offre l’opportunité de se dire en tant qu’artistes ayant des positions politiques à revendiquer. Le groupe a d’ailleurs trouvé son slogan phare : “Trouvons la sortie !” qui sera le titre de leur future performance. Car si dans la rue, les gilets jaunes sont actuellement présents ; sur les affiches et sur la peau, le noir et blanc sera brandi en mai 2019. L’archétype du poing levé est effectivement exploité. Et Maxime Gillot de me montrer un de ses dessins représentant une variation du poing contestataire, retenu par le groupe. Les jeunes artistes fonctionnent en effet par productions en workshops mais aussi à domicile. Chacun ramène ses travaux qu’il propose aux autres membres du groupe qui élisent les dessins à conserver. “Le médium est super libre” raconte Maxime Gillot. “Je me sens messager dans ce projet, messager d’une idée concrète à transmettre. Avec Jessica Borroto, on a parlé du corps dans l’œuvre, du corps assimilé à une puissance d’agir, selon l’américaine Judith Butler (3) qui s’oppose à Simone de Beauvoir parlant de corps silencieux. Personnellement, je ne porte aucun tatouage, qui dans l’absolu est un médium personnel pour rendre le corps expressif. Via le tatouage éphémère proposé par Sofie Vangor, j’ai envie de dire aux gens que tout le monde peut se réapproprier du pouvoir et changer l’Europe, le monde politique actuel. Et pour cela il faut repenser collectivement la démocratie… Avec le groupe, nous conjuguons nos efforts et nos idées. Nous découvrons de nouvelles techniques, nous creusons la gomme, nous discutons et réfléchissons ensemble. »
(Judith Kazmierczak, Flux News, 2019).

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(1) Danseur de Krump, mouvement de danse né fin des années 90 dans les ghettos de Los Angeles représentant des battles visant à dépasser les violences subies

(2) Laurent Gervereau, 1988, “Matériaux pour l’histoire de notre temps”, L’atelier populaire de l’ex-école des Beaux- Arts. Entretien avec Gérard Fromanger, pp. 184-191
(3) Judith Butler, philosophe, enseignante à l’Université de Berkeley, “Ces corps qui comptent”, 1993

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Mardi 30 avril 2019

Marie Zolamian, enseignante à l’ÉSAVL-ARBAL, en entretien sur sa participation à la rénovation du KMSKA dans la revue Zaal Z

Marie Zolamian est enseignante en Peinture à l’atelier du même nom au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Sa galerie, la Galerie Nadja Villenne, nous annonce sur son blog qu’elle a été retenue pour participer à la rénovation du Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA) :

« Dans le cadre de la rénovation complète du Musée Royal des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA), chantier pharaonique s’il en est, Marie Zolamian a été invitée à concevoir une monumentale mosaïque qui sera posée sous le péristyle d’entrée de l’imposant bâtiment du musée. C’est, pour Marie Zolamian, une commande publique sans précédent. Un premier entretien avec l’artiste vient de paraître dans Zaal Z, le périodique bimestriel du musée. » (Galerie Nadja Vilenne).

Tout est dit, sinon que nous ne pourrons apprécier l’œuvre qu’à la réouverture du Musée, en 2020, et que l’article de la revue Zaal Z est accessible sur le blog de la Galerie Nadja Vilenne.

Plus d’informations :
Page de consultation de l’article de la revue Zaal Z sur le blog de la Galerie Nadja Vilenne

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Mardi 30 avril 2019

Nouvelle exposition pour Charles-Henry Sommelette, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL

L’ÉSAVL-ARBAL avait déjà participé à l’édition d’une monographie sur ce jeune artiste liégeois très prometteur qu’est Charles-Henry Sommelette, en 2018. La Galerie des beaux-arts ne s’y était pas non plus trompée puisqu’elle lui a ouvert entièrement son lieu. Charles-Henry est diplômé en Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL et s’est focalisé plutôt sur le dessin au fusain, mais ne dédaigne pas la peinture (image de gauche, sans titre, huile sur bois, 2018), comme sujet son quotidien et environnement immédiat. Par exemple, le jardin, le titre de sa nouvelle exposition :

« Nous avons tous notre jardin mental, intime et/ou bien réel. Très concret pour le botaniste ou le jardinier, le jardin convie aux rêves, aux fantasmes, aux histoires. Toujours culturel et construit, le jardin a autant symbolisé le pouvoir que le romantisme : lieu de vie ou de représentation, il nous offre la possibilité de nous y projeter.
Il en va naturellement de même pour Emmanuel Tête (Lyon 1973, vit et travaille à Bruxelles depuis 1992) et Charles-Henry Sommelette (Aye 1984, vit et travaille à Barvaux-sur-Ourthe). Qu’ils soient peintres dessinant ou dessinateurs peignant, ils trouvent tous deux dans le Jardin-Paysage un décor symbolique, un espace leur permettant de nous livrer leurs histoires qui, à notre guise, nous laisseront libres, juges ou narrateurs.
Emmanuel Tête nous plonge dans des scènes fictives, intemporelles, absurdes et théâtrales comme dans une bouffonnerie de la Commedia dell’arte, cela, à la manière des peintres anciens. Il façonne des décors arborés ou se jouent des actes de vie pas toujours compréhensibles. Le temps se fige un instant, juste avant le dénouement du récit, le peintre a posé son crayonné et nous offre des scènes de genre articulées autour d’acteurs, de figurants et de représentations.
Chez Charles-Henry Sommelette, comme un train en campagne ou le travelling d’une caméra, le temps passe dans le décor et, tout à coup, fait un “close up”. Dans les limites d’un espace, c’est un focus sur un moment du récit, un arrêt sur image et là, entre le coin d’une grille et d’une haie, il peint l’instant de la fiction. Des personnages ont-ils quitté les lieux ou ne sont-ils peut-être pas encore arrivés ?
Tous deux construisent des Images-Scènes de facture réaliste où la notion de narration est mise à l’avant plan sans nous en donner réellement les clefs. Emmanuel construit une narration fictive dans un décor physique où se meuvent des personnages en action. Charles-Henry est dans le non-décor, “plus réaliste” à la limite d’un espace dans l’entre-deux où l’absence se raconte.
Tous deux utilisent les techniques et le langage pictural pour nous projeter dans leurs jardins… contés et nous invitent à réinventer nos “propres théâtres de verdure”. (Gauthier Pierson). » (L’Orangerie).

Le titre complet de l’exposition est Jardins des contes. Charles-Henry Sommelette n’est pas seul à cette exposition. Elle s’effectuera en duo avec Emmanuel Tête. L’exposition, organisée par l’Orangerie, avec la collaboration de la Galerie Rossicontemporary, aura lieu du 20 avril au 2 juin 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de l’Orangerie

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Jeudi 25 avril 2019

Floriane Soltysiak, étudiante à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à nouveau

Floriane Soltysiak, étudiante en 2e Master en Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL, avait déjà présenté une partie de ce travail dans le cadre de l’exposition Sortis du cercle, organisée par l’atelier de Gravure et la Galerie des beaux-arts, en avril 2019. Avec d’autres travaux (gravure et installation), Floriane propose une nouvelle exposition du vendredi 12 au vendredi 26 avril 2019, à 54 Dérivation (Liège). Pas de vernissage, mais bien un dévernissage, ce vendredi 26 avril.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de 54 Dérivation

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Mercredi 24 avril 2019

Double exposition hommage pour Cécile Vandresse, enseignante à l’ÉSAVL-ARBAL et qui nous a quitté en 2015

Cécile Vandresse a été pendant de très nombreuses années professeur de Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL. Hélas, elle nous a quitté en 2015. Parallèlement à son professorat, comme de nombreux enseignants à l’ÉSAVL-ARBAL, elle poursuivait une carrière artistique, plutôt axée sur le dessin, un dessin aussi minimaliste, inventif et attachant que singulier.

« Née à Liège en 1950, et décédée prématurément en mai 2015, Cécile Vandresse a effectué l’essentiel de son parcours professionnel à l’ESAVL-Académie des Beaux-Arts de Liège, où elle enseignait le dessin, après y avoir obtenu son diplôme en peinture et dessin. Ses qualités de pédagogue se doublaient d’une grande sensibilité personnelle, dont toute son œuvre artistique n’a cessé de témoigner. Très attentive à la vie quotidienne, à son monde intérieur, aux éléments naturels, aux reliefs des montagnes comme aux étendues planes des campagnes, aux arbres, aux fleurs et aux plantes de tout type, Cécile Vandresse a donné forme à un herbier plastique et poétique empreint de légèreté, de douceur, et d’une sobre élégance.
À travers des peintures, des dessins, des objets trouvés (racines, bois flottés, feuilles mortes), son travail artistique s’est développé au fil des ans, ignorant volontairement les échéances des galeries ou du monde de l’art. Artiste reconnue mais cultivant la discrétion et le silence, Cécile Vandresse a néanmoins exposé régulièrement, seule ou en groupe, et notamment les dernières années de sa vie à la Maison de l’Émulation, au Placard à balais, au centre culturel de Marchin, à la galerie Détour à Namur. L’exposition proposée à La Boverie, préparée avec la famille et les proches de l’artiste, présente un ensemble de dessins et peintures. Une quinzaine d’œuvres sur papier de Cécile Vandresse, acquises de son vivant par le Cabinet des Estampes, seront pour la première fois dévoilées au public.
“Ce qui est important, c’est que le souffle qui anime la plante ou la montagne passe dans le dessin.” (Cécile Vandresse) » (Musée la Boverie).

« De l’atelier du rêve à l’atelier du peintre, et vice-versa, Cécile Vandresse nous donne à voir des… “choses vues”. Anodines, banales, sans éclat, mais fragmentées, surgies le plus souvent d’un instant fugace, une petite part d’entre elles sont, par le travail du pinceau, sauvées de l’évanescence, de la disparition, puis de l’oubli. Ces peintures sont à la fois points d’attache – elles disent d’où elles viennent et points de respiration – elles disent vers où elles vont. Elles glissent entre un paysage de montagne et un coin d’intérieur, dialoguent entre elles par association libre, au gré du regard du peintre et de la lumière flottante des jours. Pas de signification imposée, encore moins de lecture obligatoire, mais une simple juxtaposition d’éléments qui, imagine Cécile, pourrait varier à l’accrochage, d’un jour à l’autre. » (Galerie Détour).

« Pour Cécile Vandresse, les éléments naturels sont une source d’inspiration. Ici, c’est un humble pommier qui nous interpelle par sa fragilité. Le sujet est sobrement traité au lavis sur feuille de dessin. L’artiste exprime par les délicates valeurs, la mouvance de l’arbre dans l’espace renforcée par l’orientation oblique d’un élément “tige” à la valeur plus allégée. Simplicité ? Ce travail n’en a que l’apparence. Je ressens, à le regarder plus longuement, que cet arbre, par le pinceau magique de l’artiste, jouit d’une vie secrète, complexe, sauvage. Par un espace tenu, mais réel, un lien m’attache à lui. Est-il moi ? Suis-je lui ?
Cécile Vandresse m’est apparue comme une personne très épanouie. Si elle exerce à l’Académie des Beaux-Arts à Liège, elle consacre néanmoins beaucoup de temps à son œuvre picturale. Elle aime parler de son travail. Elle s’imprègne d’abord de la nature ressentie comme la vie dans son état primordial et comme source inépuisable d’art. Les émotions ressenties face aux végétaux sont traduites alors dans des dessins, des formes synthétiques, qui expriment sa personnalité profonde et sa vision cyclique de la vie. Ses œuvres devraient susciter la réflexion, voire la méditation et elles peuvent se lire à différents niveaux.
Cécile Vandresse commente son œuvre en ces mots : “Je travaille toujours à partir de ce que je vois. À partir des émotions que suscite en moi ce que je vois. Je fais les choses en suivant mon intuition. C’est dans l’instant que tout se décide : le choix de l’outil ou du support, mais aussi celui du sujet. Pourquoi tel arbre ou telle colline, pourquoi telle fleur plutôt qu’une autre, je n’en sais rien. Ce qui est important, c’est que le souffle qui anime la plante ou la montagne passe dans le dessin. Il faut à chaque fois recommencer et essayer d’être dans les choses comme si c’était la première fois”.
 Pour elle, en effet, montrer ses œuvres donne un sens à celles-ci, même si la démarche essentielle de l’artiste reste sa recherche personnelle. » (Inforef).

« Sans bruit, sans effets, et sans intention autre que de dévoiler la présence des choses, Cécile Vandresse a poursuivi un travail solitaire, où le silence de l’atelier devient le révélateur des bruissements du monde.

Cécile dit : “Je travaille toujours à partir de ce que je vois. À partir des émotions que suscite en moi ce que je vois. Je fais les choses en suivant mon intuition. C’est dans l’instant que tout se décide : le choix de l’outil ou du support, mais aussi celui du sujet. Pourquoi tel arbre ou telle colline, pourquoi telle fleur plutôt qu’une autre, je n’en sais rien. Ce qui est important, c’est que le souffle qui anime la plante ou la montagne passe dans le dessin. Il faut à chaque fois recommencer et essayer d’être dans les choses comme si c’était la première fois.” » (Centre culturel de Marchin).

Deux expositions, pour lui rendre hommage, sont conçues et organisées par Françoise Safin, ancienne conservatrice du Mamac (Musée d’art moderne et d’art contemporain de Liège), Sylvie Canonne, artiste, Daniel Demey, compagnon de Cécile Vandresse, et Pierre Mossoux.

Les deux expositions ont lieu dans deux espaces différents.
La première est organisée au le Centre culturel de Marchin. Le vernissage a lieu du dimanche 5 mai au dimanche 9 juin 2019. Un vernissage est prévu le dimanche de 11 h à 17 h.
La deuxième exposition, intitulée Cécile Vandresse, les pierres du sentier, est organisée au Musée la Boverie, du 3 mai au 18 août 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition au Centre culturel de Marchin sur le site de ce dernier
Page de présentation de l’exposition au Musée la Boverie sur le site de ce dernier

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Mercredi 24 avril 2019

Thomas Chable, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL, en exposition photographique à la Galerie Flux

Sous le titre de Paradis perdus, la Galerie Flux accueille dans son espace d’exposition les œuvres photographiques de Thomas Chable, enseignant en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage le vendredi 26 avril, dès 18 h. Exposition du 26 avril au 18 mai 2010. Ouverture du jeudi au samedi de 16 h à 19 h. L’exposition se tient à deux pas de la Gare des Guillemins, au centre de Liège donc,, rue du Paradis, 60. Pour plus d’informations, contentez le 0496 / 72 13 39.

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Mardi 23 avril 2019

Party Content et Space Collection exposent des affiches électorales d’œuvres d’arts. Y participent des enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL

Née il y a trois ans à Liège, Party Content est une association liégeoise de diffusion, de promotion et de production artistiques – organisation d’expositions et de performances, intégration d’œuvres d’art dans la ville, sensibilisation à l’art, promotion d’artistes – qui a pour vocation principale de montrer l’art là où on ne l’attend pas. Par exemple, sur un panneau électoral. En effet, un de leurs événements qui les a fait connaître au public est l’organisation d’Élexposition. Party Content s’est donc inscrit aux élections communales liégeoises d’octobre 2018, lui permettant en toute légalité donc, d’accéder à l’affichage d’œuvres sur les 33 des 45 panneaux électoraux disséminés au sein de la Ville de Liège, et ce pendant 1 mois. Un artiste, un panneau.
Les élections ont eu lieu, les panneaux ont été rangés, mais pas les œuvres. Ainsi, Party Content, en collaboration avec la Space Collection, propose une exposition qui les réunit tous, pour une première fois. Plus besoin de parcourir les dizaines de panneaux électoraux ainsi. Mieux, un catalogue les regroupe tous (image de gauche). Party Content : 10 solutions, c’est le nom de l’exposition, à laquelle participent deux enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL : Dominique Castronovo et Laurent Impeduglia, est à voir du 20 avril au 26 mai 2019, à la Space Galerie. Le 26 mai sera consacré au finissage, avec la retransmission de la soirée électorale d’octobre 2018…

Plus d’informations :
Page de consultation de l’article présentant le projet : La liste Party Content se présente aux élections communales : quand l’art se mêle à la politique pour nous faire du bien, sur le site L’Avenir.net
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Space Collection
Site de Party Content

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Mardi 23 avril 2019

Après le livre, voici la conférence sur Léonard de Vinci, par Daniel Schiffer, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL

Nous avions déjà annoncé sur cette page la publication d’un livre consacré à Léonard de Vinci, dont l’auteur est Daniel Schiffer, professeur de philosophie de l’art à l’ÉSAVL-ARBAL : Divin Vinci – Léonard De Vinci, l’Ange incarné (Erick Bonnier, 2019, 405 p.). Cet essai philosophique est édité à l’occasion des 500 ans de la morts de ce génie de la Renaissance.
Après le livre, voici la conférence, Leonardo Da Vinci, les inventions d’un génie, qui se base, entre autres, sur ce livre, et qui le complète. Daniel Schiffer proposera cette conférence au Musée de la Vie wallonne (Liège), dans le cadre de l’exposition Leonard da Vinci, les inventions d’un génie. Daniel Schiffer y traitera de la vie, de la pensée, et de l’œuvre Léonard de Vinci, pour tenter d’expliquer ce qui, artistiquement et philosophiquement, fait De Vinci en génie depuis plusieurs siècles.
La conférence se clôturera par une rencontre avec Daniel Schiffer, qui se prêtera volontiers au jeu de la dédicace de son ouvrage proposé à la vente.
La conférence aura lieu le dimanche 28 avril 2018, à partir de 14 h, au Musée de la Vie wallonne, Liège. L’entrée est gratuite, mais réserver est souhaitable (04 / 279 20 31).

Après le livre, voici les articles critiques. Ainsi, dans le blog de la revue des Lettres belges francophones, Le Carnet et les Instants, Véronique Bregen, elle même philosophe et membre de l’Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique, dresse une critique très élogieuse de l’ouvrage de Daniel Schiffer,  sous l’intitulé L’art Léonard de Vinci.

Plus d’informations :
Page de présentation de la conférence sur le site du Musée de la Vie wallonne
Page de présentation de l’ouvrage sur le site de son éditeur, Erick Bonnier
Page de consultation de l’article L’art Léonard de Vinci sur le site Le Carnet et les Instants

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Mardi 23 avril 2019

Diplômée de l’ÉSAVL-ARBAL, Sheila de la Cal Pérez expose aux Brasseurs

Le Centre d’arts contemporains Les Brasseurs accueille à nouveau un diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL : il s’agit de Sheila de la Cal Pérez. Elle occupera la vitrine du 10 au 27 avril 2019 pour une exposition intitulée pa/RADIS.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site des Brasseurs

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Mardi 23 avril 2019

François Goffin, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Quai4

Enseignant en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL, François Goffin expose ses photographies à la Galerie Quai4. Intitulée perdu.(es), l’exposition se déroule du 26 avril au 18 mai 2019. Le vernissage aura lieu le jeudi 25 avril, à partir de 17 h.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de Quai4

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Avril 2019

La Galerie des beaux-arts accueille « Sortis du cercle », une exposition initiée par l’atelier de Gravure de l’ÉSAVL-ARBAL

La Galerie des beaux-arts, le nouvel espace d’exposition de l’ÉSAVL-ARBAL, accueille l’exposition de travaux d’étudiants de Master en Gravure / Images imprimées de l’ÉSAVL-ARBAL, à l’initiative de l’atelier de Gravure et ses deux enseignantes, Maria Pace et Sofie Vangor. Les étudiants exposants, Naïm Barbach, Romain Burtin, Floriane Soltysiak, Roberta Sucato, Mathilde Vandenbussche, Daphne Xiuyuan Zhang, sont issus de 2e année Master Spécialisé et exposeront une partie de leurs recherches dans le champs de l’image imprimée contemporaine, sous le titre de Sortis du cercle. Présentation du travail de deux étudiants (extraits du catalogue accompagnant cette exposition) :

Floraine Soltysiak : « Le travail de Floriane Soltysiak trouve sa cohérence dans une approche similaire de l’espace et du temps. Dans son installation “Le Foyer”, elle nous positionne en voyer démesuré. L’œil dans la serrure.
Il est question d’images intimes logées dans des maisons aux apparences neutres. De grandes histoires nichées dans de petites maisons. Par analogie, Floriane nous invite à questionner la complexité de nos mondes intérieurs, de nos apparences communes à nos âges singulières. À la manière d’un Georges Perec et son chef d’œuvre “La vie, mode d’emploi”, elle étale sa série méthodiquement sans jamais s’échapper des contraintes liées à son médium.
Son autre travail, “Les anciennes grandeurs”, figurent des bateaux échoués. Gravés dans une multitude de places qu’elle ré-assemble au mur comme la trace d’un passé perdu. C’est le “Bateau ivre” de Rimbaut qui ressurgit face à nous ou peut-être même, l’épave de l’Askoy II, lâchement abandonné par Brel. Poétique et désuétude de bateaux échoués. Autour des gravures impressionnantes, il y a un travail photographique. Ce dernier tend, par son approche répétée et foisonnante de détailles, à documenter son univers quelque peu mélancolique. L’ensemble s’impose à nous avec le sentiment fidèle et obsédant de nos propres fragilités. » François Goffin

Roberta Sucato : « Le temps est lui-même inconsistant, comment est-il possible de l’imprimer, de graver dessus ? Peut-il devenir un objet de la gravure ? Comment oublier la table à spirale de Mario Merz, débordante de fruits et de légumes ? Arte posera – tradition italienne. Le travail de Roberta Sucato prend forme dans l’élaboration et au travers de la représentation des objets, phénomène du temps qui passe exalte la stupéfiante banalité. Nouveaux cycles, mutants et destinés à la mort sont remis en question. Il n’y a pas une ombre macabre mais poésie absolue de l’objet, ressemble presque à un rituel d’origine sacrée s’inscrivant dans la tradition populaire, geste noble qui accompagne la pomme dans le passage du temps. » Sandro Fieno

Le vernissage de l’exposition aura lieu le mercredi 13 mars 2019 à 18 h. L’exposition sera accessible du 14 mars au 6 avril 2019.

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Avril 2019

Une collaboration Académie des arts de Szczecin, La Cambre et ÉSAVL-ARBAL, pour cette exposition « Anywhere, but Here #2 », organisée à La Châtaigneraie

Le projet Anywhere, but Here est le fruit d’une collaboration entre trois écoles supérieures d’arts plastiques : l’Académie des Beaux-arts de Szczecin (Pologne, site), La Cambre et l’ÉSAVL-ARBAL. Son objectif, mettre en visibilité leurs étudiants, à partir de la réalisation de deux expositions communes (avec production artistique commune), une en Pologne, l’autre en Belgique.
Pour l’Académie des Beaux-arts de Szczecin, le projet a été mené par Wojciech Lazarczyk et Jakub Czyszczon (professeurs en arts). Les étudiants sont Jan Baszak, Natalia Laskowska, Przemyshaw Pianiak, Iga Swiesciak et Patryk Wilk.
Pour La Cambre, le projet a été mené par Johan Muyle (professeur de Sculpture) et Michael Dans (enseignant en Sculpture). Les jeunes diplômées sont Ariane Jouhaud, Gabrielle Lerch et Clara Rivault.
Pour l’ÉSAVL-ARBAL, le projet a été menée par Ronald Dagonnier (chargé d’enseignement à l’atelier de Vidéographie et professeur en Arts numériques / infographie). Les étudiants sont issus du Master en Option en Vidéographie : Basile Kravagna, Sylvain Lange et Déborah Thys.
Autre singularité de ce projet à caractère européen, il est réalisé à l’initiative de deux institutions culturelles de pays différents, le Musée national d’arts contemporain de Szczecin et le Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie, dans le cadre de Wallonie-Bruxelles en Pologne.
Présentation plus détaillée du projet :

« Partenaires depuis plus de dix ans, le Centre wallon d’art contemporain “La Châtaigneraie” et le Musée national de Szczecin (Pologne) organisent un ambitieux projet de dialogue entre jeunes artistes polonais et belges. L’idée centrale : faire se rencontrer les étudiants de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège – Académie des Beaux-Arts de Liège, de la Cambre (Bruxelles) et de l’Académie des Beaux-Arts de Szczecin. Confronter des méthodes de travail, des sujets de préoccupations à travers des résidences, des échanges et des workshops, suivis d’expositions collectives dans les deux pays.
Le premier volet du projet s’est tenu en Pologne en décembre 2018. La Châtaigneraie prend le relais en ce début de printemps, avec pour aboutissement l’exposition collective “Anywhere, but Here #2”. La thématique de l’urgence et la notion de point de vue seront les fils conducteurs de cette exposition collective multidisciplinaire.
Le point de vue de l’artiste et celui du spectateur sont abordés : prise de conscience des contingences du regard et prise de distance libératoire et poétique. Le tout sur fond d’urgence, urgence de vivre, urgence de réagir… Bref, une expérience à la fois troublante et féconde.
Ces sujets seront abordés à travers des œuvres récentes ou même créées à l’occasion du programme d’échange ; de nombreuses techniques sont représentées : peinture, sculpture, photographie, vidéo, installation, impression, dessin…
Du côté de l’École supérieure des Arts de la Ville de Liège, les étudiants Basile Kravagna, Déborah Thys et Sylvain Lange sont supervisés par Ronald Dagonnier. Pour La Cambre, les jeunes diplômées Clara Rivault, Gabrielle Lerch et Ariane Jouhaud, sont entourées par Johan Muyle et Michael Dans. Pour l’Académie de Szczecin, Wojciech Lazarczyk emmène ses étudiants Jan Baszak, Natalia Laskowska, Przemysaw Piniak, Iga wieciak et Patryk Wilk, accompagné de son assitant Jakub Czyszczon. » (Caracascom.com).

« Anywhere but here…
N’importe où, c’est toujours quelque part. Il n’y a pas un lieu au monde qui existe en dehors de son contexte culturel, que l’on pense aux métropoles, aux déserts ou aux îles inhabitées.
Chaque vue révèle le centre d’observation, et nous sommes nous-mêmes le point d’observation – inamovible de la description du phénomène observé.
Quand nous voulons nous regarder, nous utilisons un miroir, mais ce que nous pouvons y voir est, paradoxalement, notre propre image seulement, rien de plus.
L’idée du projet “Anywhere, but Here” est une tentative de déplacer ce centre d’observation quelque part loin / dans un lieu éloigné / pour pouvoir nous voir en train de regarder le miroir. Se voir avec nos imaginations, nos idées, nos rêves.
La relocalisation peut être physique – liée à une expérience de voyage – ou bien elle pourrait être aussi purement mentale ou virtuelle, liée à des recherches anthropologiques, linguistiques ou historiques. Elle peut, ou elle devrait, combiner différentes méthodes.
Trouver le “point d’observation éloigné” semble être important non pas tant pour découvrir, connaître le monde, ou le contrôler que pour y vivre et y être. » (Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie)

Cette présentation peut être complétée par celle reproduite en bas de cette page, à l’annonce Le projet européen « Anywhere, but Here »… (Programme Wallonie-Bruxelles en Pologne).

Une première exposition (Anywhere, but Here #1) a donc eu lieu en Pologne, avec la collaboration du Musée national d’art contemporain de Szczecin, en décembre 2018. Page de présentation de l’exposition sur le site du Musée national d’art contemporain de Szczecin.
À présent, voici la deuxième exposition (Anywhere, but Here #2). Elle se tiendra au Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie, du 23 mars au 5 mai 2019. Le vernissage aura lieu ce vendredi 22 mars, à 18 h 30.
L’exposition est accompagnée d’un catalogue.

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Mars 2019

L’Atelier d’Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL participe au Festival Émulation du Théâtre de Liège

Encore une belle initiative de l’atelier d’Illustration avec sa participation au Festival Émulation, via cette exposition Art Stage Paper. Cette exposition regroupe en effet les travaux d’illustration d’étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL.
Les étudiants sont Roy Acquasaliente, Laure Anciaux, Mathilda Bastin, Fanny Buidin, Jo Delannoy, Amandine César, Justine Englebert, Charlène Étienne, Marion Heussen, Gilles Huberlant, Lawyan Law-Bo-Kang (dessin de l’affiche), Romane Lecaillie, Arnaud Monsée, Virginia Noiset, Nayla Olivera Medina, Anissa Pahilhe, Élodie Pellegrino, Nathan Piérard, Émilie Porcu, Inès Prevel, Nadège Renard, Sophie Rosso, Flora Sapparcone, Mélinda Sappracone, Catherine Schimtz, Rubis Schoenmakers, Wendy Solheid, Marie Vadhat, Clara Wirthle.
Cette exposition est initiée et animée par Lisbeth Renardy, chargée d’enseignement en Illustration à l’atelier du même nom, assistée de Jo Delannoy, étudiant en 2e Master en Illustration. Présentation de l’exposition :

« L’exposition présente les différentes œuvres produites par les étudiants de la section Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL lors d’un workshop d’expérimentations graphiques autour des rencontres avec les jeunes compagnies théâtrales du Festival Émulation.
Les étudiants proposent une lecture graphique des créations théâtrales, que cela soit par le biais de l’interprétation, du questionnement ou encore de la réappropriation des thématiques abordées, des rythmiques narratives, des ambiances…
L’exposition se veut un kaléidoscope de dessins aux personnalités multiples, aux résonances subjectives, aux dialogues formels propres à chaque étudiant. » (Festival Émulation. Théâtre de Liège).

L’objectif de cette exposition rejoint en partie l’objet du Festival Émulation, Festival organisé par le Théâtre de Liège et présentant de nombreux spectacles dans un cadre professionnel : donner une visibilité à des artistes fraîchement diplômés (ou en passent de l’être). Le Festival se veut ainsi un « précieux levier professionnel mis à disposition de la jeune garde théâtrale issue de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’aubaine est à saisir aussi pour le public, qui pourra consacrer son intérêt et sa curiosité aux œuvres de la génération montante, tout en vivifiant ses rendez-vous avec l’art vivant. » (Festival Émulation. Théâtre de Liège).
L’exposition se tient au sein du Théâtre de Liège, en sa Salle des pieds légers, du 19 au 24 mars 2019. Un dévernissage est prévu le dimanche 24 mars 2019, à 19 h.

Plus d’informations :
Page de présentation d’Art Paper Stage, du Festival Émulation sur le site du Théâtre de Liège
Page de présentation du Festival Émulation sur le site du Théâtre de Liège

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Vendredi 22 mars 2019

Sofie Vangor, de l’ÉSAVL-ARBAL, fête le douzième « Nouvel An Poétique » d’Amay

La Maison de la Poésie d’Amay organise son douzième Nouvel An Poétique ce vendredi 23 et samedi 24 mars 2019 à Amay. Y participe Sofie Vangor, enseignante en Gravure à l’atelier du même nom à l’ÉSAVL-ARBAL. Elle y présentera une installation (en lien avec l’asbl Plume & Pinceau) et une performance le samedi 24 mars : entre 17 h et 18 h, vernissage de l’installation ; à 18 h 30, performance.

Plus d’informations :
-
Page de présentation de la manifestation sur le site de la Maison de la Poésie d’Amay

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Vendredi 22 mars 2019

La Kusseneers Gallery accueille une exposition de Nicolas Kozakis, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL

Nicolas Kozakis est professeur en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. Comme la plupart des enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL, sa pratique d’enseignement se double d’une pratique artistique sur laquelle se fonde cet enseignement. Ainsi, en tant qu’artiste, il est représenté par la Kusseneers Gallery (Bruxelles). Elle organise une exposition de ses dernières réalisations artistiques en ses lieux, sous le nom de The gyrovague who smelled gold and platinum, L’exposition s’ouvrira le 13 mars et se refermera le 6 avril 2019.

Plus d’informations :
-
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Kusseneers Gallery

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Jeudi 21 mars 2019

Manuela Simone, diplômée de l’ÉSAVL-ARBAL, est à l’Espace Jeunes Artistes

Cette année, à l’Espace Jeunes Artistes, de l’ÉSAVL-ARBAL il y a déjà eu Mégane Likin (Master Peinture), Gaëtane Verbriuggen (Master Peinture). Il y aura bientôt Édouard Paquay (Master Peinture), mais en attendant, il y a Manuela Simone. Cette diplômée récente du Master Vidéographie expose ainsi du 4 avril au 31 mai 2019 au sein de cette vitrine de la jeune création contemporaine liégeoise qu’est l’Espace Jeunes Artistes. Une preuve s’il en est besoin que cette initiative d’insertion socio-professionnelle artistique s’ouvre à toutes les pratiques d’arts plastiques, dont l’installation vidéographique (pratique de prédilection chez Manuela) et n’a pas peur d’aborder des thèmes brûlants, comme l’immigration, puisque ce thème est au cœur de la démarche artistique de Manuela. Propos de cette dernière sur son exposition :

« “Nous sommes la somme des autres” (Boris Lehman)
L’être humain et son environnement sont au centre de mes préoccupations.
Je m’attache toujours à faire de l’autre un pilier de mon processus de travail. Cultiver les rencontres et privilégier la qualité des relations sont les moyens de me permettre d’avancer.
J’ai moi-même migré à plusieurs reprises. Mon parcours artistique s’en trouve influencé. La place de l’humain dans ses différents espaces de vie (physiques, intellectuels, sensibles, culturels) est au cœur de mes questionnements. J’interroge en particulier les notions de mouvement et de migration. » (Manuela Simone).

Le vernissage aura lieu le mercredi 3 avril 2019, à 18 h. Puis l’exposition, sur deux mois : du 4 avril au 31 mai 2019. Le tout au Musée La Boverie à Liège.

Plus d’informations :
-
Page de présentation de l’exposition sur la page Espace Jeunes Artistiques du site du Musée La Boverie

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Mercredi 20 mars 2019

Jo, toujours étudiant à l’ÉSAVL-ARBAL, mais déjà exposant son travail artistique

Derrière Jo se cache Jo Delannoy, étudiant en 2e Master spécialisé en Illustration à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Seven Flower CBD Shop (Liège), principalement des sérigraphies sur support textile (T-Shirt, sac…), aux couleurs vives (bien d’origine) et à la culture très pop. Sur le site de nos amis Quatremille (site), Jo présente son exposition ainsi :

« Je m’appelle Jo. Je suis un illustrateur liégeois qui se développe sur le marché de la petite édition indépendante. Je réalise des narrations visuelles sur différents thèmes, par exemple la ville, la nature, le temps, le combat de l’amour, ou encore la douceur de la naïveté de l’enfance. Des sujets que je propose au moyen de la sérigraphie, de la risographie ou du tampon gravé, avec des couleurs survitaminées et une bonne humeur omniprésente.
Dans cette exposition, je vous présente mes sérigraphies, mais aussi mes fanzines, réalisés en auto-édition, certaines planches originales qui composent ces derniers, et une étape de travail d’un projet politique en engagé qui sera présenté à Bozar en mai (pour en savoir plus, il va falloir venir !).
L’expo prend place sur le beau grand mur du joli magasin Seven Flower – Cbd Shop, qui se trouve dans la jolie rue Souverain Pont, n° 20, 4000 Liège. Du 21 mars au 11 avril 2019. » (Quatremille Agenda).

Tout est dit. Ne manque que l’annonce du vernissage, le jeudi 21 mars 2019, à 19 h.

Plus d’informations :
-
Page Facebook de Jo (Jodessineunpeu)
- Page Tumblr de Jo
- Site du Seven Flower CBD Shop

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Mercredi 20 mars 2019

Zoé Médard, diplômée de l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Cdlt+

La Galerie Cdlt+ est une galerie initiée et gérée entre autres par de jeunes artistes diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL. Il est donc tout naturel d’y rencontrer de temps à autre des expositions de diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL, dont Zoé Médard, diplômée en Option en Vidéographie en 2016. Bien que vidéaste à l’origine, sa démarche artistique tient plutôt dans un langage et dans des formes plastiques traditionnels (dessin, textile, tapis…), par ailleurs, souvent inspirés de son quotidien, comme elle l’évoque dans ses propos suivants :

« Devant moi un tapis et plus besoin de colorer à la couleur. Un nouveau moyen d’explorer un espace pour son territoire superficiel. Je vais/ je pense que je vais recouvrir la dalle centrale de la galerie Cdlt+ de tapis, de cartons, de tissus, de couverture. J’aimerais/ je pense que j’aimerais faire intervenir des tissus comme du tulle et du polaire.
Comme une piqûre de rappel pour les choses qu’il est plus confortable d’oublier j’amènerai mes trouvailles à la galerie et il se passera quelque chose. » (Page Événements Facebook).

L’exposition, intitulée Résidence d’hiver – Territoire superficiel, a été précédée d’une résidence d’artistes, l’exposition devient ainsi la monstration de ce travail effectué en résidence. Du 13 au 16 mars 2019. En ces temps où exposer devient de plus en plus difficile, particulièrement pour les jeunes artistes en quête d’émergence, cette initiative se doit d’être plus que soutenue.

Plus d’informations :
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Site de la Galerie Cdlt+

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Jeudi 14 mars 2019

Le cours d’Arts numériques / infographie de l’ÉSAVL-ARBAL en double exposition au Jardin botanique (Liège)

Les étudiants du cours d’Arts numériques / infographie (Master) de l’ÉSAVL-ARBAL proposeront leurs travaux au sein d’une double exposition. Présentation :

Une exposition immersive au sein du Jardin botanique de Liège qui tente une expérience de recherche combinant les arts plastiques et les arts numériques. Organisée par l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège et l’A.S.B.L Les amis des serres et du Jardin botanique de Liège. Cette manifestation offrira 15 installations éphémères qui questionnent l’humain et sa domestication de la nature.

La première exposition, intitulée Nature humaine, regroupe les étudiants Margaux Blanchart, Salahdin El Moutaani, Jin Jiuhao, Sylvain Lange, Charline Larue, Barbara Linon, Christophe Smets, Martin Soumagne, Louisa Vahdat, Elle aura lieu dans les Serres du Jardin botanique. L’exposition sera accessible le 21 mars et le 29 mars dès 19 h.

La deuxième, intitulée Instant éternel, regroupe les artistes Martine Fouarge, Sonia Gottardello, Olivier Pé et Thierry Rigatti. Elle aura lieu dans l’Orangerie du Jardin botanique, entre le 21 et 29 mars 2019. Présentation :

Cette exposition proposera un parcours sensitif ainsi que des installations « Arts plastiques ».

Complétant cette double exposition, entre autres, des travaux de Ronald Dagonnier (professeur en Arts numériques / infographie, qui est à l’initiative de cette exposition) et Mike Latona, conférencier à l’atelier de Vidéographie de l’ÉSAVL-ARBAL.
Cette double exposition se déroulera au Jardin botanique (Liège). Vernissage le 21 mars 2019, à 19 h.

Plus d’informations :
-
Page Facebook de la double exposition

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Mercredi 13 mars 2019

Exposition solo pour Benoît Félix, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL

On verra est la nouvelle exposition solo de Benoît Félix, professeur en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. L’exposition est organisée par la Galerie Eva Steynen.deviations(s). Bien que la galerie soit établie à Anvers, l’exposition aura lieu à Bruxelles, au Rivoli Building #12. Vernissage le 17 mars. Exposition du 21 mars au 4 mai 2019.

Plus d’informations :
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Page des expositions futures sur le site de la Galerie Eva Steynen.deviations(s)

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Mercredi 13 mars 2019

Benoît Félix, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à Anvers

La Galerie Eva Steynen.deviations(s) (Anvers) organise une exposition collective, Shining Ground, dont fait partie Benoît Félix, professeur en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage le 21 mars. Exposition du 23 mars au 5 mai 2019.

Plus d’informations :
-
Page des expositions futures sur le site de la Galerie Eva Steynen.deviations(s)

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Mardi 12 mars 2019

André Delalleau, enseignant artiste à l’ÉSAVL-ARBAL, en exposition collective à EXIT11

Sous le titre L’effet papillon, l’exposition organisée par EXIT11 Contemporary Art (Grand-Leez) regroupe plusieurs artistes, dont André Delalleau, professeur en Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage le 17 mars 2019 à 15 h. Exposition du 17 mars au 28 avril 2019.

Plus d’informations :
-
Page de présentation sur le site du Château de Petit-Leez
-
Site d’Exit11 Contemporary Art

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Vendredi 1 mars 2019

Jean-Louis Micha, enseignant en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à Bruxelles

Jean-Louis Micha est enseignant en Dessin au sein de l’ÉSALV-ARBAL, mais il est aussi artiste et à ce titre, expose régulièrement. Sa galerie, la Galerie Rossy Contemporary, propose ainsi une exposition individuelle autour de ses dernières créations dessinées. L’exposition s’intitule Considérations domestiques (provisoires). Du 17 mars au 4 mai 2019.

Plus d’informations :
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Site de la Galerie Rossi Contemporary

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Vendredi 1 mars 2019

Mauryn Parent, diplômée à l’ÉSAVL-ARBAL, s’entretient dans les éditions Sudinfo (Sudpress)

Le beau parcours se prolonge pour Mauryn Parent. Diplômée en Master Illustration en 2014 à l’ÉSAVL-ARBAL. En 2017, elle décrochait le Prix Jeune auteur Bande dessinée de la Province de Liège, prix lui permettant d’éditer son premier album bande dessinée : Génération Y. Album qui n’en finit pas de faire des remous, tant pour ces qualités graphiques que thématiques. La voilà ainsi en entretien autour de ce thème de cette Génération Y ce 25 février 2019 dans les éditions Sudinfo (Sudpress).

Plus d’informations :
-
Page de consultation du début de l’article, sur le site La Meuse
- Site des éditions Sudinfo (Sudpress)

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Jeudi 28 février 2019

Julien Janvier et Loïc Moons, tous deux diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL, exposent en duo ce mois de mars 2019

Ils sont tous les deux diplômés en Master Peinture de l’ÉSAVL-ARBAL : Julien Janvier en 2017, Loïc Moons en 2018. Nous pouvions ainsi les rencontrer dans les ateliers de Peinture de l’ÉSAVL-ARBAL, ateliers animés par Thierry Grootaers et André Delalleau, professeur. Mais aussi animés par Sophie Legros, enseignante. Voici ce qu’elle écrivait sur le travail de Loïc dans le catalogue accompagnant l’exposition De l’Académie à la Châtaigneraie (2018), exposition à laquelle avait participé Loïc :

«  Si le travail de Loic Moons s’articule autour du plaisir de peindre, “simplement, en appliquant de la couleur sur un support, le salissant, lui donnant matière et vie” écrit-il, il transpire pourtant d’une dimension expressionniste qui, inévitablement, lui échappe et provoque une émotion d’autant plus grande que son point de départ se veut ludique et l’action de peindre, libératrice : “Les grandes toiles sont des terrains de jeux où je peux m’émanciper, me libérer à travers une action physique. Ces gestes produisent des accidents, que je découvre avec le recul et me mènent à la question de les accepter, de les utiliser ou non.” Sincérité d’action et rencontre amoureuse/festive/explosive avec la couleur “qui vient comme ça”.
Au départ d’images de mangas ou de jeux vidéos avec lesquelles il a grandit, le sujet s’épuise dans une transformation perpétuelle, un dialogue constant entre le medium, le support et lui-même ; se réduisant,à quelques symboles graphiques avec lesquels il vit une intimité qui le rassure, le guide dans le choix incalculable de chemins à prendre, au cœur de cette vaste forêt sauvage que peut être la peinture.
La récupération de matériaux – peinture industrielle, mais aussi ses propres réalisations – participe à cette large improvisation qui est une
métaphore involontaire mais naturelle de la vie. Car c’est une réelle succession d’œuvres, portant à chaque fois une intelligence picturale et une autonomie plastique, qui est sacrifiée pour “nourrir son support”, satisfaire de façon plus pertinente le créateur, rectifiant sans cesse la justesse de ses choix. Cette honnêteté sensible et intellectuelle fait de Loïc un preux chevalier de l’art-qui-est-la-vie et nous rappelle que cette pratique continue transforme l’adolescent(e) que nous sommes, en homme ou femme libre, cela, non sans souffrance. (Sophie Legros, ÉSAVL-ARBAL 2018).

Aujourd’hui, Julien Janvier et Loïc Moons exposent en duo leurs œuvres picturales à la Galerie Central (Centrale des arts urbains), du 9 au 29 mars 2019. Le lieu d’exposition est la Spray Can arts ASBL, située Rue en bois 6 Liège. Exposition uniquement sur rendez-vous.

Plus d’informations :
- Page Facebook de la Galerie Central
- Site de Spray Can Arts ASBL

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Jeudi 28 février 2019

Virignie Pfeiffer, enseignante en Illustration à l’ÉSAVL-ARBAL, sélectionnée à la Foire du livre pour enfants 2019 de Bologne

Virginie Pfeiffer est enseignante en Illustration à l’atelier du même nom au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Ce mois de janvier 2019, elle a été sélectionnée pour une des plus prestigieuses manifestations internationales en illustration. Il s’agit de la Bologna Children’s Book Fair (Foire du livre pour enfants de Bologne, Italie). Pour cette édition 2019, quasi 3 000 candidatures, provenant de plus de 60 pays, et seulement 76 candidats ont été sélectionnés. Parmi ceux-ci, aucun belge, mais cinq français, dont Virginie Pfeiffer (qui est d’origine française). Un bel exploit pour Virginie et une belle reconnaissance pour son travail d’illustration, concrétisé par de nombreuses éditions (dont ce site a déjà rendu compte) et cette sélection internationale.

Plus d’informations :
- Page de présentation de la manifestation sur Lu Cie & Co (blog de particuliers)
- Site de la manifestation

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Vendredi 22 février 2019

Un dévernissage comme événement de clôture pour l’exposition du Prix Dacos 2018, dont la lauréate est Cindy Jugé, étudiante à l’ÉSAVL-ARBAL

L’ÉSAVL-ARBAL a toujours étroitement été liée à Dacos. Dacos, c’est d’abord le nom d’un artiste graveur ayant été pendant plusieurs années professeur de Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL. Dacos, c’est aussi le nom d’un livre en cinq volumes, édité avec le soutien de l’ÉSAVL-ARBAL. Dacos, c’est aussi le nom à l’origine de La Poupée d’encre, devenue La Nouvelle poupée d’encre, une association très liée à l’atelier de Gravure de l’ÉSAVL-ARBAL. Dacos, c’est le nom du Prix de gravure (et techniques apparentées) qu’ont reçu pour l’édition 2015 un diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, Simon Delfosse, et, pour l’édition 2018, une étudiante de l’ÉSAVL-ARBAL, Cindy Jugé. Enfin, Dacos, c’est une exposition regroupant les artistes sélectionnés au Prix, dont des diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL. Présentation de ce Prix Dacos :

« En collaboration étroite avec la famille de l’artiste liégeois Dacos, la Ville de Liège organise, depuis 2015, la remise d’un prix trisannuel réservé aux artistes graveurs âgés de (-) 30 ans. Décédé en 2012, le graveur Dacos a joué un rôle majeur dans la défense et la promotion de l’art de l’estampe à Liège et bien au-delà. Ce prix, qu’il orchestra de son vivant, parallèlement à la donation de son fonds d’atelier au Cabinet des Estampes, est destiné à stimuler la création artistique contemporaine dans le domaine de l’image imprimée. Attribué l’année correspondant à la Triennale de Gravure, le prix est d’un montant de 2 500 €. » (Musée La Boverie).

Organisée par le Musée La Boverie, l’exposition qui l’accompagne cette deuxième édition du Prix a ouvert ses portes  fin décembre 2018 et est actuellement toujours en cours. Nous y retrouvons les œuvres de Cindy Jugé, mais aussi de diplômées de l’ÉSAVL-ARBAL, dont Babé et Mégane Likin.
Nous venons d’apprendre que vu son succès, le jour de clôture de la manifestation, ce dimanche 3 mars 2019, un dévernissage sera organisé à 16 h.

Plus d’informations :
- Page de présentation de la manifestation sur le site de son organisateur, le Musée La Boverie

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Vendredi 22 février 2019

« Thiange, Esquisse pour un Shelter Studio », une exposition à laquelle participe Benoît Félix, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL

Benoît Félix, artiste-enseignant en Dessin au cours et à l’Atelier du même nom de l’ÉSAVL-ARBAL, participe à l’exposition collective sur la problématique de la Centrale nucléaire de Thiange, dont le démantèlement futur. L’exposition, intitulée Thiange, Esquisse pour un Shelter Sudtio, organisée par le Centre culturel de Huy, se déroule en deux lieux distincts : Espace Saint-Mengold et Centre culturel de Huy. Du 19 janvier au 17 février 2019.

Plus d’informations :
- Page de présentation de la manifestation sur le site de son organisateur, le Centre culturel de Huy

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Vendredi 22 février 2019

Marie Zolamian, de l’ÉSAVL-ARBAL, expose à Liège

Marie Zolamian, enseignante à l’atelier de Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Nadja Vilenne (Liège). Cette exposition, collective, s’intitule On the road. Du 8 février au 17 mars 2019.

Plus d’informations :
- Site de la Galerie Nadja Vilenne

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Vendredi 22 février 2019

Benoît Félix, de l’ÉSAVL-ARBAL, participe à la réouverture de la Maison des arts

Du 23 février au 28 avril 2019, la Maison des arts (Schaerbeek, Bruxelles) propose la première exposition dans ses espaces restaurés. Plusieurs artistes participent à cette réouverture, autour du thème de la réparation. Parmi ces artistes, Benoît Félix, artiste-enseignant en Dessin, au cours et à l’atelier du même nom à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage programmé au 2 février 2019, à partir de 18 h.

Plus d’informations :
- Page de présentation de la manifestation sur le site de son organisateur, la Maison des arts

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Février 2019

L’ÉSAVL-ARBAL accueille les « Rencontres Internationales BD de la Province de Liège »

L’ÉSAVL-ARBAL accueille les Rencontres internationales BD de la Province de Liège (LaBD), en organisant une de ses manifestations en son sein, l’exposition Emmanuel Lepage, en tout latitude…
Emmanuel Lepage est un artiste français en Bande dessinée. Principalement scénariste, dessinateur et coloriste, il ne cesse de se réinventer, depuis toujours, expérimentant sans cesse, jusqu’à faire exploser les codes habituels de la bande dessinée dans une alchimie narrative associant bande dessinée, croquis et photographies, brouillant les genres, déplaçant les limites qu’on croyait à jamais fixées. Une démarche qui ne l’a pas coupé de son public, bien au contraire. Ses bandes dessinées ont fait l’objet de nombreuses publications dans de nombreux pays européens et hors européens. Outre de nombreux prix, il est couramment l’objet d’expositions à travers le monde. C’est donc un événement pour l’ÉSAVL-ARBAL que de recevoir cet artiste à ce jour un des artistes en Bande dessinée les plus en vue de France.
À cette occasion, un catalogue est édité par l’ÉSAVL-ARBAL : Emmanuel Lepage. En toute latitude… Le catalogue propose de nombreuses reproductions et est introduit par Xavier Hervot, Commissaire de l’exposition et Directeur de la Médiathèque de Francheville.
Cette manifestation se tiendra à la Salle 7 de l’ÉSAVL-ARBAL, rue des Anglais (Liège) donc. Le vernissage aura lieu le vendredi 15 février 2019, à 18 h 30, en présence de l’artiste. L’exposition se déroulera du 14 au 24 février 2019, de 12 h à 18 h. Plus de précisions sur cette exposition auprès de Linda Iglesias, responsable des relations publiques de l’ÉSAVL-ARBAL (l.iglesias@intra-esavl.be, 0497 18 22 39). Les Rencontres internationales BD de la Province de Liège sont organisées par la Province de Liège, Secteur Culture.

Plus d’informations :
- Page de présentation des Rencontres sur le site de la Province de Liège

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Février 2019

Après le livre, voici l’exposition « C’est quoi pour toi le handicap ? », organisée par Altéo et l’ÉSAVL-ARBAL

Début 2019, à l’initiative d’Altéo Liège-Huy-Waremme, avec la collaboration de l’ÉSAVL-ARBAL (site), a été édité un livre d’illustrations sur la thématique du handicap, réalisé par les participants aux ateliers artistiques du CESAHM (site) et les étudiants des ateliers de Bande dessinée et d’Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL.

« “C’est quoi, pour toi, le handicap ?” est un projet de rencontres artistiques inclusives, qui a réuni un groupe d’étudiant(es) en Illustration de l’École supérieure des arts de la Ville de Liège – Académie royale des beaux-arts de Liège, et un groupe d’adultes en situation de handicaps divers (mental, intellectuel, physique et/ou sensoriel). À la suite de ces rencontres, chaque étudiant(es) a réalisé une illustration racontant son ressenti quant aux échanges vécus ainsi que sa représentation personnelles du handicaps et/ou de la différence au sens large. C’est suite à ce projet de rencontres inclusives que le livre “C’est quoi, pour toi, le handicap ?” est né » (Altéo).

Après ce livre, voici l’exposition du même nom. Elle est organisée par l’association Altéo en partenariat avec l’atelier d’Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL. Elle propose au visiteur des œuvres réalisées par les participants aux ateliers artistiques du CESAHM et les étudiants de l’atelier d’Illustration, que ce soit dessin, peinture…. L’exposition va au-delà de la présentation des illustrations présentes dans l’ouvrage, pour proposer de nouvelles productions, et surtout, une mise en espace qui ajoute une nouvelle expressivité à ces productions artistiques et une nouvelle manière de les apprécier. L’exposition se déroule à la Galerie des beaux-arts, le nouvel espace d’exposition de l’ÉSAVL-ARBAL, du jeudi 15 février au 1er mars 2019. Plus de précisions sur cette exposition auprès de Linda Iglesias, responsable des relations publiques de l’ÉSAVL-ARBAL (lindaiglesias@hotmail.com, 0497 18 22 39).
Accompagnant l’exposition, outre l’ouvrage, un catalogue d’une trentaine de pages reprenant de nombreuses et riches pistes d’exploitation pédagogique pour enfants autour de la sensibilisation au handicap, à l’acceptation de la différence, au vivre ensemble… Ce catalogue est édité part Altéo Liège-Huy-Waremme, avec le soutien des Mutualités chrétiennes, la Ville de Liège, de Wallonie Familles Santé Handicap AVIQ et le Secteur Culture de la Province de Liège.

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Vendredi 8 février 2019

Flux News, édition janvier 2019, présente la participation de l’ÉSAVL-ARBAL au projet « Next Generation Please ! », projet initié par Bozar

Sous la plume de Judith Kazmierczak, la revue d’art contemporain Flux News propose ce mois de janvier 2019 un article présentant la participation de l’ÉSAVL-ARBAL au projet « Next Generation Please ! » édition 2018-19, projet initié par Bozar. Pour l’ÉSAVL-ARBAL, cette participation est prise en charge par Sofie Vangor, chargée d’enseignement et artiste. Dans l’article, elle y explique l’historique de cette participation, son positionnement en tant que pédagogue mais aussi et surtout, en tant qu’artiste, et ses enjeux pédagogiques, artistiques et citoyens, qu’elles souhaitent proposer aux étudiants participants. Cette participation est axée sur le tatouage artistique. Pour mai 2019, plusieurs étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL produiront ainsi des œuvres à partir de cette technique, et de ses dérivés, support à un questionnement sur les valeurs qui traversent ce projet initié par Bozar.
Des informations complémentaires, dont l’état d’avancement, prochainement sur cette page.

Plus d’informations :
- Page de présentation du numéro 78 de la revue Flux News, sur le site de Flux News
-
Page de présentation de « Next Generation Please ! », édition 2018-19, sur le site de Bozar

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Vendredi 8 février 2019

Nouvelle publication pour Daniel Schiffer, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, cette fois-ci sur Léonard de Vinci

Daniel Schiffer, Professeur de Philosophie de l’art à l’ÉSAVL-ARBAL vient d’éditer un nouvel ouvrage, cette fois-ci sur Léonard de Vinci : Divin Vinci. Léonard de Vinci, L’ange incarné. Daniel Schiffer avait déjà publié un ouvrage sur David Bowie, sur Lord Byron, et sur Oscar Wilde, et plus généralement sur le dandysme, dont Léonard de Vinci serait un des grands représentants (une des thèses de ce livre). L’ouvrage de 400 pages, écrit sous forme d’un triptyque biographique, philosophique et artistique, marque le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, et participe ainsi aux différents événements commémorant cet anniversaire, dont une exposition d’une grande envergure sous la Pyramide du Louvre en octobre 2019. Le livre est sous presse. Il faudra encore un peu patienter : sortie prévue le 11 avril 2019 aux éditions Éric Bonnier (Paris).

Plus d’informations :
- Page de présentation du livre sur le site des éditions Éric Bonnier

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Jeudi 7 février 2019

Au travers du collectif Atelier Pica Pica, Manuel Falcata, enseignant-artiste à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Satellite

L’espace photographie au Cinéma Churchill, c’est-à-dire la Galerie Satellite, propose les travaux photographie du collectif multidisciplinaire Atelier Pica Pica, dont fait partie Manuel Falcata, enseignant en Dessin à l‘ÉSAVL-ARBAL. L’exposition, intitulée Everydayharder, se déroule entre le 31 janvier et le 14 avril 2019.

Plus d’informations :
- Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Satellite
-
Page de présentation de la manifestation sur le site de L’Orangerie

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Jeudi 7 février 2019

Julien Janvier, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, expose à nouveau à Liège

Julien Janvier est diplômée en Master spécialisé Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL. Il a eu l’occasion de participer au RAVI pour son exposition de fin d’études de Master (2017), aux Masters Salon Painting, organisés par Komask (Anvers, 2018), à l’exposition De l’Académie à la Châtaigneraie, édition 2018, organisée par le Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie, au Bozar, dans le cadre d’Art Truc Troc & Design (Bruxelles, 2019).
Le voici à présent retenu pour l’exposition collective Vocation !, organisée par la Galerie Yoko Uhoda Gallery (Liège).
Voici ce que Julien Janvier disait de sa pratique dans le catalogue accompagnant l’exposition De l’Académie à la Châtaigneraie (2018) :

« Mon travail est issu de plusieurs années d’expérimentation. Il est basé sur une démarche spontanée. Je ne cherche pas le rendu réaliste. Cependant, tous mes sujets sont tirés du réel auquel je donne un e nouvelle piste de lecture. La nature m’entoure et je joue avec elle. C’est avant tout un prétexte pour peindre.
Le sujet, c’est la peinture. Je ne me prive pas d’enfreindre les codes picturaux. Je déteste tout ce que la majorité approuve et inversement, je crée mes codes personnels.
Je pars souvent de sujets simples, de formes simples présentes dans mes dessins pour en faire quelque chose de différent. Je suis contre la notion du beau et du laid. »

L’exposition Vocation ! se déroule du 26 janvier 2019 au 23 février 2019.

Plus d’informations :
- Site de l’organisatrice, la Galerie Yoko Uhoda Gallery

Image de gauche : Fire, 2018, Julien Janvier

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Jeudi 7 février 2019

Julien Janvier, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, est présent à « Art Truc Troc & Design »

Julien Janvier, diplômé en Master Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL, participe à Art Truc Troc & Design, édition 2019. Cette exposition, bisannuelle et collective, est organisée par Bozar, avec la collaboration du Centre culturel Wolubis – Commissaire pour les arts plastiques. Pour cette manifestation inédite, aidés d’un jury de professionnels, ils ont sélectionné une centaine d’artistes émergents ou confirmés. Mais qu’est-ce Art Truc Troc & Design ? Présentation par les organisateurs :

« Plus de 300 œuvres d’une centaine d’artistes émergents et confirmés sont exposées aux cimaises de Bozar pendant 3 jours. Avec des peintures, photographies, sculptures, dessins, gravures, du design, c’est l’occasion de découvrir ce qui se fait actuellement sur la scène artistique belge. Armés de leur imagination et de quelques Post-it, les visiteurs sont invités à proposer un troc aux artistes en échange de l’œuvre qui les aura séduits. Un voyage au soleil, une œuvre originale, des cours particuliers de piano… la seule limite est l’imagination du visiteur. Ces échanges, inédits et insolites, sont la force d’Art Truc Troc & Design ! » (Bozar).

Cette manifestation se déroule du 1er au 3 février 2019, à Bozar (Bruxelles).

Plus d’informations :
- Site de la manifestation
- Page de présentation de la manifestation sur le site de Bozar
- Page de présentation de la manifestation sur le site du Centre culturel Wolubis

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Jeudi 7 février 2019

Artiste-enseignante à l’ÉSAVL-ARBAL, Marie Zolamian expose à L’Orangerie

En compagnie d’Emma Shoring, aussi artiste peintre et dessin, Marie Zolamian, enseignante en Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL, participe à l’exposition Petites histoires et discrétions. Ces deux artistes ont une approche et une production artistique plutôt similaires que pour interroger ces similarités, au travers d’une exposition les confrontant, et en dégager les singularités qui existent toutefois :

« Dans un premier temps, le travail singulier et respectif d’Emma Shoring (Londres 1966, vit et travaille à Bruxelles) et de Marie Zolamian (Beyrouth 1975, vit et travaille à Liège) peut nous dérouter par les ressemblances, tant dans leur démarche picturale que dans leur rapport à l’intime et au quotidien. Leur pratique de l’aquarelle rapide et fluide s’oppose à une peinture posée, travaillée et réfléchie. Toutes deux pratiquent le petit format sur papier et sur toile sans châssis. Pourtant, les premières dissemblances apparaissent directement : chromatiques d’abord, puis narratives et référentielles.
Le trouble consumé, nous découvrons deux parcours de vie ou les inspirations et les manipulations du quotidien sont propres à chacune, liées à leur histoire et à leur sensibilité propre. Puis, nous nous faisons délicatement happer dans leur rapport au monde, nourris de leurs récits, rêves, fantasmes ou revendications sourdes. Nous parcourons ces univers, emplis de cultures et d’érudition coulissons à discrétion de petits moments à de grandes histoires. » (L’Orangerie).

C’est l’espace d’art contemporain L’Orangerie (Bastogne) qui organise cette exposition. Vernissage le samedi 16 février 2019, à 15 h. Exposition du 16 février au 31 mars 2019.

Plus d’informations :
- Page de présentation de la manifestation sur le site de L’Orangerie

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mardi 5 février 2019

Sofie Vangor, de l’ÉSAVL-ARBAL, est dans le dernier Flux News

Le  numéro 78 de la revue liégeoise d’art contemporain Flux News est sorti fin de ce mois de janvier 2019. Le lecteur y trouvera en page 24 un article d’Alix Nyssen, historienne de l’art spécialisée dans le tatouage. L’article porte sur le tatouage artistique pratiquée chez Sofie Vangor. Cette dernière est enseignante-artiste en Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL. L’article, intitulé Aucune case, analyse l’évolution de cette pratique artistique chez Sofie Vangor, et en détecte les filiations et les singularités. Cette pratique du tatouage artistique est à insérer dans les nombreuses techniques qu’utilisent Sofie Vangor : gravure, peinture, performance, broderie… L’article est à lire en parallèle avec le projet Next Generation dont Sofie Vangor est partie prenante pour l’ÉSAVL-ARBAL. Plus d’informations sur ce projet initié par Bozar prochainement sur cette page.

Plus d’informations :
- Page de présentation du numéro 78 de la revue Flux News, sur le site de Flux News

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jeudi 31 janvier 2019

Encore une jeune diplômée de l’ÉSAVL-ARBAL sélectionnée dans le cadre d’Espace Jeunes Artistes : Gaëtane Verbruggen. Elle expose dès ce mois de février 2019 au Musée de La Boverie

Gaëtane Verbruggen est une jeune diplômée en Master Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL. Elle a obtenu son diplôme en juin 2018. Depuis lors, elle a déjà exposé, entre autres à la Galerie Nadja Vilenne, une des galeries liégeoises les plus renommées. Elle expose à présent dans le cadre de l’Espace Jeunes Artistes, au Musée de La Boverie. Présentation de cette opportunité inédite d’aide aux artistes liégeois émergents :

« Chaque mois, des artistes liégeois, œuvrant dans le domaine des arts plastiques, ont l’opportunité d’accéder à un espace d’exposition au sein du Musée de La Boverie.
Ce projet s’adresse aux artistes, mais aussi à ceux dont la démarche, indépendamment de l’âge, est récente/nouvelle et qui n’ont pas ou peu proposé d’exposition à titre personnel.
Un comité de sélection se réunit plusieurs fois par an et est seul juge dans le choix des artistes sélectionnés. » (Espace Jeunes Artistes)

Présentation du thème dominant de son travails par l’artiste même :

« Les souvenirs sont tous “authentiques”.
En principe. On s’attache à un endroit, à une personne, à un objet ou encore parfois à un détail futile. Je cherche à révéler des instants, intraduisibles, fragiles, un peu flous.
Mon intention n’est pas de les développer clairement mais de laisser l’esprit de chacun les interpréter librement, s’identifier aux images, se remémorer un sentiment, une émotion, une impression fugitive…
Je prends plaisir à capter l’âme de ces instants du quotidien, à retranscrire ce trouble qui, parfois, anime le banal et l’insignifiant. Tout en préservant l’humilité.
Durant la recherche effectuée sur ces souvenirs personnels, je me suis intéressée aux lieux oubliés, aux sites remplis d’histoires auxquels personne ne prête attention.
Ces endroits, sans figure, qu’une lumière diffuse, blafarde, peut nous rappeler un instant, une anecdote. Nous avons alors la possibilité d’imaginer un passé, un souvenir, fussent-ils de quelques secondes seulement.
Des récits différents pour chaque lieu, des émotions différentes pour chaque instant. Nous avançons alors dans une fiction que l’on se construit. C’est une manière de découvrir de nouvelles perspectives sur le monde qui nous environne. Qu’il soit donc réalité ou imaginaire, venu d’une réminiscence ou non, le souvenir est commun à notre histoire à tous. Nous pensons dès lors avoir réussi à approcher la trace durable de toutes ces sensations.
Et pourtant, “acquisition, conservation, transformation, expression, la mémoire est une symphonie en quatre mouvements”. (Descartes) » (Espace Jeunes Artistes).

Le vernissage de cette exposition personnelle est programmée ce mercredi 6 février 2019, à partir de 18 h. L’exposition est accessible du 7 février au 31 mars 2019.
Pour patienter, Gaëtane Verbruggen propose un site personnel, reprenant ses principales techniques picturales et productions artistiques.

Plus d’informations :
- Page de présentation de l’exposition sur la page Espace Jeunes Artistiques du site du Musée La Boverie
-
Page de présentation de l’exposition sur la page Espace Jeunes Artistiques du site de la Ville de Liège
- Page de présentation de l’exposition de Gaëtane Verbruggen à la Galerie Nadja Vilenne

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jeudi 31 janvier 2019

Daniel Schiffer, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL, rend hommage à l’artiste Éric Duyckaerts, récemment disparu

Éric Duyckaerts, l’un des artistes les plus accomplis de la scène d’art contemporain belge, vient de nous quitter, à l’âge de 65 ans, ce 26 janvier 2019. D’origine belge, il vivait et travaillait à Paris. Depuis très longtemps, il était un grand ami de Daniel Schiffer, Professeur en Philosophie à l’ÉSAVL-ARBAL. Daniel Schiffer vient de lui rendre un sincère hommage avec cet article paru dans le journal en ligne Médiapart, intitulé Éric Duyckaerts, mort d’un philosophe-artiste de génie.

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mardi 29 janvier 2019

Exposition pour le workshop « Ouverture », de la Semaine blanche 2019 de l’ÉSAVL-ARBAL

La Semaine blanche édition 2019 de l’ÉSAVL-ARBAL a eu lieu du 21 au 25 janvier 2019. Dans ce cadre, le workshop interdisciplinaire, Ouverture, organisé par l’atelier de Peinture (André Delalleau et Marie Zolamian, enseignants en Master en Peinture), programme une exposition de ses travaux, exposition intitulée Enclôture, ce mercredi 30 janvier 2019, de 16 h à  21 h, à la Galerie des beaux-arts (rue Sœurs-de-Haques, 1a, Liège).

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Décembre 2018

« Anywhere, but Here », un projet auquel participent l’Académie des  arts de Sczcecin, La cambre et l’ÉSAVL-ARBAL, est lancé

Dans sa volonté de s’internationaliser, l’ÉSAVL-ARBAL participe au projet européen Anywhere, but Here. Par des productions et des expositions communes, ce projet a pour ambition de mettre en visibilité le travail interdisciplinaire et multimédia d’étudiants de trois écoles supérieures d’arts plastiques de pays différents. Les trois écoles sont l’Académie des arts de Szczecin (Pologne), La Cambre et donc l’ÉSAVL-ARBAL.
Pour l’Académie des Arts de Szczecin (site), le projet a été mené par Wojciech Lazarczyk et Jakub Czyszczon (professeurs en arts). Les étudiant sont Jan Baszak, Natalia Laskowska, Przemyshaw Pianiak, Iga Swiesciak et Patryk Wilk.
Pour La Cambre, le projet a été mené par Johan Muyle (professeur de Sculpture) et Michael Dans (artiste). Les jeunes diplômées sont Ariane Jouhaud, Gabrielle Lerch et Clara Rivault.
Pour l’ÉSAVL-ARBAL, le projet a été menée par Ronald Dagonnier (chargé d’enseignement à l’atelier de Vidéographie et professeur en Arts numériques / infographie). Les étudiants sont issus du Master en Option en Vidéographie : Basile Kravagna, Sylvain Lange et Déborah Thys.
Ce projet est réalisé dans le cadre du Programme de travail de l’Accord de coopération entre Wallonie-Bruxelles et la Pologne. Présentation plus détaillée :

« “Anywhere, but Here” (“Gdziekolwiek, jednak tutaj”), sera présentée à partir du vendredi 7 décembre 2018 jusqu’au dimanche 24 mars 2019 au Musée d’Art contemporain (Musée national de Szczecin), rue Staromłyńska 1 à Szczecin. Initié en 2012, ce projet a pour but de présenter des œuvres des artistes et des étudiants du Département de la Peinture et des Nouveaux Médias de l’Académie des Arts de Szczecin.
L’exposition “Anywhere, but Here” a été rendue possible grâce à la coopération de curateurs polonais du Musée national de Szczecin (Mmes Magdalena Lewoc et Marlena Chybowska-Butler) et de curateurs du Centre wallon de l’Art contemporain La Chataigneraie (Mmes Marie-Helene Joiret et Justine Mathonet), aussi bien qu’à celle des professeurs et des étudiants de trois écoles supérieures : l’Académie des Arts de Szczecin (Wojciech Łazarczyk), l’École nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles (Johan Muyle, Michael Dans) et l’École supérieure des Arts de la Ville de Liège – Académie royale des Beaux-Arts de Liège (Ronald Dagonnier).
Cet événement est le fruit des expériences, des échanges et des discussions entre les artistes qui se réunissent du 2 au 6 décembre 2018 pour des ateliers à Szczecin.
Le titre anglais de l’exposition met en valeur les nuances et les interprétations au sujet du voyage, celui du déplacement physique ou mental, de l’observation du monde et de nous-mêmes. L’idée de projet “Anywhere, but Here” est d’essayer de se déplacer vers un endroit éloigné afin de voir notre reflet dans le miroir, de nous y voir nous-mêmes avec nos idées et nos rêves. Le changement du point d’observation peut être mental ou virtuel. Il peut résulter d’études anthropologiques, linguistiques ou historiques. Il peut également résulter de l’expérience du voyage.
Parmi les artistes participant à l’exposition, nous pouvons citer : Karolina Babińska, Jan Baszak, Ronald Dagonnier, Michael Dans, Marta Hryniuk, Ariane Jouhaud, Basile Kravagna, Sylvain Lange, Natalia Laskowska, Gabrielle Lerch, Wojciech Łazarczyk, Johan Muyle, Przemysław Piniak, Clara Rivault, Maryna Sakowska, Iga Świeściak, Déborah Thys, Patryk Wilk et Ola Zielińska.
La Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Varsovie soutient cet événement.
Ce projet est réalisé dans le cadre du Programme de travail de l’Accord de coopération entre Wallonie-Bruxelles et la Pologne. » (Wallonie-Bruxelles en Pologne. Wallonie-Bruxelles international.be / Wallonia.be).

Une première exposition aura donc lieu sous le titre Anywhere, but Here #1 du 7 décembre 2018 au  24 mars 2019, au Musée national d’art contemporain de Szczecin.
L’exposition belge est organisée par le Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie et se déroulera de fin mars à mai 2019, sous le titre Anywhere, but Here #2.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site du Musée national d’art contemporain de Szczecin
Page de présentation du projet sur le site de l’Académie des arts de Szczecin
Page de présentation Wallonie-Bruxelles en Pologne sur le site de Wallonie-Bruxelles international.be / Wallonia.be
Page de présentation de l’exposition Anywhere, but Here #2 sur le site de son organisateur, le Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie

« Académie Royale des Beaux-Arts de la Ville de Liège »,

un nom pour trois écoles

L’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège (ARBAL),
c’est d’abord le nom d’un établissement
qui accueille trois écoles.

L’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège,
c’est aussi une partie du nom de chacune de ces trois écoles :
Académie Royale des Beaux-arts de Liège
Enseignement secondaire artistique à horaire réduit (ESAHR) ;
– Centre d’enseignement secondaire Léonard Defrance –
Académie Royale des Beaux-arts de Liège ;

– École Supérieure des Arts de la Ville de Liège
– Académie
Royale des Beaux-Arts de Liège (ÉSAVL-ARBAL).

Trois écoles donc, qui s’associent
régulièrement pour organiser
expositions, conférences, séminaires,
Journées Portes Ouvertes…,
sous la bannière commune
d’Académie Royale des Beaux-Arts
de la Ville de Liège.

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La plupart des syllabus de l’ÉSAVL-ARBAL sont envoyés par les enseignants directement aux étudiants via leurs adresses mails.
Les syllabus suivants peuvent aussi être téléchargés à partir de ce site :

- Syllabus Droit d’auteur (2018-19)
-
Syllabus Droit d’auteur Partie 2 (2018-19)
- Syllabus Droit commercial Partie 1 (2018-19)
- Syllabus Droit commercial Corrigenda (p. 21) (2018-19)


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