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BD • DESSIN  GRAVURE ILLUSTRATION PEINTURE PUBLICITÉ SCÉNOGRAPHIE SCULPTURE VIDÉOGRAPHIE

Les Beaux-arts de Liège – École supérieure des arts, anciennement École Supérieure des Arts de la Ville de Liège – Académie Royale des Beaux-arts (ÉSAVL-ARBA) assurent une formation dans le domaine des Beaux-arts depuis sa création officielle en 1836.
Cet encrage dans le passé nous relie certes à nos ancêtres, mais cette école du Domaine des arts plastiques, visuels et de l’espace, est tout entière dévolue aux recherches actuelles et prospectives.
L’accompagnement des professeurs-artistes assure une quête du sens liée à la plus grande exigence des pratiques artistiques qui feront de nos étudiants les acteurs culturels de demain.
Les cours généraux et conférences diverses, dispensés le plus souvent par des acteurs de terrain (écrivains, critiques d’art, philosophes, curateurs et commissaires d’exposition ou de lieux culturels) assurent une dimension réflexive nécessaire au développement d’une démarche artistique pertinente dans un contexte sociétal complexe.
Derrière l’apparent cloisonnement des disciplines artistiques se développe un esprit de transversalité, de partage et de bouillonnement qui inscrit cette institution dans le présent des questionnements les plus ouverts et les plus novateurs.
Par de nombreux échanges et partenariats allant du local à l’international, l’Institution est également tournée vers l’extérieur. La mobilité et les réseaux divers constituent aujourd’hui le support nécessaire à toute production artistique.

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« Painting ! », une exposition

qui regroupe de nombreux artistes

diplômés des Beaux-arts de Liège


La Galerie Nadja Vilenne (Liège) propose une exposition collective regroupant des artistes diplômés en Peinture des Beaux-arts de Liège : Hannah Kalaora, Loïc Moons, Gaëtane Verrbruggen, et Wang Xiaochuan. Sont aussi présents, des enseignants des Beaux-arts de Liège, en fait les enseignants de l’atelier de Master Peinture, qui ont eux-mêmes formés ces quatre artistes diplômés, Éric Deprez et Maria Zolamian.
Le vernissage de l’exposition aura lieu le dimanche 28 novembre, de 11 h à 18 h. L’exposition durera jusqu’au 23 décembre 2021.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Nadja Vilenne


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Nouvelle co-édition monographique

pour les Beaux-Arts de Liège :

Yann Freichels, diplômé en Peinture


L’ouvrage, monographique, porte sur le travail pictural de Yann Freichels. Ce dernier a été diplômé en Master Peinture en juin 2019. Plusieurs expositions s’en sont suivis, dont celles organisées par Espace 251 Nord. L’ouvrage, titré In Ehren an…, rend compte du travail présenté à l’exposition Da-sein à la La Comète en 2020, à l’exposition en cours à Espace 251 Nord, et dans le cadre de la résidence Est-perdu, ce qu’il en reste, d’octobre 2020 à novembre 2021 à E2N Atelier Résidence Haecht.
L’ouvrage est édité par Espace 215 Nord, avec le soutien des Beaux-arts de Liège. Il vient de paraître ce mois de septembre 2021 (image du haut, couverture du livre). De 121 pages, présentant de nombreux peintures et dessins au fusain entre autres, il comporte un texte critique de Collette Dubois, un autre de Kurt Pothen, et de nombreux commentaires de Yann Freichels sur ses peintures, leurs réalisations et leurs contextes. Les textes sont en français et en anglais.
Le travail de Yann Freichels est donc toujours visible à ce jour dans le cadre de son exposition à Espace 251 Nord. Titrée Schlagstöcke und trommel, l’exposition se clôturera le 16 octobre 2021. L’ouvrage peut faire office de catalogue, quoi que le dépassant largement.
L’ouvrage est disponible à Espace 251 Nord.

Plus d’informations :
Site d’Espace


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L’Atelier de Gravure des Beaux-arts de Liège,

en collaboration avec La nouvelle poupée d’encre,

publie son calendrier 2022


Pour l’Atelier de Gravure et son partenaire, La nouvelle poupée d’encre, c’est une longue tradition que de réaliser un calendrier de la nouvelle année. Les artistes gravures locaux, mais aussi les diplômés artistes des Beaux-arts, les étudiants et les enseignants, réalisent un calendrier, mis à la vente pour tout un chacun. Et comme chaque année, une exposition est organisée à la Bibliothèque les Chiroux.
Cette année, les artistes sont : Michel Barzin, Yves Bodeux,Marie-France Bonmariage, David Cauwe, Jean-François Cuda, Luigi De Zotti, Maud Dallemagne, Philippe Delaite, Ducha, Saïd El Khamrichi, Pauline Emond, Liliane Gordos, Anne-Sophie Fontenelle, Jodessineunpeu, Bérénice Joëssel, Mikail Kocak, Patricia Minder, Anna Ozanne, Maria Pace, Frédéric Penelle, Cécile Pruvôt, Andrea Radermacher-Mennicken, Marc Reinblod, Lisbeth Renardy, Floriane Soltysiak, Clémentine Thyssen, Clarisse Thomas, Jean-Michel Uyttersprot, Sofie Vangor, Thierry Wesel.
Leurs gravures ornant le calendrier 2022 seront exposés du 7 décembre 2021 au 17 janvier 2022, au sein de la Bibliothèque les Chiroux (Liège), section prêt pour adulte.
Une conférence intitulée Tout ce que vous n’avez jamais osé demander sur la gravure…, par Philippe Delaite, ancien professeur en Histoire de l’art au sein des Beaux-arts, sera programmée le mercredi 15 décembre, à 16 heures, à l’Espace Rencontres (Place des Carmes 8, 1er étage). Réservation obligatoire.  Les calendriers seront disponibles à l’achat lors de cette conférence, au prix de 50 € par calendrier. Ils sont aussi disponibles à la librairie Entre temps / Barricade, rue Pierreuse, 15, Liège, ou via le site de La nouvelle poupée d’encre, ou encore commandables par mail (m.pace@intra-esavl.be).

Plus d’informations :
Page de présentation des calendriers 2022 sur le site de La nouvelle poupée d’encre
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Bibliothèque les Chiroux


Procédure de réorientation


La demande de procédure de réorientation peut s’effectuer entre le 1er novembre et le 15 février. Elle n’est possible que si l’étudiant est en Bloc 1 Bachelier.

Pour toute information et de demande de réorientation, vous pouvez contacter la conseillère académique Sophie Varetto (s.varetto@intra-esavl.be) ou le conseiller académique Bernard Secondini (b.secondini@intra-esavl.be).


Intranet Beaux-arts de Liège :


L’ÉSAVL-ARBAL, à présent Beaux-arts de Liège, possède son propre espace Intranet :

› www.intra-esavl.be

L’accès ne nécessite aucun code pour les étudiants, sauf pour certaines pages, uniquement accessibles aux enseignants.
Cet Intranet est l’outil principal de communication entre l’étudiant et le Secrétariat étudiants. L’étudiant y trouvera toutes les informations nécessaires et attendues. L’intranet est régulièrement mis à jour et donc, avant toute demande de l’étudiant, il lui est conseillé de le consulter.
Pour tout problème lié à l’Intranet, veuillez contacter Olivier Lambotte, responsable de l’Intranet, arba.liege@sup.cfwb.be.

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Actualités

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Samedi 27  novembre 2021

Mégane Likin, lauréate de la Fondation privée du Carrefour des arts

Mégane Likin est diplômée du Master de Peinture des Beaux-arts de Liège. Elle vient d’être désignée lauréate de la Fondation privée du Carrefour des arts 2021 :

« Mégane Linkin (Huy, 1994), est une artiste multidisciplinaire, qui pratique la photographie, le dessin et la peinture. Fenêtres dessinées au crayon sur bois ou sur papier, la matière fait émerger de l’horizon les paysages qui, entourés d’un bord blanc qui évoque le silence, invite à une forme d’écoute et d’attention particulières. Peu à peu, l’on comprend, avec les mots d’Emmanuel d’Autreppe, “qu’il ne s’agit pas tant de contemplation, et qu’il n’est même, malgré les apparences, pas vraiment question de paysage dans le travail de Mégane Likin ; elle peint des souvenirs, résurgences vagues et précises qui pourraient être les nôtres, qui sont peut-être les nôtres, qui sont sûrement les siens. Et dont la fragilité et l’apparence d’inachèvement nous font comprendre qu’ils émanent d’une matière changeante, évolutive. La mémoire n’est pas faite d’instants gravés pour l’éternité, immuables, comme a parfois tenté de nous le faire croire certaine pratique de la photographie. Elle est au contraire mouvante et ondoyante comme un ciel que font et défont les nuages, s’approche et repart comme une mer renouvelée. Et la voilà qui peint des choses qui ne bougent pas, dans le même temps où elle photographie des ombres à peine mobiles.”

L’effacement comme geste principal, explique l’artiste. Paradoxalement, c’est un acte visant à faire émerger la pensée de celui qui verra, ou ne verra pas. Les souvenirs par essence font partie de ce qui est éphémère. Progressivement, ils tendent à disparaître pour ne laisser que des impressions. L’impression, la trace, l’empreinte, celle laissée sur le bois ou sur le papier finement marqué évolue pour ne laisser que des instants mouvants, ondoyants qui se redessinent inlassablement. » (Fondation privé du Carrefour des arts).

Plus d’informations :
Page de présentation des lauréats 2021 sur le site de la Fondation privée du Carrefour des arts

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Samedi 12 novembre 2021

Sofie Vangor, des Beaux-arts de Liège, en trio à la Société libre d’Émulation

Cette exposition, Nos animaux les bêtes, est organisée par le Centre culturel de Marchin, avec la collaboration de la Fondation Bolly-Charlier. Parmi les nombreux artistes sélectionnés, Benjamin Monti (dessin de gauche), enseignant au sein de l’atelier d’Illustration des Beaux-arts de Liège.
L’exposition durera jusqu’au 21 novembre 2021.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site du Centre culturel de Marchin

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Samedi 12 novembre 2021

Sofie Vangor, des Beaux-arts de Liège, en trio à la Société libre d’Émulation

Dans le cadre de leur cycle thématique Chaos, la Société libre d’Émulation organise une exposition rassemblant trois artistes, Naima Berriah, Sarah Charlier, et Sofie Vangor. Sofie Vangor est enseignante au sein de l’atelier de Gravure des Beaux-arts de Liège.
L’exposition durera du 12 novembre au 18 décembre 2021.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Société libre d’Émulation

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Samedi 12 novembre 2021

Thomas Chable, des Beaux-arts de Liège, est à « Paris Photo 2021 »

Grâce à sa galerie lyonnaise Le Réverbère, Thomas Chable, professeur de Photographie au sein des Beaux-arts de Liège, participera à Paris Photo 2021, une exposition organisée au Grand Palais Éphémère. Du 11 au 14 novembre 2021.

Plus d’informations :
Site de la Galerie Le Réverbère

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Jeudi 11 novembre 2021

Jean-Philippe Thonnart, des Beaux-arts de Liège, en spectacle à la Cité Miroir

Jean-Philippe Thonnart est professeur en Dramaturgie au sein de l’Option de Scénographie des Beaux-arts de Liège. Il est aussi par ailleurs comédien et metteur en scène. Il propose ainsi son nouveau spectacle, La part du fou. Il mettra en scène et interprétera de nombreux textes de l’humoriste Raymond Devos, le jeudi 25 novembre 2021, 20 h. Réservation en ligne.

Plus d’informations :
Page de présentation du spectacle sur le site de la Cité Miroir

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Samedi 30 octobre 2021

Eva L’Hoest, artiste diplômée des Beaux-arts de Liège, est au Botanique

Les expositions internationales ou nationales s’enchaînent sans fin pour Eva L’Hoest, diplômée de Master en Vidéographie aux Beaux-arts de Liège, finalité approfondie. C’est à présent au Botanique à recevoir une de ses installations vidéo, The Inmost Cell, déjà présentée à la Biennale de Riga (Lettonie) en 2020 :

« Dans la petite salle de la galerie, Eva L’Hoest présente une pièce vidéo numérique, envoûtante et méditative. Réalisée pour la Biennale de Riga 2020, l’œuvre s’inspire des mythes et légendes liées à la rivière Daugava pour plonger dans les eaux du barrage surplombant la capitale lettone. Créées à partir d’une modélisation 3D et d’images photographiques reconstituées, les séquences du film émergent comme des réminiscences de souvenirs engloutis au fond de la mémoire ou comme des mirages qui font apparaître une prairie ondoyante sur l’étendue liquide. Sous la surface, on découvre un monde étrange de sculptures liquides où les ruines des villages submergés se confondent avec les fonds marins pour dessiner des paysages fantasmatiques. Semblables aux dépouilles d’un Pompéi aquatique, des corps apparaissent figés dans leurs occupations interrompues par les flots. On perd la notion d’échelle entre le lointain et le proche, le temps des légendes et le présent. Certaines parties de l’image paraissent inachevées, telles des barbelés numériques protégeant une réalité en construction. Le titre de l’œuvre, The Inmost Cell, trace un parallèle entre la cellule originelle de la vie et celle de la création informatique.
L’artiste propose également quelques sculptures où des gravures en 3D, aussi délicates que des filets de fumée, sont emprisonnées dans des blocs de cristal. » (Gilles Bechet, Mu in the city).

Présentation de l’exposition par Le Botanique :

« Dans le cadre de MAGMA, la dixième édition de la Triennale d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, Eva L’Hoest investit la Galerie du Botanique avec “The Inmost Cell”, un projet vidéo d’envergure.
Eva L’Hoest (Liège, 1991, Belgique – vit et travaille à Bruxelles) explore les façons dont toutes les natures d’images mentales, en particulier le souvenir et la réminiscence, tendent à se re-matérialiser dans une forme technologique. L’artiste poursuit avant tout l’exploration de la mémoire et de son infime et étrange réalité subsistante. Pièces après pièces, elle s’approprie les technologies de son contemporain pour révéler à la fois leur nature de prothèses d’appréhension du monde et leur potentiel en tant que médium artistique.
Conçue pour la deuxième édition de la Biennale de Riga, The Inmost Cell est une œuvre vidéo dont le récit s’inspire de mythes lettons autour de la Daugava, fleuve qui traverse la ville de Riga. A la suite de la construction du barrage, la rivière a enseveli des villages dont il ne reste que des ruines sous-marines.
Grâce à de la modélisation 3D et de l’image de synthèse, Eva L’Hoest transforme son reportage photographique de la périphérie de Riga en sculptures liquides. Les imageries rurales et maritimes fusionnent au travers d’une architecture numérique fluide et donne naissance à un conte aquatique dont la bande sonore pensée par John Also Bennett vient soutenir une atmosphère sous-marine et contemplative.
Son travail a été récemment présenté :

– au WIELS à l’exposition “Regenerate” (Belgique),
– “Un autre monde // Dans notre monde” au Frac Grand Large Hauts-de-France à Dunkerque (France),
– à la Biennale de Riga “And Suddenly it All Blossoms” (Lettonie),
– “Shapeshifters” au Malmö Konstmuseum (Suède),
– “Signal” à Friche La Belle de Mai (Marseille, France),
– la quinzième Biennale de Lyon “When water come together with other water” (France),
– la Triennale Okayama Art Summit 2019 “IF THE SNAKE”, organisée par Pierre Huyghe, Okayama (Japon),
– “Suspended time, Extended space” Casino Luxembourg (Benelux),
– “Fluo Noir” (BIP 2018, Liège, Belgique).

Depuis 2018, ses films ont été programmés aux Rencontres Internationales Paris-Berlin, sous la forme d’une performance au IFFR à Rotterdam, Images-Passage à Annecy et au MACRo Museum à Rome. » (Le Botanique).

L’installation au Botanique sera visible du 16 septembre au 21 novembre 2021.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site Le Botanique
Page de présentation sur le site de l’exposition MAGMA, Triennale d’Ottignies-Louvain-la-Neuve
Page de présentation de l’exposition sur le site Mu in the city

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Samedi 30 octobre 2021

Marie Zolamian, des Beaux-arts de Liège, en entretien dans H.ART

Marie Zolamian, professeur de peinture au sein de l”atelier de Peinture des Beaux-arts de Liège, s’entretient avec Colette Dubois dans le cadre de la réalisation de sa fresque en mosaïque du péristyle du KMSKA rénové :

« En 2017, l’ancienne direction artistique du musée, Elsje Janssen et Manfred Sellink, a proposé à Marie Zolamian (Beyrouth °1975, vit et travaille à Liège) de réaliser un nouveau dessin de la mosaïque du péristyle du Koninklijk Museum voor Schone Kunsten d’Anvers. Réalisée dans l’atelier des mosaïstes Gino Tondat et Sarah Landtmeters, elle est à présent terminée et posée. Dans un an, le musée sera ré-ouvert après sa rénovation complète et chacun pourra déambuler sur la surface que l’artiste a conçue. Dans quelques jours, certains pourront déjà la voir. Une belle occasion de s’entretenir avec Marie Zolamian. » (Source Galerie Nadja Vilenne).

L’entretien est paru dans le magazine H.ART n° 217, octobre 2021. Une version française est consultable sur le site de la Galerie Nadja Vilenne.

Plus d’informations :
Page de consultation de l’article sur le site de la Galerie Nadja Vilenne
Page de présentation de l’article sur le site de H.ART

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Samedi 30 octobre 2021

Laurent Impeduglia, des Beaux-arts de Liège, sera à la Galerie Triangle bleu cette fin de 2021

Laurent Impeduglia, professeur de dessin aux Beaux-arts de Liège, exposera ses dernières réalisations picturales cette fin d’année 2021 à la Galerie Triangle bleu. L’exposition, Dancing in the dark, se tiendra du 14 novembre 2021 au 9 janvier 2022.

Plus d’informations :
Site de la Galerie Triangle bleu

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Samedi 23 octobre 2021

Moïra Deepijan, diplômée des Beaux-arts de Liège, à l’Espace jeunes artistes

Toujours en cours, cette exposition personnelle de Moïra Deepijan, artiste diplômée en Master Sculpture des Beaux-arts de Liège en 2020  :

« En 1973, l’anthropologue américaine Dana Raphael crée le mot-valise “Matrescence” en contractant “Maternité” et ““Adolescence”.
Ce terme est né de la nécessité de nommer le processus spécifique de remaniements physique et psychique que vivent les femmes en devenant mères.
En donnant la vie, les mères aussi naissent à elles-mêmes. Il y a un avant et un après.
D’une façon similaire, être artiste n’est-il pas une façon de naitre à soi-même ?
Par l’expérience, le temps et les sens, c’est également un processus de développement continu, qui impacte la pensée, la perception du monde et le corps.
Par imitation, j’applique la formule au processus de devenir artiste et l’appel “Artrescence”.
Grâce à une dernière contraction de vocabulaire, je précise mon projet artistique : MArTRESCENCE – Artiste & Mère en développement.
Et comme tout processus engendre un résultat, le voici “en l’état ». »
(Moïra Deepijan).

Cette exposition personnelle s’effectue dans le cadre de l’Espace jeunes artistes au Musée de la Boverie. Elle se tient jusqu’au 28 novembre 2021.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site du Musée de la Boverie

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Samedi 16 octobre 2021

Bertrand Léonard, enseignant aux Beaux-arts de Liège, intègre le  commissariat d’Art au Centre 2021

Bertrand Léonard est enseignant en Dessin au sein des Beaux-arts de Liège. Il est aussi très investi dans la création artistique locale, entre autres, en participant comme un des commissaires, à Art au Centre 2021, édition #7. Il soutient ainsi l’artiste français Maxime Mouroux (site personnel). L’œuvre présentée est Tapis gagnant :

« C’est durant ses études d’architecture et son expérimentation du graffiti que Maxime Mouroux met en place les bases de sa grammaire graphique. La découverte de la technique du tapis tufté est un révélateur. Le mélange entre art et artisanat, entre la peinture et le design trouve un écho avec son langage pictural. Maxime Mouroux développe ses formes géométriques et épurées dans des compositions minimalistes, organiques et lyriques qu’il s’amuse à décliner selon ses inspiration. » (Bertrand Léonard, commissaire Art au Centre).

Vous pourrez découvrir cet artiste et bien d’autres à Art au Centre #7, du 7 octobre au 31 décembre 2021.

Plus d’informations :
Site Art au Centre #7

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Samedi 16 octobre 2021

Mégane Likin et Manon de la Kethulle, diplômées des Beaux-arts de Liège, parmi les artistes retenus pour Art au Centre 2021

Nouvelle et septième édition pour Art au Centre :

« Art au Centre est un projet de revitalisation du centre-ville de Liège par l’art. Pour la septième édition d’Art au Centre, du 7 octobre au 31 décembre 2021, 34 artistes liégeois, belges et étrangers investissent 27 vitrines de commerces vides pour y présenter leurs œuvres.Peinture, sculpture, installation, performance, photographie, vidéo… toutes les formes d’art actuel sont représentées. Le parcours de cette exposition à ciel ouvert, ainsi que les textes explicatifs de chacune des vitrines peuvent être consultés en français et en anglais sur le site internet du projet www.artaucentre.be.Art au Centre est une initiative des asbl Mouvements Sans Titre et Liège Gestion Centre-Ville. »

Parmi les 34 exposants, deux diplômées des Beaux-arts de Liège (anciennement ÉSAVL-ARBAL) : Mégane Likin et Manon de la Kethulle. Cette dernière propose une œuvre interrogeant la masculinité :

« Manon de la Kethulle explore les points communs entre l’installation artistique, le pop-up store et le fashion-show.
Si le vêtement hétéronormé (et nord-européen), destiné à l’homme hétérosexuel, ne s’aventure pas dans des styles osés, il ose néanmoins les couleurs, les matières depuis un certain nombre d’années, tout en se calquant, par sécurité, aux mâles : le sport, le costume, l’uniforme, les circonstances exceptionnelles des vacances… Le vêtement masculin illustre à la fois la force, la rigueur et la discrétion esthétique attendues de l’homme moderne.
Manon trouve cela ennuyeux et ennuyant : est-ce que la masculinité est vrai-ment libre ? La masculinité doit être explorée et mise à nu. Animalité, poésie, amour, violence… suez ! Situation ambiguë, jeux de performances et blousons de cuir joueront des symboles multiples, des corps seront/ont été activés par les œuvres pendant le vernissage. » (Anna Ozanne, commissaire)

Art au Centre #7 dure trois mois, du 7 octobre au 31 décembre 2021.

Plus d’informations :
Site Art au Centre #7

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Samedi 16 octobre 2021

Maria Pace, professeur aux Beaux-arts de Liège, expose à Saint-Luc Liège ÉSA

Une exposition personnelle de Maria Pace, professeur en Grave aux Beaux-arts de Liège, a eu lieu dans la deuxième école supérieure des arts de la région liégeoise, Saint-Luc Liège ÉSA.
Ainsi, Maria Pace a pu présente son travail de gravure dans la Salle Capitulaire, entre le 18 septembre et le 9 octobre 2021. L’exposition est organisée dans le cadre de la Fête de la Gravure 2021.

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Octobre 2021

« Ce qui a de bien avec l’art médiocre, c’est qu’on peut tout se permettre. » (Jacques Lizène)

Même de mourir. Jacques Lizène, artiste plasticien liégeois, néodadiste versus poético-absurde, et artiste majeur de la scène belge et européenne depuis plusieurs décennies, est ainsi décédé cette fin du mois de septembre 2021. De nombreux hommages apparaissent ci et là. Les Beaux-arts de Liège, dont il a été l’étudiant, mais aussi intervenant inspirant pour une école qui se veut d’arts, et objet d’une publication monographique co-éditée par les Beaux-arts, ne pouvaient que célébrer sa mémoire. Ainsi, permettons-nous de reprendre un extrait de l’article hommage de Daniel Salvatore Schiffer, essayiste et professeur de Philosophie de l’art aux Beaux-arts de Liège, article publié ce 2 octobre sur le site L’Post :

« Hommage à Jacques Lizène : Mort d’un dandy en creux

74 ans : il n’était ni vieux ni jeune ; il n’avait d’ailleurs pas d’âge, lui qui, les yeux pétillants de malice mais le sourire toujours bienveillant, était primesautier comme un adolescent tout en semblant porter, au soir de sa vie, l’absurde poids de l’existence.

Oui : mon ami Jacques Lizène, même lui, pour lequel je nourrissais une tendre affection, qui illumina jadis, par son inénarrable sens de la dérision tout autant que son immense culture, quelques-unes de mes plus belles nuits d’ivresse underground, sobrement désespérée, lorsque nous hantions le comptoir du mythique Cirque Divers, haut lieu liégeois de la contre-culture, pataphysique matinée d’un zeste acidulé de surréalisme au pur jus de belgitude, s’en est allé ce 30 septembre 2021.

Je l’aimais beaucoup, ce petit, par sa taille, et pourtant grand, par son intelligence, Jacques ! Il avait la sensibilité, à fleur de peau, des clowns tristes, mais aussi des artistes géniaux, qui se cachent derrière le masque d’une feinte joie, mais ô combien salutaire pour ces solitaires impénitents, ces exilés de l’intérieur, ces subversifs suicidés de la société, de l’ordre établi et de la morale ambiante.

Davantage : même ses légendaires ricanements, ses rires étouffés plus que sonores, avaient la douceur, comme pour s’excuser de leur impertinence, des vrais gentils : ceux qui, infaillibles hôtes de leur indomptable esprit d’indépendance, n’apprécient ni le bruit ni la fureur, mais la seule authenticité, à défaut de vérité philosophique, de l’esprit, sinon du cœur, en ses plus insondables, d’autant plus admirables, arcanes.

Libre et libertaire : Un anar de luxe par delà son allure faussement négligée

Jacques était, au sens le plus noble du terme, un vrai anarchiste, libre et libertaire, sans être toutefois, au contraire de certains de ses pairs du passé (je pense, notamment, à Byron, Voltaire, Casanova ou Chamfort), libertin : un anar de luxe par-delà son air faussement négligé, ses vêtements apparemment défraîchis et pourtant impeccablement propres, ses mains soignées et ses doigts délicats, sa gestuelle aérienne et son pas léger, sa silencieuse mais fière allure, et son visage marqué, cependant, par le temps qui passe, inexorablement. Jacques, malgré sa bouche où les dents se faisaient de plus en plus rares, était même beau, radieux, lorsqu’il levait vers ses lèvres ensoleillées, ivres de savoir bien plus que d’alcool, ses immanquables verres de bière mousseuse. (…)

Danse, cadence, décadence

Danse, cadence et décadence : Jacques, ce discret mais sûr provocateur, “petit maître de l’art médiocre, sinon nul” comme il se plaisait lui-même à se qualifier non sans une évidente dose d’humour, fut le plus raffiné des iconoclastes, le plus désespérément lucide des briseurs de tabous, aussi subtil intellectuellement que désenchanté artistiquement, le plus généreux des avares de vaine gloire. L’Ecclésiaste, du reste, l’avait déjà dit, en son infinie sagesse, dans un très ancien Testament : “vanité des vanités : tout est vanité en ce bas monde” !

Ce bas monde, mon cher Jacques, ce faux mais gentil nihiliste en mal d’amour inavoué et que je ne vis jamais accompagné d’une femme, vient de le quitter, précisément, pour des sphères plus hautes, plus à son humble et pourtant insigne (dé)mesure : celle qui abat tout jugement d’ordre frauduleusement esthétique, mais seulement catégoriel, empli de faux-semblants et autres préjugés de mauvais goût, pour s’élever, bien plus majestueusement malgré sa modestie, à la sublimité de l’apparent désordre artistique, la seule création qui vaille ! »

Daniel Salvatore Schiffer

Article complet à lire sur le site de L’Post, sous le titre Hommage à Jacques Lizène : mort d’un dandy en creux, D. S. Schiffer, 2 octobre 2021

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Lundi 4 octobre 2021

Deux diplômés de Master Peinture des Beaux-arts de Liège participent à « NowBelgiumNow »

Nouvelle édition pour cette manifestation intitulée NowBelgiumNow mettant en avant des jeunes artistes émergents en Belgique en les réunissant au travers entre autres d’une exposition collective. Parmi les heureux élus, deux récents artistes diplômés de Master en Peinture des Beaux-arts de Liège, Hannah Kalaora, qui assure le vernissage en proposant une performance, et Yann Freichels.
La manifestation est organisée par LLS Paleis (Anvers). L’exposition a démarré ce 19 septembre et se clôturera le 31 octobre 2021.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de LLS Paleis

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Samedi 2 octobre 2021

Diplômée des Beaux-Arts de Liège, Gaëtane Verbruggen expose avec Marie Zolamian, professeur dans la même école

L’une, Gaëtane Verbruggen, a été l’étudiante de l’autre, Marie Zolamian, professeur en Peinture aux Beaux-arts de Liège. Les voici à nouveau réunies pour cette exposition Côté Cour, Côté Jardin, ce qui s’entend puisque cette exposition occupe la Salle de Pieds Légers, du Théâtre de Liège, dans le cadre d’un partenariat entre le Théâtre de Liège, et le Département Culture de la Province de Liège, autour de sa Collection artistique provinciale :

« ‪Dès lors, à chaque nouvelle saison du théâtre, une invitation est offerte à une personnalité singulière (metteur·euse en scène, comédien·ne, scénographe, auteur·e) à poser un regard sur la collection et à faire un choix parmi les œuvres d’art de cette collection riche et variée trop peu connue du grand public. Cette exposition construite dans une transversalité vise à susciter un nouveau dialogue entre les œuvres ainsi qu’une découverte singulière pour les spectateurs.‬
‪Maggy Jacot sera la première à inaugurer ce cycle. Elle signe la création scénographique de Smith & Wesson‬ ‪d’Alessandro Baricco présentée au Théâtre de Liège en décembre. En regroupant intuitivement les œuvres de la Province, Maggy Jacot propose des histoires éphémères sans paroles, en une vision kaléidoscopique et non conformiste à l’image de sa compagnie Pop-Up, fondée avec Axel De Booseré. » (Culture Province de Liège)

L’exposition, démarrée le 26 septembre 2021, est en cours. Elle est accessible du‪ accessible du mardi au samedi de 14 h à 18 h et les soirs avant chaque représentation‬ théâtrale. Le dernier jour d’exposition sera le 23 octobre 2021.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de la Province de Liège

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Samedi 25 septembre 2021

François Goffin et Jean-Philippe Tromme, des Beaux-arts de Liège, en finissage pour leur exposition « Un nuage dans le pantalon »

François Goffin est professeur en photographie aux Beaux-arts de Liège. Jean-Philippe Trumme est lui professeur de Sculpture, toujours aux Beaux-arts. Tous les deux organisent et participent à l’exposition Un nuage en pantalon (titre emprunté à l’œuvre poétique de Maïakovski). L’exposition est en cours à la Fondation Naya (Condroz namurois). Y sont présentées des œuvres récentes, dans un dialogue entre sculpture, photographie et littérature russe, le tout dans un bâtiment-manifeste des architectes E. Furnelmont et E. Curien.

Un finissage est prévu : ce dimanche 26 à partir de 14 h à 18 h, Fondation Naya, Montegnet 2E, 5370 Havelange.

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Lundi 13 septembre 2021

Diplômé en Illustration aux Beaux-arts de Liège, Chloé Streveler, rejoint le magazine Vif Weekend

Elle a été diplômée de Bachelier ÉSA Saint-Luc Liège, puis de Master des BAL-ÉSA au temps ou cette école s’appelait encore ÉSAVL-ARBAL, en Option Illustration. Ensuite, elle a été pendant plusieurs année free-lance en illustration. Aujourd’hui, Chloé Streveler, c’est d’elle dont il s’agit, est devenue nouvelle collaboratrice (en illustration) au magazine Vif Weekend pour la rubrique Le coup d’œil :

« Pour sa première expérience en tant que chroniqueuse, Chloé se sent fin prête à entrer dans l’aventure que lui a proposée Vif Weekend, croquer le lifestyle, chaque semaine dans la rubrique Le Coup d’œil, en dernière page du magazine. Et ça fait bien longtemps qu’elle garde un œil sur la revue : “A 15 ans, je piquais les magazines de mon père pour les découper et décorer ma chambre. Tout l’arrière de mon armoire était rempli d’articles et d’images du Vif Weekend, et me voilà maintenant chroniqueuse…” » (Sirine El Ansari, Vif Weekend).

Retrouver l’article complète autour de cette nomination à : Rencontre avec Chloé Streveler, nouvelle illustratrice du Vif Weekend, Sirine El Ansari, Vif Weekend, août 2021

Une belle promotion pour cette artiste qui n’a jamais laissé tomber ses crayons. Vous pouvez aussi la retrouver sur son site personnel artistique et apprécier son talent incontesté et tout en finesse et poésie.

Plus d’informations :
Rencontre avec Chloé Streveler, nouvelle illustratrice du Vif Weekend, Sirine El Ansari, Vif Weekend, août 2021
Site personnel de Chloé Streveler

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Lundi 13 septembre 2021

Maria Pace, professeur aux Beaux-arts de Liège, en exposition à l’ÉSA Saint-Luc Liège

Maria Pace est professeur de Gravure pour l’atelier de Gravure des Beaux-arts de Liège. Elle expose aussi très régulièrement. Nouvelle exposition à la Salle Capitulaire, de l’ÉSA Saint-Luc Liège, Boulevard de la Constitution, 41, Liège. Le vernissage de l’exposition aura lieu ce vendredi 17 septembre 2021 à 18 h. L’exposition durera du 18 septembre au 9 octobre 2021, du mercredi au samedi de 14 h à 18 h.

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Septembre 2021

Daniel Salvatore Schiffer, professeur aux Beaux-arts de Liège, à l’initiative de reportages écrits et d’actions de soutien aux victimes des inondations liégeoises de juillet 2021

Daniel Salvatore Schiffer est professeur en Philosophie de l’art aux Beaux-arts de Liège (anciennement ÉSAVL-ARBAL), mais aussi entre autres essayiste et auteur de nombreux ouvrages. Très impliqué dans les grands enjeux planétaires, mais aussi locaux, il a été touché grandement par les graves inondations survenues en Province de Liège en juillet 2021, au point de consacrer une série de reportages sur le sujet parue ou à apparaître dans Le Vif. Lisons-le :

« De terribles et dramatiques inondations ont eu lieu, ces 14 et 15 juillet 2021, en province de Liège. La population en a été durement touchée. Soucieux de témoigner de cette immense tragédie humaine, mais aussi d’exprimer ma solidarité, ma compassion et mon soutien aux sinistrés, tout en m’efforçant de leur venir plus concrètement en aide, dans la mesure de mes moyens, j’ai donc écrit, pour l’hebdomadaire belge “Le Vif”, une série de reportages, accompagnés de photos que j’ai moi-même prises, à ce sujet. »

Un premier reportage a été publié ce 3 août 2021, sous le titre de Voyage au bout de l’enfer :

Voyage au bout de l’enfer, Daniel Salvatore Schiffer, août 2021, Le Vif

D’autres articles suivront. Prochainement, Daniel Salvatore Schiffer les éditera sous forme d’un livre, dont tous les bénéfices (à-valoir, droits d’auteur, recettes des conférences…) seront entièrement dévolus aux victimes des inondations. D’autres projets sont en cours pour soutenir plus encore les nombreuses victimes. Ces projets seront relayés dans le cadre de ce site.
Pour contacter Daniel Salvatore Schiffer : ds.schiffer@intra-esavl.be, ou Page Facebook.

Ce 18 août 2021, nouvel article portant sur les inondations de la région liégeoise et rédigé par Daniel Salvatore Schiffer, et publié à la une du Le Vif :

La solidarité est un humanisme, Daniel Salavatore Schiffer, août 2021, Le Vif