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2019

Manifestations de 2019 incluant des enseignants de l'ÉSAVL-ARBAL

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SÉLECTION / EXPOSITION / ILLUSTRATION
Janvier 2019

Virignie Pfeiffer, enseignante en Illustration à l’ÉSAVL-ARBAL, sélectionnée à la Foire du livre pour enfants 2019 de Bologne

Virginie Pfeiffer est enseignante en Illustration à l’atelier du même nom au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Ce mois de janvier 2019, elle a été sélectionnée pour une des plus prestigieuses manifestations internationales en illustration. Il s’agit de la Bologna Children’s Book Fair (Foire du livre pour enfants de Bologne, Italie). Pour cette édition 2019, quasi 3 000 candidatures, provenant de plus de 60 pays, et seulement 76 candidats ont été sélectionnés. Parmi ceux-ci, aucun belge, mais cinq français, dont Virginie Pfeiffer (qui est d’origine française). Un bel exploit pour Virginie et une belle reconnaissance pour son travail d’illustration, concrétisé par de nombreuses éditions (dont ce site a déjà rendu compte) et cette sélection internationale.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur Lu Cie & Co (blog de particuliers)
Site de la manifestation

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CRITIQUE D’ART
Janvier 2019

Daniel Schiffer, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL, rend hommage à l’artiste Éric Duyckaerts, récemment disparu

Éric Duyckaerts, l’un des artistes les plus accomplis de la scène d’art contemporain belge, vient de nous quitter, à l’âge de 65 ans, ce 26 janvier 2019. D’origine belge, il vivait et travaillait à Paris. Depuis très longtemps, il était un grand ami de Daniel Schiffer, Professeur en Philosophie à l’ÉSAVL-ARBAL. Daniel Schiffer vient de lui rendre un sincère hommage avec cet article paru dans le journal en ligne Médiapart, intitulé Éric Duyckaerts, mort d’un philosophe-artiste de génie.

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EXPOSITION / MULTIMÉDIA
Février 2019

« Thiange, Esquisse pour un Shelter Studio », une exposition à laquelle participe Benoît Félix, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL

Benoît Félix, artiste-enseignant en Dessin au cours et à l’Atelier du même nom de l’ÉSAVL-ARBAL, participe à l’exposition collective sur la problématique de la Centrale nucléaire de Thiange, dont le démantèlement futur. L’exposition, intitulée Thiange, Esquisse pour un Shelter Sudtio, organisée par le Centre culturel de Huy, se déroule en deux lieux distincts : Espace Saint-Mengold et Centre culturel de Huy. Du 19 janvier au 17 février 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de son organisateur, le Centre culturel de Huy

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EXPOSITION / MULTIMÉDIA
Février 2019

Marie Zolamian, de l’ÉSAVL-ARBAL, expose à Liège

Marie Zolamian, enseignante à l’atelier de Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Nadja Vilenne (Liège). Cette exposition, collective, s’intitule On the road. Du 8 février au 17 mars 2019.

Plus d’informations :
Site de la Galerie Nadja Vilenne

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ESSAI / PUBLICATION
Février 2019

Benoît Félix, de l’ÉSAVL-ARBAL, participe à la réouverture de la Maison des arts

Du 23 février au 28 avril 2019, la Maison des arts (Schaerbeek, Bruxelles) propose la première exposition dans ses espaces restaurés. Plusieurs artistes participent à cette réouverture, autour du thème de la réparation. Parmi ces artistes, Benoît Félix, artiste-enseignant en Dessin, au cours et à l’atelier du même nom à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage programmé au 2 février 2019, à partir de 18 h.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de son organisateur, la Maison des arts

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ESSAI / PUBLICATION
Février 2019

Nouvelle publication pour Daniel Schiffer, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, cette fois-ci sur Léonard de Vinci

Daniel Schiffer, Professeur de Philosophie de l’art à l’ÉSAVL-ARBAL vient d’éditer un nouvel ouvrage, cette fois-ci sur Léonard de Vinci : Divin Vinci. Léonard de Vinci, L’ange incarné. Daniel Schiffer avait déjà publié un ouvrage sur David Bowie, sur Lord Byron, et sur Oscar Wilde, et plus généralement sur le dandysme, dont Léonard de Vinci serait un des grands représentants (une des thèses de ce livre). L’ouvrage de 400 pages, écrit sous forme d’un triptyque biographique, philosophique et artistique, marque le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, et participe ainsi aux différents événements commémorant cet anniversaire, dont une exposition d’une grande envergure sous la Pyramide du Louvre en octobre 2019. Le livre est sous presse. Il faudra encore un peu patienter : sortie prévue le 11 avril 2019 aux éditions Éric Bonnier (Paris).

Plus d’informations :
Page de présentation du livre sur le site des éditions Éric Bonnier

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Février 2019

Au travers du collectif Atelier Pica Pica, Manuel Falcata, enseignant-artiste à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Satellite

L’espace photographie au Cinéma Churchill, c’est-à-dire la Galerie Satellite, propose les travaux photographie du collectif multidisciplinaire Atelier Pica Pica, dont fait partie Manuel Falcata, enseignant en Dessin à l‘ÉSAVL-ARBAL. L’exposition, intitulée Everydayharder, se déroule entre le 31 janvier et le 14 avril 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Satellite
Page de présentation de la manifestation sur le site de L’Orangerie

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EXPOSITION / PEINTURE
Février 2019

Artiste-enseignante à l’ÉSAVL-ARBAL, Marie Zolamian expose à L’Orangerie

En compagnie d’Emma Shoring, aussi artiste peintre et dessin, Marie Zolamian, enseignante en Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL, participe à l’exposition Petites histoires et discrétions. Ces deux artistes ont une approche et une production artistique plutôt similaires que pour interroger ces similarités, au travers d’une exposition les confrontant, et en dégager les singularités qui existent toutefois :

« Dans un premier temps, le travail singulier et respectif d’Emma Shoring (Londres 1966, vit et travaille à Bruxelles) et de Marie Zolamian (Beyrouth 1975, vit et travaille à Liège) peut nous dérouter par les ressemblances, tant dans leur démarche picturale que dans leur rapport à l’intime et au quotidien. Leur pratique de l’aquarelle rapide et fluide s’oppose à une peinture posée, travaillée et réfléchie. Toutes deux pratiquent le petit format sur papier et sur toile sans châssis. Pourtant, les premières dissemblances apparaissent directement : chromatiques d’abord, puis narratives et référentielles.
Le trouble consumé, nous découvrons deux parcours de vie ou les inspirations et les manipulations du quotidien sont propres à chacune, liées à leur histoire et à leur sensibilité propre. Puis, nous nous faisons délicatement happer dans leur rapport au monde, nourris de leurs récits, rêves, fantasmes ou revendications sourdes. Nous parcourons ces univers, emplis de cultures et d’érudition coulissons à discrétion de petits moments à de grandes histoires. » (L’Orangerie).

C’est l’espace d’art contemporain L’Orangerie (Bastogne) qui organise cette exposition. Vernissage le samedi 16 février 2019, à 15 h. Exposition du 16 février au 31 mars 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de L’Orangerie

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CRITIQUE D’ART
Février 2019

Sofie Vangor, de l’ÉSAVL-ARBAL, est dans le dernier Flux News

Le numéro 78 de la revue liégeoise d’art contemporain Flux News est sorti fin de ce mois de janvier 2019. Le lecteur y trouvera en page 24 un article d’Alix Nyssen, historienne de l’art spécialisée dans le tatouage. L’article porte sur le tatouage artistique pratiquée chez Sofie Vangor. Cette dernière est enseignante-artiste en Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL. L’article, intitulé Aucune case, analyse l’évolution de cette pratique artistique chez Sofie Vangor, et en détecte les filiations et les singularités. Cette pratique du tatouage artistique est à insérer dans les nombreuses techniques qu’utilisent Sofie Vangor : gravure, peinture, performance, broderie… L’article est à lire en parallèle avec le projet Next Generation dont Sofie Vangor est partie prenante pour l’ÉSAVL-ARBAL. Plus d’informations sur ce projet initié par Bozar prochainement sur cette page.

Plus d’informations :
Page de présentation du numéro 78 de la revue Flux News, sur le site de Flux News

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WORKSHOP
Février 2019

Flux News, édition janvier 2019, présente la participation de l’ÉSAVL-ARBAL au projet « Next Generation Please ! », projet initié par Bozar

Sous la plume de Judith Kazmierczak, la revue d’art contemporain Flux News propose ce mois de janvier 2019 un article présentant la participation de l’ÉSAVL-ARBAL au projet « Next Generation Please ! » édition 2018-19, projet initié par Bozar. Pour l’ÉSAVL-ARBAL, cette participation est prise en charge par Sofie Vangor, chargée d’enseignement et artiste. Dans l’article, elle y explique l’historique de cette participation, son positionnement en tant que pédagogue mais aussi et surtout, en tant qu’artiste, et ses enjeux pédagogiques, artistiques et citoyens, qu’elles souhaitent proposer aux étudiants participants. Cette participation est axée sur le tatouage artistique. Pour mai 2019, plusieurs étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL produiront ainsi des œuvres à partir de cette technique, et de ses dérivés, support à un questionnement sur les valeurs qui traversent ce projet initié par Bozar.
Des informations complémentaires, dont l’état d’avancement, prochainement sur cette page.

Plus d’informations :
Page de présentation du numéro 78 de la revue Flux News, sur le site de Flux News
Page de présentation de « Next Generation Please ! », édition 2018-19, sur le site de Bozar

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EXPOSITION / PEINTURE
Mars 2019

Jean-Louis Micha, enseignant en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à Bruxelles

Jean-Louis Micha est enseignant en Dessin au sein de l’ÉSALV-ARBAL, mais il est aussi artiste et à ce titre, expose régulièrement. Sa galerie, la Galerie Rossy Contemporary, propose ainsi une exposition individuelle autour de ses dernières créations dessinées. L’exposition s’intitule Considérations domestiques (provisoires). Du 17 mars au 4 mai 2019.

Plus d’informations :
Site de la Galerie Rossi Contemporary

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EXPOSITION / PEINTURE
Mars 2019

André Delalleau, enseignant artiste à l’ÉSAVL-ARBAL, en exposition collective à EXIT11

Sous le titre L’effet papillon, l’exposition organisée par EXIT11 Contemporary Art (Grand-Leez) regroupe plusieurs artistes, dont André Delalleau, professeur en Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage le 17 mars 2019 à 15 h. Exposition du 17 mars au 28 avril 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation sur le site du Château de Petit-Leez
Site d’Exit11 Contemporary Art

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EXPOSITION / PEINTURE
Mars 2019

Benoît Félix, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à Anvers

La Galerie Eva Steynen.deviations(s) (Anvers) organise une exposition collective, Shining Ground, dont fait partie Benoît Félix, professeur en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage le 21 mars. Exposition du 23 mars au 5 mai 2019.

Plus d’informations :
Page des expositions futures sur le site de la Galerie Eva Steynen.deviations(s)

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EXPOSITION / PEINTURE
Mars 2019

La Kusseneers Gallery accueille une exposition de Nicolas Kozakis, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL

Nicolas Kozakis est professeur en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. Comme la plupart des enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL, sa pratique d’enseignement se double d’une pratique artistique sur laquelle se fonde cet enseignement. Ainsi, en tant qu’artiste, il est représenté par la Kusseneers Gallery (Bruxelles). Elle organise une exposition de ses dernières réalisations artistiques en ses lieux, sous le nom de The gyrovague who smelled gold and platinum, L’exposition s’ouvrira le 13 mars et se refermera le 6 avril 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Kusseneers Gallery

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EXPOSITION / INSTALLATION
Mars 2019

Sofie Vangor, de l’ÉSAVL-ARBAL, fête le douzième « Nouvel An Poétique » d’Amay

La Maison de la Poésie d’Amay organise son douzième Nouvel An Poétique ce vendredi 23 et samedi 24 mars 2019 à Amay. Y participe Sofie Vangor, enseignante en Gravure à l’atelier du même nom à l’ÉSAVL-ARBAL. Elle y présentera une installation (en lien avec l’asbl Plume & Pinceau) et une performance le samedi 24 mars : entre 17 h et 18 h, vernissage de l’installation ; à 18 h 30, performance.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de la Maison de la Poésie d’Amay

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EXPOSITION / PEINTURE
Mars 2019

Exposition solo pour Benoît Félix, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL

On verra est la nouvelle exposition solo de Benoît Félix, professeur en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. L’exposition est organisée par la Galerie Eva Steynen.deviations(s). Bien que la galerie soit établie à Anvers, l’exposition aura lieu à Bruxelles, au Rivoli Building #12. Vernissage le 17 mars. Exposition du 21 mars au 4 mai 2019.

Plus d’informations :
Page des expositions futures sur le site de la Galerie Eva Steynen.deviations(s)

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Avril 2019

François Goffin, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Quai4

Enseignant en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL, François Goffin expose ses photographies à la Galerie Quai4. Intitulée perdu.(es), l’exposition se déroule du 26 avril au 18 mai 2019. Le vernissage aura lieu le jeudi 25 avril, à partir de 17 h.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de Quai4

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EXPOSITION / PEINTURE / DESSIN
Avril 2019

Double exposition hommage pour Cécile Vandresse, enseignante à l’ÉSAVL-ARBAL et qui nous a quitté en 2015

Cécile Vandresse a été pendant de très nombreuses années professeur de Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL. Hélas, elle nous a quitté en 2015. Parallèlement à son professorat, comme de nombreux enseignants à l’ÉSAVL-ARBAL, elle poursuivait une carrière artistique, plutôt axée sur le dessin, un dessin aussi minimaliste, inventif et attachant que singulier.

« Née à Liège en 1950, et décédée prématurément en mai 2015, Cécile Vandresse a effectué l’essentiel de son parcours professionnel à l’ESAVL-Académie des Beaux-Arts de Liège, où elle enseignait le dessin, après y avoir obtenu son diplôme en peinture et dessin. Ses qualités de pédagogue se doublaient d’une grande sensibilité personnelle, dont toute son œuvre artistique n’a cessé de témoigner. Très attentive à la vie quotidienne, à son monde intérieur, aux éléments naturels, aux reliefs des montagnes comme aux étendues planes des campagnes, aux arbres, aux fleurs et aux plantes de tout type, Cécile Vandresse a donné forme à un herbier plastique et poétique empreint de légèreté, de douceur, et d’une sobre élégance.
À travers des peintures, des dessins, des objets trouvés (racines, bois flottés, feuilles mortes), son travail artistique s’est développé au fil des ans, ignorant volontairement les échéances des galeries ou du monde de l’art. Artiste reconnue mais cultivant la discrétion et le silence, Cécile Vandresse a néanmoins exposé régulièrement, seule ou en groupe, et notamment les dernières années de sa vie à la Maison de l’Émulation, au Placard à balais, au centre culturel de Marchin, à la galerie Détour à Namur. L’exposition proposée à La Boverie, préparée avec la famille et les proches de l’artiste, présente un ensemble de dessins et peintures. Une quinzaine d’œuvres sur papier de Cécile Vandresse, acquises de son vivant par le Cabinet des Estampes, seront pour la première fois dévoilées au public.
“Ce qui est important, c’est que le souffle qui anime la plante ou la montagne passe dans le dessin.” (Cécile Vandresse) » (Musée la Boverie).

« De l’atelier du rêve à l’atelier du peintre, et vice-versa, Cécile Vandresse nous donne à voir des… “choses vues”. Anodines, banales, sans éclat, mais fragmentées, surgies le plus souvent d’un instant fugace, une petite part d’entre elles sont, par le travail du pinceau, sauvées de l’évanescence, de la disparition, puis de l’oubli. Ces peintures sont à la fois points d’attache – elles disent d’où elles viennent et points de respiration – elles disent vers où elles vont. Elles glissent entre un paysage de montagne et un coin d’intérieur, dialoguent entre elles par association libre, au gré du regard du peintre et de la lumière flottante des jours. Pas de signification imposée, encore moins de lecture obligatoire, mais une simple juxtaposition d’éléments qui, imagine Cécile, pourrait varier à l’accrochage, d’un jour à l’autre. » (Galerie Détour).

« Pour Cécile Vandresse, les éléments naturels sont une source d’inspiration. Ici, c’est un humble pommier qui nous interpelle par sa fragilité. Le sujet est sobrement traité au lavis sur feuille de dessin. L’artiste exprime par les délicates valeurs, la mouvance de l’arbre dans l’espace renforcée par l’orientation oblique d’un élément “tige” à la valeur plus allégée. Simplicité ? Ce travail n’en a que l’apparence. Je ressens, à le regarder plus longuement, que cet arbre, par le pinceau magique de l’artiste, jouit d’une vie secrète, complexe, sauvage. Par un espace tenu, mais réel, un lien m’attache à lui. Est-il moi ? Suis-je lui ?
Cécile Vandresse m’est apparue comme une personne très épanouie. Si elle exerce à l’Académie des Beaux-Arts à Liège, elle consacre néanmoins beaucoup de temps à son œuvre picturale. Elle aime parler de son travail. Elle s’imprègne d’abord de la nature ressentie comme la vie dans son état primordial et comme source inépuisable d’art. Les émotions ressenties face aux végétaux sont traduites alors dans des dessins, des formes synthétiques, qui expriment sa personnalité profonde et sa vision cyclique de la vie. Ses œuvres devraient susciter la réflexion, voire la méditation et elles peuvent se lire à différents niveaux.
Cécile Vandresse commente son œuvre en ces mots : “Je travaille toujours à partir de ce que je vois. À partir des émotions que suscite en moi ce que je vois. Je fais les choses en suivant mon intuition. C’est dans l’instant que tout se décide : le choix de l’outil ou du support, mais aussi celui du sujet. Pourquoi tel arbre ou telle colline, pourquoi telle fleur plutôt qu’une autre, je n’en sais rien. Ce qui est important, c’est que le souffle qui anime la plante ou la montagne passe dans le dessin. Il faut à chaque fois recommencer et essayer d’être dans les choses comme si c’était la première fois”.
 Pour elle, en effet, montrer ses œuvres donne un sens à celles-ci, même si la démarche essentielle de l’artiste reste sa recherche personnelle. » (Inforef).

« Sans bruit, sans effets, et sans intention autre que de dévoiler la présence des choses, Cécile Vandresse a poursuivi un travail solitaire, où le silence de l’atelier devient le révélateur des bruissements du monde.

Cécile dit : “Je travaille toujours à partir de ce que je vois. À partir des émotions que suscite en moi ce que je vois. Je fais les choses en suivant mon intuition. C’est dans l’instant que tout se décide : le choix de l’outil ou du support, mais aussi celui du sujet. Pourquoi tel arbre ou telle colline, pourquoi telle fleur plutôt qu’une autre, je n’en sais rien. Ce qui est important, c’est que le souffle qui anime la plante ou la montagne passe dans le dessin. Il faut à chaque fois recommencer et essayer d’être dans les choses comme si c’était la première fois.” » (Centre culturel de Marchin).

Deux expositions, pour lui rendre hommage, sont conçues et organisées par Françoise Safin, ancienne conservatrice du Mamac (Musée d’art moderne et d’art contemporain de Liège), Sylvie Canonne, artiste, Daniel Demey, compagnon de Cécile Vandresse, et Pierre Mossoux.

Les deux expositions ont lieu dans deux espaces différents.
La première est organisée au le Centre culturel de Marchin. Le vernissage a lieu du dimanche 5 mai au dimanche 9 juin 2019. Un vernissage est prévu le dimanche de 11 h à 17 h.
La deuxième exposition, intitulée Cécile Vandresse, les pierres du sentier, est organisée au Musée la Boverie, du 3 mai au 18 août 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition au Centre culturel de Marchin sur le site de ce dernier
Page de présentation de l’exposition au Musée la Boverie sur le site de ce dernier

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Avril 2019

Thomas Chable, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL, en exposition photographique à la Galerie Flux

Sous le titre de Paradis perdus, la Galerie Flux accueille dans son espace d’exposition les œuvres photographiques de Thomas Chable, enseignant en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL. Vernissage le vendredi 26 avril, dès 18 h. Exposition du 26 avril au 18 mai 2010. Ouverture du jeudi au samedi de 16 h à 19 h. L’exposition se tient à deux pas de la Gare des Guillemins, au centre de Liège donc,, rue du Paradis, 60. Pour plus d’informations, contentez le 0496 / 72 13 39.

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INSTALLATION
Avril 2019

Party Content et Space Collection exposent des affiches électorales d’œuvres d’arts. Y participent des enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL

Née il y a trois ans à Liège, Party Content est une association liégeoise de diffusion, de promotion et de production artistiques – organisation d’expositions et de performances, intégration d’œuvres d’art dans la ville, sensibilisation à l’art, promotion d’artistes – qui a pour vocation principale de montrer l’art là où on ne l’attend pas. Par exemple, sur un panneau électoral. En effet, un de leurs événements qui les a fait connaître au public est l’organisation d’Élexposition. Party Content s’est donc inscrit aux élections communales liégeoises d’octobre 2018, lui permettant en toute légalité donc, d’accéder à l’affichage d’œuvres sur les 33 des 45 panneaux électoraux disséminés au sein de la Ville de Liège, et ce pendant 1 mois. Un artiste, un panneau.
Les élections ont eu lieu, les panneaux ont été rangés, mais pas les œuvres. Ainsi, Party Content, en collaboration avec la Space Collection, propose une exposition qui les réunit tous, pour une première fois. Plus besoin de parcourir les dizaines de panneaux électoraux ainsi. Mieux, un catalogue les regroupe tous (image de gauche). Party Content : 10 solutions, c’est le nom de l’exposition, à laquelle participent deux enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL : Dominique Castronovo et Laurent Impeduglia, est à voir du 20 avril au 26 mai 2019, à la Space Galerie. Le 26 mai sera consacré au finissage, avec la retransmission de la soirée électorale d’octobre 2018…

Plus d’informations :
Page de consultation de l’article présentant le projet : La liste Party Content se présente aux élections communales : quand l’art se mêle à la politique pour nous faire du bien, sur le site L’Avenir.net
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Space Collection
Site de Party Content

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ENTRETIEN
Avril 2019

Marie Zolamian, enseignante à l’ÉSAVL-ARBAL, en entretien sur sa participation à la rénovation du KMSKA dans la revue Zaal Z

Marie Zolamian est enseignante en Peinture à l’atelier du même nom au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Sa galerie, la Galerie Nadja Villenne, nous annonce sur son blog qu’elle a été retenue pour participer à la rénovation du Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA) :

« Dans le cadre de la rénovation complète du Musée Royal des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA), chantier pharaonique s’il en est, Marie Zolamian a été invitée à concevoir une monumentale mosaïque qui sera posée sous le péristyle d’entrée de l’imposant bâtiment du musée. C’est, pour Marie Zolamian, une commande publique sans précédent. Un premier entretien avec l’artiste vient de paraître dans Zaal Z, le périodique bimestriel du musée. » (Galerie Nadja Vilenne).

Tout est dit, sinon que nous ne pourrons apprécier l’œuvre qu’à la réouverture du Musée, en 2020, et que l’article de la revue Zaal Z est accessible sur le blog de la Galerie Nadja Vilenne.

Plus d’informations :
Page de consultation de l’article de la revue Zaal Z sur le blog de la Galerie Nadja Vilenne

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EXPOSITION / TATOUAGE D’ART
Mai 2019

L’ÉSAVL-ARBAL participe à « New Generation Please ! » initié par Bozar, avec « Trouvons la sortie !!! », une exposition performance installation

Réunissez des jeunes, des responsables politiques et des artistes et faites-les travailler, durant un an, sur des questions liées à l’avenir de nos sociétés européennes. Résultat ? Un feu d’artifice !

L’ÉSAVL-ARBAL participe à Next Generation Please ! édition 2018-19. Il s’agit d’un projet de création et d’exposition d’art plastique autour du thème de l’Europe et des jeunes. Ce projet est initié par Bozar. Plus d’informations à cette page.
Pour l’ÉSAVL-ARBAL, cette participation est prise en charge par Sofie Vangor, chargée d’enseignement en Gravure et artiste. Elle a axée cette participation sur le tatouage artistique. Pour mai 2019, plusieurs étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL (issus des Options de Bande dessiné, de Gravure, d’Illustration, de Peinture, et de Vidéographie) produiront ainsi des œuvres à partir de cette technique, et de ses dérivés, support à un questionnement sur les valeurs qui traversent cette initiative de Bozar. Cela donne l’exposition Trouvons la sortie !!!, visible à partir du 9 mai au 28 juillet 2019 (au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles). Vernissage le 9 mai à 18 h.
Sous la plume de Judith Kazmierczak, la revue d’art contemporain Flux News propose en son numéro, le 78, un article détaillant la participation de l’ÉSAVL-ARBAL. L’article est intitulé J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau !. Merci à Judith Kazmierczak et Lino Polegato (Flux News) de pouvoir le consulter en intégralité à la suite de ces lignes.

« J’ai un truc à dire
et je vais le dire avec ma peau ! »

« BOZAR a entamé sa 3e édition “Next Generation Please !” réunissant des jeunes, des artistes et des responsables politiques pour réfléchir à des questions politiques en lien avec l’histoire européenne actuelle. Cette année, outre les conférences, débats et performances à venir, 12 projets ont été sélectionnés sur différents thèmes qui sont en cours d’exploration avant d’être exposés et partagés en mai 2019. Pour en citer quelques uns, il y a l’Atheneum Brussel redéfinissant la liberté dont le concept de liberté d’expression avec l’artiste Dirk Hendrikks et deux philosophes Steven Raemen et Gideon Hakker. Des élèves du COOVI Anderlecht, abordent l’égalité des genres avec la chorégraphe, danseuse Yentl de Werdt et le philosophe Jan Knops. L’école Thomas More Kempen d’Anvers réfléchit sur le professeur idéal de notre société européenne. Le film “Recognition” de Lyse Ishimwe Nsengiyumwa se penche sur l’amour comme acte de résistance et instrument politique avec un groupe de jeunes et des créateurs africains. Le chorégraphe roumain Cosmin Manolescu avec son concept de “corps émotif” observe les problèmes actuels de l’Europe fragmentée avec des jeunes belges et roumains. Place des paysages dans la ville, place des femmes questionnant la société sur les réseaux, échanges d’idées sonores, parcours de migrants et l’ensemble de tous les projets sont sur le site de Bozar. Pour Liège, PhiloCité a conçu trois initiatives : le centre des jeunes “la Baraka” avec la réalisatrice Catherine Lévêque et le krumper (1) Patride Kanyinda réfléchissent à un projet multidisciplinaire axé sur le corps et la révolution pour exprimer leurs droits. Des étudiants de l’école HELMo encadrés par Véronica Cremasco, ingénieure-architecte, redéfinissent le rôle du travailleur socio-culturel. Et un groupe d’étudiants de l’école supérieure des Arts de la Ville de Liège encadrés par l’artiste Sofie Vangor développe un projet ayant pour thèmes la contestation et la révolution avec le médium privilégié de l’artiste, l’image imprimée et plus particulièrement sa pratique du tatouage éphémère.
Sofie Vangor raconte comment ce projet est né, suite à l’invitation par Guillaume Damit, philosophe praticien de PhiloCité, de participer au projet BOZAR, Next Generation Please ! “J’ai voulu moi-même constituer le groupe de jeunes. J’ai alors lancé un appel auprès d’étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL qui connaissaient ma pratique et qui m’ont eu comme professeur à un moment donné de leur cursus de formation. Mais dans ce projet, les étudiants ne me voient plus comme un prof mais comme une artiste plasticienne et moi je ne les vois plus comme étudiants mais comme des jeunes passionnés par l’art. Une fois le groupe constitué, le premier atelier a commencé aux alentours de la Toussaint car chaque worshop doit se profiler en dehors des temps scolaires. Oui, je me souviens : on a commencé le jour des morts” (rires). Pour ce premier atelier de deux jours, le groupe a réfléchi les thèmes de la contestation et de la révolution, thèmes choisis par Sofie Vangor parmi tous ceux proposés par BOZAR. Pour ce faire, Jessica Borroto, philosophe et Alix Nyssen, historienne de l’art, toutes deux intéressées par l’usage du corps dans l’art, sont venues présenter leurs éclairages aux jeunes afin que ceux-ci puissent nourrir leurs propres réflexions et échanger ensemble. Un texte de Michel Foucault sur le corps utopique a été analysé. Un autre article paru en 1988 sur une pratique d’affiches et de slogans créés par des étudiants des Beaux-Arts de Paris en 1968, sous la houlette du plasticien Gérard Fromanger (2), a aussi été un moteur d’émulation de ces jeunes de 2018. Une manière pour eux de s’identifier au mouvement de mai 68 et de se projeter dans un rôle d’acteurs à part entière dans cette entreprise artistique porteuse de sens. Cette notion de sens est en effet primordiale pour Sofie Vangor. Tant dans sa pratique personnelle que dans le geste avec ce groupe des jeunes, prime la nécessité de créer sous l’impulsion d’un besoin et non par commande. Toutes ses œuvres sont effectivement nées d’une urgence à décliner des événements autobiographique, sources vives de son expression plastique. Depuis toujours, l’art lui colle à la peau et aux tripes. Dès lors son rapport à la matière est plus que signifiant ! Et cela elle le transmet au jeune collectif qui s’empare du projet pour BOZAR. C’est qu’ils auront à s’investir corporellement ces jeunes ! Maxime Gillot, un des dix participants, étudiant de second master de BD témoigne combien cela représente un défi pour lui que cet engagement. Le voilà à sortir de sa zone de confort, de sa zone de dessinateur installé dans sa bulle de création derrière sa table à dessins. Il vit ce trouble de l’excitation du projet et de l’anxiété de comment cela va se passer au final, le jour de la présentation où il sera question non seulement de présenter des créations d’affiches mais aussi de se présenter en tant que corps résistant s’affichant. Corps emblème, marqué de son discours à l’encre noire en tatouage choral. Et comme le proclame le texte de Foucault, non seulement le corps humain est l’acteur principal de toutes les utopies mais dans l’acte de se masquer, de se maquiller, de se tatouer le corps entre en communication avec des pouvoirs secrets, des forces invisibles. C’est donc à une forme de rite sacré que Sofie Vangor convie son petit monde. Il s’agira non seulement d’exprimer une idée en lien avec sa propre histoire et le thème de la contestation mais aussi de l’incarner. “J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau” leur propose Sofie Vangor. Cela suppose une prise de risque. Cela suppose un dépassement de soi.
À ces jeunes qui peuvent se sentir frustrés dans la société actuelle, Sofie Vangor offre l’opportunité de se dire en tant qu’artistes ayant des positions politiques à revendiquer. Le groupe a d’ailleurs trouvé son slogan phare : “Trouvons la sortie !” qui sera le titre de leur future performance. Car si dans la rue, les gilets jaunes sont actuellement présents ; sur les affiches et sur la peau, le noir et blanc sera brandi en mai 2019. L’archétype du poing levé est effectivement exploité. Et Maxime Gillot de me montrer un de ses dessins représentant une variation du poing contestataire, retenu par le groupe. Les jeunes artistes fonctionnent en effet par productions en workshops mais aussi à domicile. Chacun ramène ses travaux qu’il propose aux autres membres du groupe qui élisent les dessins à conserver. “Le médium est super libre” raconte Maxime Gillot. “Je me sens messager dans ce projet, messager d’une idée concrète à transmettre. Avec Jessica Borroto, on a parlé du corps dans l’œuvre, du corps assimilé à une puissance d’agir, selon l’américaine Judith Butler (3) qui s’oppose à Simone de Beauvoir parlant de corps silencieux. Personnellement, je ne porte aucun tatouage, qui dans l’absolu est un médium personnel pour rendre le corps expressif. Via le tatouage éphémère proposé par Sofie Vangor, j’ai envie de dire aux gens que tout le monde peut se réapproprier du pouvoir et changer l’Europe, le monde politique actuel. Et pour cela il faut repenser collectivement la démocratie… Avec le groupe, nous conjuguons nos efforts et nos idées. Nous découvrons de nouvelles techniques, nous creusons la gomme, nous discutons et réfléchissons ensemble. »
(Judith Kazmierczak, Flux News, 2019).

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(1) Danseur de Krump, mouvement de danse né fin des années 90 dans les ghettos de Los Angeles représentant des battles visant à dépasser les violences subies

(2) Laurent Gervereau, 1988, “Matériaux pour l’histoire de notre temps”, L’atelier populaire de l’ex-école des Beaux- Arts. Entretien avec Gérard Fromanger, pp. 184-191
(3) Judith Butler, philosophe, enseignante à l’Université de Berkeley, “Ces corps qui comptent”, 1993