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2016

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Manifestation organisée par l'ÉSAVL-ARBAL en 2016

PERFORMANCE MUSICALE

DOMINOCITY ET

 ET LES DOMINETTES

POUR LA CÉRÉMONIE

DE REMISE

DES DIPLÔMES 2016

juin 2016

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Pour sa remise de diplômes et de prix, l’ÉSAVL-ARBAL a invité le groupe de performance musicale Dominocity et les Dominettes, qui ponctura ainsi cette cérémonie 2016.

EXPOSITION

L’ÉSAVL-ARBAL ORGANISE

 L’EXPOSITION «  FUGACITÉ »,

AU CERCLE DES

BEAUX-ARTS (LIÈGE),

REGROUPANT LES ÉTUDIANTS

DE 1RE MASTER EN PEINTURE,

À PARTIR D’UNE 

PROPOSITION DE

CÉLINE ELOY

mai 2016

FUGACITÉcarré-800(80)

« “Fugacité”, c’est un instant partagé par quatre étudiants (1e Master) de l’Atelier de Peinture de l’ÉSAVL-ARBAL, au sein duquel chacun évolue côte à côte en développant des univers différents.
C’est un instant défini dans la cité pour présenter une sélection d’œuvres qui révèlent des points de vue et surtout des expériences où chaque élément qui constitue l’essence de la peinture est exploré : du support à la couleur, en passant par le cadrage, le geste, le sujet. L’exposition est l’occasion de faire cohabiter ces recherches en dehors de l’espace de l’atelier et de construire un dialogue à partir de ce qui semble les séparer tant elles sont propres à chacun des étudiants.

“Fugacité”, c’est l’impression d’un moment dans l’Atelier de Peinture, un instantané de ce qui se réalise ici aujourd’hui mais qui, alors que les gestes sont posés, évolue déjà imperceptiblement vers autre chose. » Céline Eloy

« Fugacité », une exposition organisée par l’ÉSAVL-ARBAL au Cercle des Beaux-Arts (Liège), à partir d’une proposition de Céline Eloy. L’exposition propose des peintures d’étudiants en 1re Master en Peinture : Martin Chaumont, Élodie Dewit, Julien Janssen, et Jean Pirotte. Présentation :

Martin Chaumont
Martin Chaumont s’intéresse à la notion de fragment qui peut être induite par l’espace prédéfini de la toile. « Le cadrage et les points de vue inhabituels, qui sèment parfois le doute de l’endroit et du sujet qui est peint, font chacun partie intégrante de ma recherche. La peinture devient alors un jeu entre sujets, cadrages et formats, suscitant une réflexion sur le choix de ces données. Naît alors la possibilité de rencontre d’une œuvre à une autre. »

Élodie Dewit
« Comment peut-on avoir un regard nouveau sur la banalité des objets qui nous entourent au quotidien ? », telle est la question posée par Élodie Dewit. Par le choix du sujet, du cadrage et du format, elle nous amène à observer et percevoir les objets autrement que pour leur fonctionnalité. Ainsi ce qui habituellement s’imprègne sur la rétine pour en disparaître aussitôt acquiert, dans son œuvre, une sensibilité tout autre.

Obule
Obule (Julien Janssen) travaille essentiellement sur le jeu de composition entre formes, couleurs et support. Créant à partir d’une ébauche minimaliste, il développe un travail évolutif sur le monde de l’improvisation et de la réflexion afin que couleurs et formes se répondent et que surgisse de cette association une autre perception de l’œuvre.

Jean Pirotte
S’intéresse à la couleur et à la matière, Jean Pirotte élabore une technique proche du dripping. Hasard et geste s’y associent pour créer des atmosphères particulières dans lesquelles l’expérience visuelle prévaut.

L’exposition se tiendra donc au Cercle des Beaux-Arts, rue Sœurs-de-Hasque, 1B, Liège 4000. Vernissage le mercredi 25 mai 2016, dès 18 h. L’exposition se déroulera du 26 mai au 4 juin 2016, du jeudi au samedi 14 h à 18 h.

JOURNÉE D’ÉTUDE

UNE JOURNÉE D’AIDE

 L’INSERTION SOCIO-

PROFESSIONNELLE

ARTISTIQUE, « ARTISTE ET

DEMAIN ? », ORGANISÉE 

ORGANISÉE PAR LE

CONSEIL DES ÉTUDIANTS

DE L’ÉSAVL-ARBAL

mai 2016

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Le Conseil des étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL organise une journée d’études, de rencontres, d’échanges, de débats, autour de l’insertion socio-professionnelle, intitulée Artiste et demain ?
Organisée avec la collaboration de l’Union des étudiants de la Communauté française (Unécof, site), cette journée proposera trois conférences le matin et plusieurs tables de discussion réunissant une quinzaine de professionnels l’après-midi. Programme complet.
Cette journée se tiendra le lundi 18 avril 2016, de 10 h. à 16 h., à la Salle 7 de l’ÉSAVL-ARBAL.
La journée Artiste et demain est ouverte aux anciens étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL mais aussi aux étudiants d’autres écoles.

Une très belle initiative donc de la part du Conseil des étudiants et un gros coup de pouce à l’insertion socio-professionnelle artistique pour les étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL.

 Page Facebook du Conseil des étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL

ÉDITION

EXPOSITION

PROJECTION

WORKSHOP

L’ÉSAVL-ARBAL

 PARTICIPE À « JACQUES

LIZÈNE ROTATION DES

STOCKS 1984-2016 »,

UNE MANIFESTATION

ORGANISÉE PAR

ESPACE 251 NORD

mars 2016

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Le partenariat entre Espace 251 Nord et l’ÉSAVL-ARBAL a abouti à la collaboration de l’ÉSAVL-ARBAL à Jacques Lizène Rotation de stocks 1986-2016. Cette manifestation, organisée par Espace 251 Nord,  se décline en 4 temps :

• une exposition
Exposition multimédia intitulée Jacques Lizène Rotation des stocks 1986-2016 Rétrospective des productions E2N. L’exposition, dont le commissaire est Laurent Jacob, propose plus de trente années d’œuvres réalisées au sein d’Esapce 251 Nord (E2N) de Jacques Lizène (artiste de la médiocrité). Du samedi 5 mars au samedi 7 mai 2016, vernissage le vendredi 4 mars 2016, à partir de 18 h., à Espace 251 Nord

• un workshop
Un workshop sur sera organisé à l’atelier de vidéographie de l’ÉSAVL-ARBAL, sous la houlette de l’artiste. Présentation des travaux le vendredi 18 mars 2016, à partir de 20 h., à La Comète

• une projection
Vidéographies 4.0 De Lizène au numérique est une projection de vidéo de Jacques Lizène. Co-organisée par l’asbl Vidéographie, elle sera présentée par son responsable, Robert Stéphane, et programmée le mercredi 23 mars 2016, à partir de 20 h, à La Comète

• une édition
L’ÉSAVL-ARBAL est aussi une structure d’édition. À l’occasion de cette manifestation, elle co-éditera avec Espace 251 Nord un livre sur Jacques Lizène. Plus d’informations sur cette page ultérieurement.

Espace 251 Nord : rue Vivegnis, 251, LiègeLa Comète : rue Vivegnis, 213, Liège.
Jacques Lizène est représenté par la Galerie Nadja Vilenne (Liège)

Plus d’informations :
 Programe de la manifestation, Espace 251 Nord, PDF
 Page de présentation de la manifestation sur le site d’Espace 251 Nord
 Site La Comète Pôle d’art contemporain Vivegnis
 Site de Vidéographie
 Site de la Galerie Nadja Vilenne

EXPOSITION

ÉDITION

« DU HUA »,

UNE EXPOSITION

ORGANISÉE PAR

L’ÉSAVL-ARBAL

mars 2016

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DUHUA-Catalogue-BR-120(60)L’ÉSAVL-ARBAL organise en son sein une exposition picturale de Du Hua, artiste plasticienne chinoise. Vernissage le mercredi 16 mars 2016, à 18 h. Exposition du 17 au mardi 29 mars 2016, de 10 h à 18 h.

À cette occasion, l’ÉSAVL-ARBAL a édité le exposition catalogue, d’une trentaine de pages (image de gauche).

DUHUA-Catalogue-BR-180(60)« L’eau vrai sans parfum

Pendant le printemps de l’année 2015, Du Hua fait une exposition de peinture chinoise, elle m’a invité à nommer son exposition et à écrire une préface. Après avoir bien réfléchir, j’ai pensée que le non “l’eau vraie sans parfum” convenait très bien.

L’eau vraie sans parfum n’a pas besoin de parfumer, cela représente une culture chinoise unique. En tant qu’artiste, on doit rester loin de l’agitation, améliorer notre intérieure et rechercher la loi de la nature. L’art bien fait est comme l’eau sans couleur et parfum, il est clair et propre, il peut nourrir la vie. “L’eau vraie sans parfum” : cette phrase est comme Du Hua et sa peinture. Du Ha est dans l’idée d’exprimer le vrai sentiment et de faire une présentation naturelle. Pour sa peinture rêveuse, elle est non seulement discrète, paisible, vaporeuse, mais il y a aussi une tribulation entre l’amour et la vie, une contradiction entre l’ordre et le désordre, une fusion entre la lumière et l’obscurité. Du Hua crée une fusion entre la beauté rationnelle chinoise et des conceptions occidentales. La maîtrise du trait, la couleur et l’encre constituent son style personnel. Ce style est un sentiment, une atmosphère, une culture.

“L’eau vraie sans parfum” il n’est pas nécessaire d’ajouter de parfum artificiel. On aime le travail de Du Hua, on aime précisément sa nature et sa liberté. Zhang Yanyuan (né vers 810, mort vers 880, IXe siècle, Chinois, critique d’art et collectionneur) dit : “fusionner l’apparence du monde et notre sentiment intérieur, ensuite nous pouvons exprimer l’essence du monde”, la peinture de Du Hua exprime précisément cette essence. Son tempérament, son expérience et sa saveur de la vie attendent d’être observés par notre expérience et notre perception. Il nous faudra donc fusionner avec ses œuvres afin d’en comprendre le sens profond.

Je souhaite sincèrement que l’exposition soit un succès. »

Zhi Yinqi

Le catalogue est disponible sur simple demande adressée à Linda Iglesias (lindaiglesias@hotmail.com).

EXPOSITION

PERFORMANCE

COLLABORATION ENTRE

LE CENTRE CULTUREL

ZHONG REN ET

L’ÉSAVL-ARBAL,

POUR UNE EXPOSITION

DE LIN BOXI

mars 2016

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Le Centre culturel chinois Zhong Ren a eu carte blanche pour co-organiser avec l’ÉSAVL-ARBAL une exposition aux multiples facettes (démonstration, performance…), de l’artiste chinois Lin Boxi.
Vernissage le mercredi 2 mars 2016, à 18 h. Exposition du jeudi 3 au lundi 14 mars 2016, de 10 à 18 h. Lieu : Salle 7, à l’ÉSAVL-ARBAL.

Plus d’informations :
Site du Centre culturel chinois Zhong Ren

ORGANISATION

LA BIENNALE

INTERNATIONALE DE

GRAVURE CONTEMPORAINE

DE XUYUAN 2016 (PÉKIN,

CHINE) SERA ORGANISÉE

AVEC LA COLLABORATION

DE L’ÉSAVL-ARBAL

février 2016

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L’ÉSAVL-ARBAL participera à l’organisation de la 1re Biennale internationale de gravure de Xuyan (Pékin, Chine), 2016.
Elle démarrera en septembre 2016 et s’étalera sur 3 mois.
Dans ce cadre, la Biennale organisera le First Xuyuan International Print Biennial China 2016. À ce titre, un appel à candidature est lancé.

Plus d’informations :
 Réglement The First Xuyuan International Print Biennial China 2016 PDF
 Site Culture Art Investment

ÉDITION

ÉDITÉ PAR

l’ÉSAVL-ARBAL, LE

CATALOGUE DE « DE

l’ACADÉMIE (ÉSAVL) À 

LA CHÂTAIGNERAIE » EST

 DISPONIBLE EN

VERSION PAPIER

février 2016

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L’ÉSAVL-ARBAL est certes une école, mais aussi une structure d’édition. Elle a ainsi déjà eu l’occasion d’éditer de multiples ouvrages, seule ou en collaboration avec des maisons d’édition. Catalogue, essais, livre d’arts, livre d’artistes…

L’ÉSAVL-ARBAL ainsi vient d’éditer le catalogue de l’exposition « De l’Académie (ÉSAVL) à la Châtaigneraie » en version papier.
« De l’Académie (ÉSAVL) à  la Châtaigneraie » a pour ambition de valoriser les jeunes diplômés des deux dernières années de l’ÉSAVL-ARBAL.
L’ÉSAVL-ARBAL poursuit cette volonté en éditant ce catalogue de 56 pages, richement illustré des œuvres des jeunes diplômés. Chacun est introduit par un texte de présentation. Une introduction complète cette édition et reproduite à la suite de ces lignes.

« Succédant à la série des “Promotion”, que les moins de… 30 ans ne peuvent pas connaître, la série De l’Académie (É.S.A.V.L.) à la Châtaigneraie en est à sa 5e édition.
Un tout grand merci à la Ville de Liège qui a permis de la réalisation d’une publication qui remplace le sympathique dépliant qui accompagnait les expositions précédentes.
C’est toujours avec le même plaisir que nous proposons les cimaises aux artistes récemment issues de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège. Notre relais au sein du corps professoral de cette institution fut d’abord Marc Angeli, aujourd’hui professeur retraité et artiste toujours en activité. Merci à lui pour cette collaboration de huit années. C’est André Delalleau qui lui succède avec la même efficacité. »

Marie-Hélène Joiret
Directrice du Centre wallon d’art contemporain « La Châtaigneraie »

« Des châtaigneraie en hiver

De l’Académie à la Châtaigneraie, autrement dit d’une École Supérieure des Arts au Centre Wallon d’Art Contemporain. Ou encore : du passage de l’état d’étudiants encadrés à celui d’artistes engagés et libérés, rendus au  monde sauvage, à la Châtaigneraie : là où en toute saison, privilège de l’art, on peut ramasser des châtaignes… mais pas seulement.
À l’instant où nous recevons les textes et images qui constituent ce catalogue, pourquoi cacher notre plaisir de lire et de revoir 11 jeunes démarches s’exprimer dans leurs singularités, dans leurs différences parfois extrêmes. Force est de constater par cette confrontation que si toute institution contient ses inerties, ces artistes sélectionnés aujourd’hui, s’ils ne sont pas les seuls diplômés dignes d’intérêt, échappent cependant à tout formatage. Ils se distinguent par le désir irrépressible de laisser des races habituées de sens artistique ou de sens tout court.
Bien sûr, certains diront qu’en art, tout a été fait. C’est ignorer que le contexte du présent n’est jamais reproduction d’un déjà vu. Si notre époque est saturée de signes et d’images, bousculée de replis identitaires, d’obscurantismes de tout bord, parfois accompagnés de barbarie, la force de vie contenue dans ces démarches artistiques prouve que ceux qui nous suivent et héritent de ce monde complexe ne sont pas prêts à la résignation. Ils n’y songent même pas. Leurs visions du monde et d’eux-mêmes les ont menés vers des paysages bien différents. Culture de la rue, comics ou fanzines revus et corrigés par la nouvelle peinture, ou encore perception cosmologique, métaphysique, sociologique ou philosophique, tous les possibles sont invités et parfois mélangés. Notre regard de spectateur renvoie, par ce phénomène étrange qu’est la vue, à une image multiple qui sollicite tous nos sens autant que notre intelligence.
Les uns s’appuieront sur une vision du banal qui devint extraordinaire, les autres nous feront voir que l’extraordinaire est somme toute banal.
Devant ces œuvres notre perception ira titiller notre intuition, nos sentiments spontanés, notre cœur, notre plaisir gustatif de la couleur, de l’image ou de l’espace. Elle réveillera encore notre cerveau raisonné et analytique, parfois rêveur et irrationnel, ou notre cerveau reptilien, silencieux et intersidéral, voire métaphysique. Peu importe finalement, car chaque artiste, chaque œuvre manifeste ici le souci, dans ce monde accéléré, hystérique et souvent factice, de prendre le temps d’une tentative d’échange réel.
Dans un contexte plus général, détracteurs ou amateurs d’art actuel s’accorderont à dénoncer les dérives mercantiles du marché de l’art, des publications stéréotypées ou des chasses gardées… tous ces “phénomènes” que l’on désignerait facilement comme cause ou conséquence d’un individualisme effréné, du chacun pour soi réduisant le créateur à la promotion et à la plus-value financière de sa petite et misérable singularité, courbant l’échine devant les moindres névroses de galeristes ou de collectionneurs en mal de placements financiers fulgurants. Un monde finalement aussi oppressant que cette phrase trop longue que vous venez d’essayer de lire.
Devant ce constat en partie vrai, mais souvent exagéré ou accompagné de relents populistes et réactionnaires, de jeunes voix s’élèvent avec force et fraîcheur, loin des mêlées d’arrière garde, assumant le présent et ses paradoxes.
Humant cette bouffée d’air frais, il me semble cependant important de relever, au risque encore de ramasser des châtaignes en hiver, que ces démarches, si elles échappent au militantisme idéologique de l’époque moderne, répondent toutes à la notion philosophique de Praxis. Notion qui depuis Aristote jusqu’à Antonio Gramsci, désigne aujourd’hui un ensemble d’activités humaines propres à transformer, modifier nos rapports sociaux et notre milieu naturel.
Certes, ces jeunes artistes n’ont pas renoncé à la notion de carrière, mais ils préfèrent manifestement la gageure d’une intensité de vie à celle d’une réussite racoleuse.
Cette notion de Praxi serait alors incarnée et collective. Elle est recherche du geste juste afin de révéler le monde et la vie dans sa richesse contemporaine. Elle contourne tout déterminisme économique et nous ramène à l’évidence, qu’on le veuille ou non, que tout art est politique. »

André Delalleau
Professeur de Peinture – École Supérieure d’Art de la Ville de Liège

Le catalogue est disponible sur simple demande adressée à Linda Iglesias (lindaiglesias@hotmail.com).

REMISE DE PRIX

NOUVELLE ÉDITION

DE « DE L’ACADÉMIE (ÉSAVL)

À LA CHÂTAIGNERAIE »,

UNE EXPOSITION

REGROUPANT DE

 JEUNES DIPLÔMÉS

DE L’ÉSAVL-ARBAL

février 2016

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Depuis plusieurs années, dans une volonté d’aide à l’insertion artistique professionnelle, l’ÉSAVL-ARBAL co-organise avec la Châtaigneraie Centre Wallon d’Art Contemporain (Flémalle, Liège) une exposition collective de plusieurs de ses jeunes diplômés de Master (spécialisé et approfondi), issus des deux dernières promotions.
Pour cette sixième édition en date en cette année 2016, les jeunes diplômés sont :

• Babé et Andrea Radermacher (site personnel), Option en Gravure
• Jamel Barbach (site personnel), Sheila De La Cal Perez, Sarah De Raikem, Stéphanie Defays et Sébastien Plevoets, Option en Peinture
• Jimmy Gilis (site personnel) et Jonathan Voleppe (site personnel), Option en Sculpture
• Eva L’Hoest et Florence Defawes, Option en Vidéographie

À cette occasion, un catalogue d’exposition a été édité.

« Promouvoir les jeunes artistes, les aider dans les premiers moments de leur carrière et faciliter leur passage de l’école à la vie artistique professionnelle : une des missions que s’est assignées la Châtaigneraie.

En effet, l’une des missions des plus palpitantes, et des plus gratifiantes, du Centre wallon d’art contemporain vise à promouvoir les jeunes artistes. Depuis sa création, La Châtaigneraie a ouvert ses cimaises à de jeunes créateurs issus de diverses Écoles d’art (La Cambre, l’École supérieure des Arts et du Design de Valenciennes, L’ÉSA Saint-Luc de Liège ou encore l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège) révélant notamment les talents de Patrick Corillon ou de Bouli Lanners. La cinquième édition de cette biennale propose de découvrir onze artistes sortis de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège en 2014 et 2015, et issus des ateliers de gravure, de peinture, de sculpture et de vidéographie. Cette exposition est une occasion pour eux de découvrir concrètement certains aspects de leur future vie professionnelle.

BABE grave souvent sur les pages de vieux livres. Ses gravures se mêlent aux dessins et aux textes en place, composant de nouvelles images abstraites, en apparence… – Pour Jamel BARBACH, tout est prétexte à peinture. C’est elle son véritable sujet ; l’image utilisée n’est que le support, une ligne directrice dont il se libère sans cesse. – C’est le quotidien qui construit la peinture de Sheila DE LA CAL PEREZ. Des bouts de rien, des tranches de vie qui finissent par former une cohérence, la cohérence absurde de la vie. Dérision et ironie sont les armes de cette peintre de l’extra-ordinaire. – Sarah DE RAIKEM a découvert le noir dans toute sa couleur. Il s’est littéralement répandu dans sa peinture. – Photographe de l’incertitude, Florence DEFAWES recherche constamment l’équilibre entre ce qui est dévoilé et ce qui est ce qui est tû. – Peintures et dessins sont pour Stéphanie DEFAYS une tentative de répondre à un besoin irrépressible de comprendre les mystères de l’univers et de la conscience. – Jimmy GILIS agit un peu comme le paléontologue. Il étudie les os. Il les dessine, les moule, les assemble… mais en les transformant. – La vidéaste Eva L’HOEST exploite la capacité de l’art vidéo à laisser la fulgurance mentale provoquée par des images créer une narration. – Sébastien PLEVOETS est à la recherche d’une forme de langage parallèle. Il peint la réalité quotidienne en le simplifiant, dans une démarche créative proche de la méditation. – Les images gravées, photographiées ou peintes d’Andrea RADERMACHER, ses objets et installations prennent comme thème les relations entre les générations. – Jonathan VOLEPPE sculpte et assemble l’ardoise comme l’on dessine sur une feuille de papier. Cette pierre chargée d’histoire et d’empreintes, sert de véhicule à son imagination. » Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie

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Jamel Barbach, Sans titre, huile sur toile, 100×100/80×100/100×100, 2016