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2020

Manifestations de 2020 incluant des enseignants de l'ÉSAVL-ARBAL

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RÉCOMPENSE / ARTS NUMÉRIQUES
Janvier 2020

Ronald Dagonnier, de l’ÉSAVL-ARBAL, lauréat du Prix de la Création 2019

Ronald Dagonnier (site personnel) est professeur en Infographie / Arts numériques au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Il a reçu en octobre 2019 le Prix de la Création de la Ville de Liège édition 2019. Sélectionné parmi une vingtaine de candidatures, Ronald Dagonnier se voit ainsi couronné pour sa démarche artistique engagée et sans concession :

« Ronald Dagonnier est un artiste engagé qui porte un regard critique sur les monstres sacrés de notre société et sur les dérives d’un système économique qui ignore l’Humanité. » (WAW Magazine).

Plus d’informations :
Présentation du Prix, sur le site du Musée La Boverie
Présentation des deux lauréats, sur le site de la Ville de Liège
Article Bidoulleur d’images et de sons, sur le site de WAW Magazine

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ÉDITION
Janvier 2020

Daniel Schiffer, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL réédite son ouvrage sur le dandysme

Daniel Schiffer est professeur à l’ÉSAVL-ARBAL en philosophie de l’art. Mais il est aussi philosophe et essayiste. À ce titre, il est l’auteur d’une petite vingtaine d’ouvrages dont certains se sont concentrés exclusivement sur le dandysme. À ce titre, il vient de réédité Le dandysme. La création de soi (2019, Éditions François Bourin). Cet ouvrage, édité initialement en 2011, est une bonne synthèse de ses recherches sur ce thème et une bonne introduction à sa réflexion.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’ouvrage sur le site de son éditeur, François Bourin

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EXPOSITION
Janvier 2020

Andrea Radermacher-Mennicken, diplômée de l’ÉSAVL-ARBAL, et Laurent Impeduglia, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL, exposent à Strasbourg

La Galerie Delphine Courtay (Strasbourg) propose une exposition collective intitulée How we love. Y participe Andrea Radermacher-Mennicken, diplômée en Master en Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL :

« Née en 1964 à Eupen (B), Andrea Radermacher-Mennicken vit et travaille à Raeren en Belgique. Après des études de peinture aux Beaux-Arts à Liège, elle expose ses oeuvres depuis 2011 en Allemagne et Belgique principalement. En octobre 2019, elle reçoit un Prix pour l’art féministe à l’Ikob – musée d’art contemporain de Eupen en Belgique.
Ses images gravées, photographiées, peintes, ainsi que ses objets et installations questionnent les projections de soi dans nos relations à l’autre, notre perception de soi à travers le regard de l’autre, et l’évolution de celle-ci dans le temps, à travers les âges et les générations. » (Galerie Delphine Courtay).

Laurent Impeduglia, professeur de Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL, y expose aussi :

« Laurent Impeduglia développe une oeuvre en perpétuelle mutation. La litanie de ses sources d’inspiration est vertigineuse : depuis les religions qui fondent nos société tels jusqu’à la culture Pop en passant par les iconographies de la héroïsation, de la fabrication industrielle, du pouvoir ou du fétichisme de la marchandise. Il peut ainsi mettre en scène des personnages souvent tirées de l’univers de l’enfance (publicité, jeux vidéo, comics…) qu’il combine sans hiérarchie et sans but apparent avec des éléments naturels ou architecturaux, des formes abstraites et des symboles parfois obscurs. Souvent domine une vision violente et ironique de l’absurdité d’un monde vide de sens.
Depuis 1999 il est invité à exposer ses œuvres à l’international, dans de nombreuses galeries, centres d’art et salons d’art contemporain en Europe, Amérique du Nord et du Sud ainsi qu’en Asie. Ses œuvres sont entrées dans de nombreuses collections publiques et privées. Il obtient différents prix artistiques dont le Prix de la Ville de Strasbourg à ST-ART en 2016.
Après un premier solo show à la galerie en septembre – octobre 2019, l’artiste belge revient avec une toute nouvelle série inédite de dessins érotiques au fusain, “Kamasutra”. Chaque scène amoureuse nous rappelle le fragile équilibre à trouver dans la quête spirituelle de l’harmonie de l’Être et de l’Union de soi à l’autre. » (Galerie Delphine Courtay).

L’exposition se déroulera du 24 janvier au 21 mars 2020, à la Galerie Delphine Courtay, à Strasbourg.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Delphine Courtay

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EXPOSITION / DESSIN
Janvier 2020

Laurent Impeduglia, de l’ÉSAVL-ARBAL, en entretien dans le dernier Flux News

Laurent Impeduglia est professeur de Dessin au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Il a accordé un long entretien au magazine culturel liégeois Flux News, n° 80 (2019). Et ce, dans le cadre d’En piste !, une manifestation organisée au Musée La Boverie, et présentant non ses tableaux très colorés fourmillant de détails iconographiques, voire surchargés, mais un ensemble de dessins. Sous la plume de Dominique Legrand, l’article de Flux News, intitulé La nef des fous selon Laurent Impeduglia (p. 9), aborde ce nouveau virage, tout en conservant la patte made in Impeduglia, et questionne quelques références impeduglieste, entre alchimie, sacré, mythologie, apocalypse…

« L’imaginaire irrévérencieux peuplé de mythologies archaïques et d’hréorïsations contemporains entre alors en scène pour composer des ‘paysages’ de délices terrestres énonçant une tension non-dite, la part humaine e tragique de l’homme, sans jamais se départir d’un humour caustique salvateur… jusqu’à un certain point. » (Dominique Legrand).

Où l’on apprend aussi dans cet article que pour Laurent Impeduglia, à l’instar du tableau, le dessin contient cette vérité qu’il cherche depuis toujours. Comment ainsi revenir au tableau, sans la perdre ? La réponse dans Flux News n° 80, toujours disponible en version papier dans les espaces culturels belges francophones.

Plus d’informations :
Page de présentation du n° 80 du magazine sur le site de son éditeur, Flux News

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EXPOSITION / PEINTURE
Janvier 2020

Exposition au Mima Museum pour Laurent Impeduglia, de l’ÉSAVL-ARBAL

Exposition collective pour Laurent Impeduglia, professeur de Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL (site personnel). L’exposition se tient au Mima Museum. Le Mima Museum (en fait, le Millennium Iconoclast Museum of Art) est un espace d’art contemporain logé au centre de Bruxelles, précisément sur le territorie de la commune de Molenbeek. Un espace culturel âgé de 4 années, qui se veut décaler, iconoclaste, entre le street art et l’urban art, et qui ne pouvait que convenir pour cet artiste atype, et pour cette exposition au titre qui l’est tout autant : Zoo. L’exposition se visite du 31 janvier au 30 août 2020.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site du Mima Museum

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EXPOSITION / PEINTURE / DESSIN
Janvier 2020

Plusieurs enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL invités à « Icare, les ailes du désir »

Plusieurs artistes sont invités dans le cadre de l’exposition Icare, les ailes du désir. Ainsi sont présents plusieurs enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL : Éric Deprez, Benjamin Monti et Marie Zolamian. Icare, les ailes du désir est une exposition dessin et peinture organisée par le Centre culturel de Marchin, entre le dimanche 26 janvier et le mercredi 26 février 2020. Vernissage le dimanche 26 janvier.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site du Centre culturel de Marchin

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EXPOSITION / ART TATOUAGE
Janvier 2020

Exposition personnelle pour Sofie Vangor, de l’ÉSAVL-ARBAL

Sofie Vangor est enseignante à l’ÉSAVL-ARBAL, au sein de l’atelier de Gravure. Artiste, elle travaille depuis plusieurs années le tatouage artistique, et ses formes hybrides, au travers de multiple média (performance, installation, photographie, image imprimée…). Ce travail lui permet bien évidemment de questionner l’identité, à partir du corps et de ses manifestations sociales et politiques.

« Il semble exister une règle implicite et intériorisée selon laquelle il faudrait être “cohérent”, une sorte d’exigence morale qui nous pousse à se conformer à des normes et des valeurs socioculturelles étriquées. En tant que femme, mère et artiste Sofie Vangor s’y retrouve souvent confrontée. Elle ne se laisse pas pour autant catégoriser, façonner et elle refuse d’être rangée dans une case. Non, elle ne jouera pas le rôle qui est attendu d’elle et surtout elle ne s’en justifiera pas.
Libre, curieuse, imprédictible, sauvage… Sofie Vangor repousse toute les limites que l’on tenterait de lui imposer ! Elle est l’auteur d’un art hybride, en perpétuel renouvellement, à l’image de sa dernière performance-installation qui allie peinture, photographie, image imprimée, tatouage éphémère et danse. Mais il ne s’agit pas là d’une errance hasardeuse, tous ces médiums sont interconnectés et s’emboîtent comme les pièces d’un puzzle.

Ainsi la peinture se retrouve conjointement sur les corps des performeurs et sur les murs de l’installation, composée de morceaux de corps découpés et tatoués. Ces tatouages – qui sont également apposés sur la peau des participants et du public – lui permettent de fédérer et rassembler les individus en générant un sentiment d’appartenance. Enfin, il y a la danse, qu’elle pratique depuis son plus jeune âge et qu’elle revisite ici par le biais du krump : un style brut, aux mouvements déstructurés, d’apparence agressif qui prône le dépassement de soi. C’est la “mémoire du corps”, notion omniprésente dans le travail de l’artiste, qui est ici en jeu. Danser devient un acte spirituel à travers lequel elle tente de réunir le visible à l’invisible. Comme en transe, elle semble canaliser et extérioriser ses combats intérieurs tout en exhortant le public à faire de même.
Car si l’art de Sofie Vangor est fondamentalement autobiographique, les questions qu’il soulève sont universelle : Qui es-tu ? D’où viens-tu ? Te sens-tu libre ? Quelle est ta marge de liberté ? Cette œuvre expose la complexité humaine, ses paradoxes et ses contradictions. Se faisant, elle nous invite avec véhémence à aller à la rencontre de soi, à se questionner. Plus largement, et d’une façon qui résonne particulièrement dans le climat médiatico-politique actuel, elle nous incite à embrasser les différences et à interroger les carcans qui nous définissent, nous rassurent et nous asservissent. » (Alix Nyssen, Historienne de l’art, juin 2019, source : Facebook).

Sofie Vangor présentera une nouvelle étape de son travail à la Galerie Central (Liège), du 7 février au 20 mars 2020. Vernissage le 6 février.

Plus d’informations :
Page Facebook de la Galerie Central

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EXPOSITION / ART DU MASQUE
Janvier 2020

Un étudiant, un jeune diplômé et un enseignant, tous de l’ÉSAVL-ARBAL, participent à « Masques-et-Moi »

L’exposition Masques est une exposition du Musée du Quai Branly qui est accueillie par La Cité Miroir (Liège). Cette exposition présente ainsi une centaine de masques issus des arts premiers.
Dans le cadre de cette exposition, La Cité Miroir a organisé une autre exposition, cette fois-ci réunissant une soixantaine d’artistes qui, par les œuvres qu’ils proposent, entreront en dialogue avec l’exposition Masques. L’exposition s’intitule Masques-et-moi. D’une exposition à l’autre — Regards croisés. 58 artistes réagissent à la visite de l’exposition « Masques ».
Lors de cette exposition, nous pourrons rencontrer les œuvres entre autres d’Hussein Bedday (étudiant en Master approfondi en Peinture), Michaël Koçak (jeune diplômé en Master spécialisé en Publicité) et Thierry Grootaers (professeur en Peinture à l’atelier du même nom), tous les trois de l’ÉSAVL-ARBAL.
L’exposition se teindra donc à La Cité Miroir (Liège), du 6 au 20 février 2020. Le vernissage aura lieu le mercredi 5 février 2020 à 18 h.

Plus d’informations :
Page de l’exposition sur le site de La Cité Miroir

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EXPOSITION / IMAGE IMPRIMÉE
Janvier 2020

Maria Pace et Sophie Vangor, enseignantes à l’ÉSAVL-ARBAL, exposent

Maria Pace et Sophie Vangor animent l’atelier de Gravure, en tant qu’enseignante, au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Elles sont aussi artistes et exposent régulièrement. Nous les retrouvons ainsi à la Fondation Roger Jacob, pour une exposition collective, du 4 février au 11 avril 2020, vernissage le 2 février, un dimanche donc, de 16 h à 19 h.

Plus d’informations :
Page Facebook de la Fondation Roger Jacob
Site de la Fondation Roger Jacob

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Janvier 2020

La Galerie Le Réverbère (Lyon) expose Thomas Chable, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL

Thomas Chable est professeur en Photographie au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. En tant qu’artiste, il est représenté par la Galerie Le Réverbère (Lyon). Cette galerie, entièrement consacré à la photographie, propose ainsi une exposition collective rassemblant plusieurs artistes de la galerie, dont Thomas Chable. Globe-trotteurs, le nom de l’exposition, sera visible du 7 février au 30 avril 2020, vernissage le 6 février.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Le Réverbère

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CRITIQUE D’ART
Janvier 2020

À la une du magazine WAW, Ronald Dagonnier, de l’ÉSAVL-ARBAL

Le magazine WAW met en couverture Ronald Dagonnier, professeur en Arts numériques au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Bien entendu, plusieurs pages lui sont consacrées dans le magazine (n° 47, hiver 2019-2020), sous forme d’un article de fond intitulé Bidouilleur d’images et de sons, et rédigé par Carole Depasse. L’article constitue un bilan artistique et thématique de plusieurs dizaines d’années de pratiques artistiques multiples et diverses, comme l’avait été son exposition personnelle à la Space Collection en 2019, et que ce site avait relatée en son temps.

Plus d’informations :
Page de consultation de l’article sur le site de son éditeur, Magazine WAW
Page de présentation (et article complet mais sans les images), sur le site de son éditeur, Magazine WAW

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EXPOSITION
Février 2020

Étudiants, diplômés et enseignants, tous de l’ÉSAVL-ARBAL, exposent au Art au Centre #2

Art au Centre est une manifestation consistant à investir les lieux inoccupés au centre de Liège (souvent des lieux commerciaux inoccupés) pour les transformer temporairement en lieu d’exposition. Ainsi de très nombreux lieux seront proposés à travers tout le centre-ville de Liège.
Quelques extraits du dossier de presse permettent de mieux saisir la singularité de ce projet :

« Les 23 artistes participants à la seconde exposition du projet Art au entre ont été sélectionnés par un comité de 11 commissaires d’exposition actifs en Belgique et en France. Le réseau local, national et international du comité et la multiplicité des pratiques d’exposition de ses membres assurent au projet une grande diversité de propositions et un bon équilibre entre artistes liégeois, belge et étrangers / artistes émergents et confirmés.

Art au Centre est un projet de revitalisation du centre-ville de Liège par l’art.

Pour la deuxième édition d’Art au Centre, du 6 février au 30 avril 2020, 22 artistes liégeois, belges et étrangers, investiront 22 vitrines de commerces vides pour y présenter leurs œuvres. Peinture, sculpture, installation, performance, vidéo…. toutes les formes d’art actuel seront représentées. Le parcours de cette exposition à ciel ouvert, ainsi que les textes explicatifs de chacune des vitrines pourront être consultés en français et en anglais sur le site internet du projet www.artaucentre.be. » (Art au Centre).

Parmi les 22 artistes liégeois participants, des étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL, dont Usha Lathuraz et Sarah Minutillo, toutes les deux finalisant leur Master à l’ÉSAVL-ARBAL, des diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL, dont Zoé Médard, et deux enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL, Thierry Grootaers et Laurent Impeduglia.

Plus d’informations :
Site d’Art au Centre

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ÉDITION
Février 2020

Nouvelle collaboration pour Babis Kandilaptis et Eugène Savitzkaya, tous deux liés à l’ÉSAVL-ARBAL

On se souviendra qu’ils avaient déjà collaborés ensembles pour la monographie d’un des deux, Babis Kandilaptis 1984 2018. À présent, Babis Kandilaptis et Eugène Savitzkaya, ce sont d’eux qu’il s’agit, proposent l’ouvrage Ici-bas, édité par Yellow Now, qu’ils présenteront au Comptoir du livre (Liège), ce samedi 15 février 2020. Babis Kandilaptis est diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, tandis qu’Eugène Savitzkaya y est actuellement professeur de Littérature.

Plus d’informations :
Présentation de la manifestation sur le site du Comptoir du livre
Présentation du livre sur l’ouvrage des Éditions Yellow Now

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EXPOSITION / DESSIN / PEINTURE
Février 2020

Laurent Impeduglia, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Triangle bleu

La Galerie Triangle bleu organise une exposition de peintures et de dessins de trois artistes : Antoine Doyen, Romain Van Wissen et Laurent Impeduglia. Ce dernier est professeur de Dessin au sein de l’ÉSAVL-ARBAL.
L’exposition, intitulé Et si… démarre ce 16 février pour se clôturer le 19 avril 2020. Le vernissage aura lieu le premier jour de l’exposition, c’est-à-dire le 16 février, entre 15 h et 18 h 30.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Triangle bleu

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Février 2020

François Goffin, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, en exposition personnelle aux Brasseurs

François Goffin est professeur en Photographie au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Les Brasseurs, un espace d’art contemporain liégeois, lui a ouvert ses portes pour une exposition personnelle, de sous nos paupières closes. Vernissage le samedi 29 février 2020. Exposition du 4 mars au 4 avril.

Plus d’informations :
Site Les Brasseurs

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EXPOSITION
Mars 2020

André Delalleau, Directeur de l’ÉSAVL-ARBAL, expose avec une de ses enseignantes, Sofie Vangor, à Exit11

Sofie Vangor, enseignante au sein de l’ÉSAVL-ARBAL, et André Delalleau, Directeur de l’ÉSAVL-ARBAL exposent à Exit11, dans le cadre de l’exposition collective Impressions #1, prévue entre le 29 mars et le 31 mai 2020.

Plus d’informations :
Site d’Exit11

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Mars 2020

Encore une exposition pour Thomas Chable, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL

Thomas Chable, professeur en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Galerie Quai4 (Liège), une exposition de photographies intitulée Des jours :

« … tout est bon pour contourner et aller voir ailleurs, et voir ailleurs c’est encore ce que je fais de mieux. Là on approche il y a quelque chose à dire mais les mots me manquent. Par contre il y a des photographies comme celle du Lac Tana, faite au petit matin, calme, qui ne dit pas qu’il est une des deux source du grand Nil. J’y ai fait des rencontres sur le bateau, mais là aussi la photo ne le dit pas, ça n’a d’ailleurs aucune importance, ce qui est important à mes yeux, c’est ce que cette image évoque, ce qu’elle me laisse dans la voix. C’est une petite bricole qui mise bout à bout avec d’autres, finissent par faire une vie et c’est déjà une œuvre en soit. Et encore, je ne parles pas des ‘accidents’ je ne vais quand-même pas dévoiler le métier de photographe.
C’est de cela dont il sera question chez Quai 4, des photographies que j’ai fait lors de quelques voyages en Éthiopie, voyages sans but prédéfinis, juste le plaisir d’être là. » (Thomas Chable).

L’exposition, organisée dans le cadre d’une série d’exposition autour de l’ouverture futur du Trinkhall Museum (Liège), aura lieu du 13 mars au 4 avril 2020. Vernissage le jeudi 12 mars, de 17 h à 20 h.

Plus d’informations :
Page Facebook de la Galerie Quai4
Site de la Galerie Quai4
Trinkhall Museum

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Exposition supprimée

EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Mars 2020

Thomas Chable, enseignant au sein de l’ÉSAVL-ARBAL, expose au Point Culture Liège

Dans le cadre de sa thématique sur l’immigration, l’espace d’exposition Point Culture Liège propose une projection de photographies de Thomas Chable, artiste photographe et professeur en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL.
Ces photographies évoquent les immigrants, clandestins ou non, en quête d’une Europe de l’Ouest accueillante :

« Les Brûleurs, comme on les appelle au Maroc, n’ont plus le choix : ils doivent quitter leur pays pour se procurer de l’argent, fuir la misère et surtout trouver le respect, la dignité et la liberté qui leur manque.
Touché par cette quête de l’impossible, Thomas Chable se questionne sur l’identité de l’individu, ni ici, ni là-bas, tel un funambule au-dessus des frontières. Leur vie leur appartient-elle encore puisque tout leur échappe ? Leur existence est parfois en suspens, entre ce qu’ils ont quitté définitivement (culture, famille, village) et ce qu’ils retrouvent ailleurs.
Quelques propos recueillis à Ceuta auprès de personnes qui tentent de franchir le détroit de Gibraltar et en attente dans la forêt : “J’ai oublié ce que j’avais, je n’atteins pas ce que je veux ; ici on perd la mémoire, on recule ; nous sommes des morts-vivants, on nous refuse la vie normale, elle est partie ; on vit dans le désordre, plus aucun repère ; la jeunesse elle est perdue ; on est trop fatigués ! ”. »
(Point Culture Liège).

La manifestation, intitulée « Brûleurs », démarre ce 19 mars 2020 à 18 h, au Point Culture Liège donc, à deux pas de la Place Saint-Lambert de Liège.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de Point Culture Liège

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EXPOSITION / MULTI-SUPPORT
Mars 2020

Dominique Castronovo, de l’ÉSAVL-ARBAL, a exposé à Bruxelles

Exposition personnelle pour Dominique Castronovo, professeur au sein de l’atelier de Vidéographie de l’ÉSAVL-ARBAL, dans le cadre du 50e anniversaire de la création des éditions Yellow Now (1969). Conférence, projection, exposition… pour cette anniversaire, le tout au Cinéma Nova (Bruxelles). L’exposition a eu lieu 14 et 15 décembre 2019.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site du Cinéma Nova

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ÉDITION
Avril 2020

Nouvel ouvrage pour Daniel Salvatore Schiffer, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL

Gratia Mundi – Raphaël, la Grâce de l’Art, est le titre du nouvel essai de Daniel Salvatore Schiffer, professeur en Esthétique et en Philosphie de l’art à l’ÉSAV-ARBAL.
À nouveau, Daniel Salvatore Schiffer se synchronise sur l’actualité pour publier un nouvel opus. En effet, après avoir proposé un essai sur Leonardo di Vinci, à l’occasion de son 500e anniversaire de sa disparition (Divin Vinci. Léonard de Vinci, L’ange incarné, Éditions Éric Bonnier, Paris, 2019), il publie un nouvel essai sur un peintre italien phare de la Renaissance, Raphaël, à l’occasion aussi du 500e anniversaire de sa disparition.

« 2020 signe le 500ème anniversaire de la mort du peintre Raphaël (1520-2020), l’un des trois grands génies de la Renaissance, aux côtés de Michel-Ange et de Léonard de Vinci. Ainsi ce livre commence-t-il logiquement, et de manière chronologique, là où mon précédent ouvrage, Divin vinci – Léonard de Vinci, l’Ange incarné, se termine. D’autant que Léonard fut aussi l’un des principaux maîtres (avec le Pérugin) de Raphaël lorsque celui-ci vécut à Florence, après avoir quitté sa ville natale d’Urbino, foyer intellectuel et artistique des Marches, région, aux confins de l’éblouissante Toscane et de l’élégante, mais secrète, Ombrie, de l’Italie centrale. Né un vendredi Saint, le 6 avril 1483, et mort également un vendredi Saint, le 6 avril 1520, à l’âge de 37 ans seulement, Raphaël, génie précoce, à la vie romanesque et à la mort mystérieuse, mais à l’œuvre immense surtout, fut considéré, de son vivant, comme un mythe, à l’instar de Léonard. Il est le seul artiste à avoir les honneurs, à Rome, où il s’est éteint après une folle nuit d’amour auprès de sa Fornarina, du panthéon, lieu sacré, dédié, dans l’Antiquité, au culte des dieux. C’est donc l’art tout autant que la vie, sinon la pensée, de Raphaël, peintre et architecte adulé par les papes, tout autant que par les princes de son temps, que cet essai s’emploie à élucider : une constante et quadruple interpénétration entre l’idéal esthétique, l’explication philosophique, le parcours artistique et le récit biographique. Mais, non moins étonnant, Raphaël est aussi celui qui, nanti de son incommensurable talent, inspira quelques-uns des plus grands peintres de l’art classique, dont Ingres, ou de l’art moderne et contemporain, au premier rang desquels figure Modigliani. » (Daniel Salvatore Schiffer).

Avec comme intervention d’usage, celles d’Igor et de Grichka Bogdanov, et de Jean-Loup Séban, le livre, épais de 254 pages, édité chez Erick Bonnier (Paris), devrait avoir été diffusé dès mi-mars 2020.

Plus d’informations :
Page de présentation du livre sur le site de son éditeur, les Éditions Erick Bonnier

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ENTRETIEN RADIOPHONIQUE
Avril 2020

Daniel Salvatore Schiffer, de l’ÉSAV-ARBAL, en double entretien radiophonique

Daniel Salvatore Schiffer est professeur en d’Esthétique et Philosophie de l’art à l’ÉSAVL-ARBAL, mais aussi auteur d’une trente d’ouvrage, majoritairement d’essais, autour de grandes figures de l’art, souvent historiques, toute discipline confondue. Ainsi, Daniel Salvatore Schiffer vient de faire paraître son dernier ouvrage, un essai sur le peintre Rapaël (Gratia Mundi – Raphaël, la Grâce de l’Art, 2020), aux Éditions Erick Bonnier (Paris).
Ce dimanche 5 avril 2020, entre 22 h et 23 h, il présentera son livre, et ce, dans l’émission culturelle À portée de mots, sur Musiq3, RTBF (Radio).
Le lendemain, le lundi 6 avril, de 12 h à 12 h 30, il interviendra dans l’émission Entrez sans frapper, sur La Première, RTBF (Radio). Il s’y entretiendra certes sur Raphaël, et élargira sa réflexion à la notion de beauté et d’esthétisme en art.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’émission À portée de mots, du 5 avril 2020, sur le site de Musiq3, RTBF (Radio)
Page de présentation de l’émission Entrez sans frapper du 6 avril 2020, sur le site de La Première, RTBF (Radio)

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ÉCRITURE
Avril 2020

Anne-Françoise Lesuisse, conférencière à l’ÉSAVL-ARBAL, a participé à l’ouvrage sur Djos Janssens

Ce n’est pas la première fois que Djos Janssens, artiste plasticien belge, fait l’objet d’une édition monographique (on se souviendra de Djos Janssesn. From Beyon, La Lettre Volée, paru en 2014), mais la deuxième fois avec l’édition de cette toute nouvelle monographie (Forever Today, La Lettre Volée, 2019). Y a participé comme co-auteur, Anne-Françoise Lesuisse, en proposant un texte essai sur les interventions in situ de Djos Janssens. Anne-Française Lesuisse, outre le fait d’être directrice artistique de la Biennale de l’Image Possible de Liège, coordonne le programme de Masters en Photographie à la KASK-School of Arts de Gand. De plus, elle enseigne à l’École supérieure des arts de Saint-Luc Liège, et, sous le statut de conférencière, au sein de l’ÉSAVL-ARBAL.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’ouvrage sur le site de son éditeur, La Lettre Volée

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Mai 2020

À la Galerie Quai4, reprise de l’exposition de Thomas Chable, de l’ÉSAVL-ARBAL

Nous nous rappelons que cette exposition de Thomas Chable, professeur en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL, avait été stoppée nette à cause des mesures de lutte contre le coronavirus, contrariant ainsi son engouement. Les galeries d’arts ayant la possibilité de reprendre du service dès ce lundi 18 mai 2020, la Galerie Quai4 maintient son exposition et l’a rend accessible à partir de ce jeudi 21 mai 2020, jusqu’au 6 juin 2020.
Pour rappel, sous l’intitulé « … des jours », l’exposition présente une série de portraits photographiques réalisés par Thomas Chable en Éthiopie, depuis plus de dix ans :

« Sous le titre “ … des jours”, cet ensemble d’images, dont la lumière intérieure irradie sobrement les murs de la galerie, dessine une double singularité. Les photographies ont été réalisées au cours de plusieurs séjours que Chable a effectués dans le nord de l’Éthiopie, entre 2008 et 2018. Mais en l’espace de dix années, on dirait qu’il a chaque jour été là, par une présence discrète et silencieuse, jamais envahissante, et une absence volontaire de but prédéfini. Unité du regard et des beaux tirages au noir velouté, présentés sans verre, l’artiste conserve avec patience et appui du temps la même attention bienfaisante à l’égard de ce qu’il voit. Une table en intérieur avec une carafe d’eau, lumière filtrée par un voile : une sorte de Pirenne éthiopien. Un tête à tête de deux jeunes femmes, sur un mur blanchi. Une silhouette allongée dans une chambre, reposant sur un matelas, dont un pied s’élance vers le plafond – ou vers le ciel.
Là réside un deuxième attrait de l’exposition. Thomas Chable ne se focalise pas sur un thème dont l’Éthiopie serait le seul mot clé. À l’instar d’une autre série empreinte des moments vrais de la vie, “Odeurs d’Afrique”, qu’il proposait il y a deux décennies (déjà…), chaque image se présente à nous tel le fragment d’une histoire. Ces moments ressentis et photographiés par Thomas Chable, il nous appartient de les relier et, en passant d’une image à l’autre, d’écrire émotionnellement les alentours du récit. La magie dans cette affaire, c’est qu’évidemment chaque récit sera différent, et le mien du vôtre, et que nous parviendrons à autant de récits, plus ou moins communs aux humains que nous sommes. » (Alain Delaunois, 2020).

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de la Galerie Quai4

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EXPOSITION / PHOTOGRAPHIE
Mai 2020

Aux Brasseurs, reprise de l’exposition de François Goffin, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL

Interrompue à cause des mesures de confinement dues à la lutte contre la propagation de l’épidémie de coronavirus, l’exposition de photographies « de sous nos paupières closes » de François Goffin reprend aux Brasseurs. L’exposition de ce professeur en Photographie à l’ÉSAVL-ARBAL accueillera ainsi le public du 20 mai au 6 juin 2020.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site des Brasseurs

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EXPOSITION / MULTIMÉDIA
Juin 2020

Troisième édition pour Art au centre, avec un diplômé, quatre étudiants, et un enseignant de l’ÉSAVL-ARBAL

Le site d’Art au centre vient de s’actualiser, ce qui nous permet de présenter cette initiative liégeoise en version .3 d’Art au centre. L’art a horreur du vide, l’Art au centre aussi.
Ainsi, pendant toutes les vacances d’été 2020, de nombreuses vitrines de commerces liégeois plus au moins désertés de ses occupants laisseront place à des productions d’arts plastiques toutes disciplines confondues, productions visibles donc depuis la rue, à ciel ouvert.
Ce projet de revitalisation du centre-ville de Liège par l’art accueille quasi plus d’une trentaine d’artistes, triées sur le volet, dont Julien Janvier, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, qui présente Sur le chemin :

« Mon travail est le fruit de plusieurs années d’expérimentation. La spontanéité y garde une place très importante. Je ne cherche pas le rendu réaliste mais tous mes sujets sont tirés du réel. La nature m’entoure et je joue avec. Je lui offre une nouvelle piste de lecture. Cependant cette dernière reste avant tout un prétexte pour peindre. Le sujet, c’est la peinture. Je ne me prive pas d’enfreindre les codes picturaux. Je déteste tout ce que la majorité approuve et inversement. Je crée mes codes personnels. Je pars souvent de sujets simples, de formes simples, présents dans mes dessins pour en faire quelque chose de différent. Je suis contre la notion du beau et du laid. » (Art au centre).

Depuis son diplôme en 2017, Julien Janvier a déjà exposé plusieurs, dont au sein du Musée La Boverie et à la Galerie Uhoda. Son site personnel mérite le détour.

À Art au centre #3 sont aussi présents quatre étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL en cours de finalisation de leur diplôme de Master. À l’appel ont donc répondu Yoko Martial (Option Vidéogaphie), Erika Montagna (Option Sculpture), David Vieutemps (Option Gravure), et Xiaochuan Wang (Option Peinture). La présence de ces quatre artistes en devenir est le fruit d’une collaboration entre Art au centre et le cours d’Image dans le Milieu de l’ÉSAVL-ARBAL, et de son professeur, Jérôme Mayer. Celui-ci d’ailleurs participe pleinement à cette manifestation en y exposant une installation vidéo, 00:08:38:00, sous le commissariat d’Anna Ozanne et de Mikail Koçak :

« Le travail artistique de Jérôme Mayer sonde le caractère passager de notre existence. Le plasticien propose ici une installation vidéographique spécifiquement créée pour la vitrine et son environnement. Des séquences au rythme lent sont projetées sur l’entièreté de la surface de la vitre. S’y entremêlent des images frontales et floues de parties du visage de l’artiste avec des images énigmatiques de vapeur organique tirées d’espaces lointains. L’œuvre fonctionne dans l’espace public comme une fenêtre vers l’espace privé, sorte de selfie à la fois intime et distant. La rue est envisagée de manière pragmatique : un lieu de passage. L’intégration sonore d’une ligne de basses, composée par Farida Amadou, avec qui il collabore dans plusieurs projets, fait vibrer sourdement la vitre au moment où le chronomètre de la vidéo apparaît, établissant un lien temporel et corporel entre l’artiste et l’observateur de l’œuvre projetée. Les images éphémères offertes au regard suggèrent l’impermanence de notre réalité en temps réel. » (Art au centre).

Le site d’Art au centre, très documenté, propose en version PDF le catalogue d’accompagnement de l’exposition. Reste consultable sur le site, la présentation des deux précédentes éditions, #1 et #2.

L’édition #3 s’étalera tout l’été 2020, pour se clôturer avec celui-ci : du 9 juin au 31 août 2020.

Plus d’informations :
Site d’Art au centre

Image de gauche, Julien Janvier

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EXPOSITION / MULTIMÉDIA
Juin 2020

Zéro Budget crée un espace d’exposition artistique virtuelle. Une initiative pas si éloignée de l’ÉSAVL-ARBAL que cela

Nous retrouvons beaucoup de monde ayant croisé la route de l’ÉSAVL-ARBAL derrière ce concept Zéro Budget (Liège). Mais d’abord, qu’est-ce que Zéro budget ?
Il s’agit d’une nouvelle plateforme artistique présentant chaque semaine une exposition virtuelle d’un artiste plasticien, avec vernissage, tout aussi virtuel. Le tout est hébergé dans notre cas par Instagram. Le concept n’est pas neuf, mais en ces temps difficiles, rudement efficace et plaidoyé, d’autant que d’autres événements orbitent autour de chaque exposition.
Derrière ce concept donc, à la manœuvre, Anna Ozanne, de la Space Collection (Liège), et Mikail Koçak, de Mermeremer (Liège), diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL. Ces deux initiateurs ont mis en route début avril 2020 cette espace d’exposition virtuelle. Parmi la petite dizaine d’exposants depuis lors, plusieurs diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL, tels que Camille Feldman, Zoé Médard, ou encore Julien Janvier. Ce dernier a proposé une exposition virtuelle autour de la céramique en papier. Le magazine culturel Trends Style lui a consacré quelques lignes dans son édition du 28 mai 2020 :

« Parmi les œuvres mises en avant par Zero Budget, le travail de Julien Janvier a attiré tout particulièrement notre attention. Plasticien diplômé de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège en 2017, Julien Janvier développe depuis ses débuts une approche marquée par la spontanéité et l’éclectisme. “J’essaie de créer un art qui m’est propre. Je n’ai peur ni du mauvais goût ni des erreurs, que j’intègre dans mon travail”. Ayant fait sienne la phrase de Balthus “La peinture, à partir du moment où ça devient artistique, ça devient mauvais”, il n’hésite pas à se laisser emporter par les accidents qui émaillent le processus créatif. “Si, cherchant à dessiner un arbre ou une plante, je commets une erreur, je ne jette pas mon travail. Au contraire, j’exploite cette erreur pour bifurquer vers un dessin plus abstrait”, explique l’artiste. » (Trends Style).

Ont aussi exposé dans Zéro budget, Sofie Vangor, enseignante en Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL, ou encore, Thierry Grootaers, professeur en Peinture toujours à l’ÉSAVL-ARBAL.
Le succès de cette plateforme est là. Espérons qu’il perdure et se transforme en une nouvelle manière d’apprécier la création plastique liégeoise, sachant bien entendu, que les propositions artistiques sont adaptées à ce type d’exposition.
Pour en savoir plus sur ce projet Zéro budget, la lecture d’un article très détaillé, avec entretient, dans le Trends Style du 28 mai 2020 est recommandé : Zéro Buget : une nouvelle plateforme artistique sur Instagram, Virginie Dupont et Alexis Alvarez, 28 mai 2020. Voilà. Tout est dit.

Plus d’informations :
Page Instagram Zéro Budget
Sur le site de Trends Style, page de consultation de l’article Zéro Buget : une nouvelle plateforme artistique sur Instagram, Virginie Dupont et Alexis Alvarez, 28 mai 2020

Image de gauche, Julien Janvier

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EXPOSITION / PEINTURE / DESSIN
Juin 2020

Un diplômé et un enseignant de l’ÉSAVL-ARBAL participent à « L’air du temps »

La Fondation Bolly-Charlier organise une exposition collective intitulée L’air du temps. Y participent entre autres, Charles-Henry Sommelette, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, et Sébastien Plevoets, enseignant en Peinture à l’atelier du même nom au sein de l’ÉSAVL-ARBAL.

« L’air du temps ? Il reste imprévisible et les chemins pour prendre l’air sont parfois difficiles à suivre.
Mais, malgré les évènements, il faut s’efforcer de rester en mouvement, ou de trouver l’apaisement.
La prochaine exposition de la Fondation Bolly-Charlier, à la Galerie Juvénal à Huy, accueillera avec plaisir quatre artistes qui, parmi beaucoup d’autres, ont continué leur travail artistique ces derniers mois : Matthieu Litt, Sébastien Plevoets, Charles-Henry Sommelette, et Farida Seminerio-Okladnikoff.
Pas de vernissage organisé, mais l’exposition ouvrira ses portes le jeudi 2 juillet.
Une occasion de prendre l’air, durant tout l’été.
Invitation cordiale à toutes et tous,
Alain Delaunois »

L’exposition se déroule à la Galerie Juvénal (Huy), du jeudi 2 juillet au dimanche 23 août 2020.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Fondation Bolly-Charlier

Image de gauche, Matthieu Litt

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EXPOSITION / DESSIN
Juin 2020

Laurent Impeduglia, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, toujours en exposition au MIMA

Comme beaucoup d’autres espaces d’expositions d’arts plastiques, MIMA (Bruxelles) reprend son exposition ZOO interrompue par la lutte contre l’épidémie de coronavirus. MIMA la prolonge au point de couvrir tout l’été. Parmi les artistes retenus à cette exposition d’arts urbains, le seul artiste belge est Laurent Impeduglia, professeur en Dessin au sein de l’ÉSAVL-ARBAL.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de MIMA

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EXPOSITION / DESSIN
Septembre 2020

Benoît Félix, de l’ÉSAVL-ARBAL, en exposition collective au BPS 22

Parmi les très nombreuses acquisitions récentes du BPS22, une œuvre de Benoît Félix, professeur de Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. Comme il est de tradition, les acquisitions récentes font l’objet d’une exposition, dans ce cas-ci sous l’intitulé La colère de Ludd, du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021, du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site du BPS22

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EXPOSITION / INSTALLATION
Septembre 2020

Nicolas Kozakis, de l’ÉSAVL-ARBAL, en exposition personnelle à Bruxelles

Nicolas Kozakis est professeur en Dessin, au cours de Dessin / dessin et moyens d’expression et à l’atelier du même nom, au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. La Galerie bruxelloise Kusseneers Gallery l’invite pour une exposition personnelle sous l’intitulée Pleasures of Earth. À découvrir donc entre le 17 septembre et 17 octobre 2020.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Kusseneers Gallery

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EXPOSITION / DESSIN, PEINTURE
Septembre 2020

Laurent Impeduglia, de l’ÉSAVL-ARBAL, est à la Mima Museum jusqu’en janvier 2021

Nous avons déjà annoncé cette exposition collective ZOO à laquelle participe Laurent Impeduglia, professeur en Dessin à l’ÉSAVL-ARBAL. Face aux turbulences provoquées par l’épidémie de coronavirus, l’organisateur, le Mima Museum, vient récemment de la prolonger jusqu’au début janvier 2021, et ce, avec une nouvelle mise en espace.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de Mima Museum

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EXPOSITION / DESSIN
Octobre 2020

Benjamin Monti (de l’ÉSAVL-ARBAL) est l’invité du Musée des Beaux-arts de Tournai

Benjamin Monti, enseignant au sein de l’atelier d’Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL, est l’invité du Musée des Beaux-arts de Tournai, dans le cadre de l’exposition Paradis perdu, et portera ainsi un Regard sur les collections du Musée à partir d’Arbres à Montmajour, un dessin de Vincent van Gogh.

« Des paysages furtifs à la vision sociale du monde agricole en passant par la botanique, Paradis perdu propose un aperçu original de la nature comme espace vital de l’être humain. Entrecroisant les genres et les époques, elle est une occasion nouvelle de redécouvrir des aspects méconnus de la collection du Musée de Tournai.
Invité à dialogue avec les œuvre de l’exposition, l’artiste Benjamin Monti propose un regard volontiers subversif en intégrant dans l’espace du Musée ses œuvres personnelles mais également sa collection de dessins d’enfants, d’images populaires ou de planches tirées d’encyclopédies et de manuels.

Iconophage et collecteur d’images, recycleur d’un corpus iconographique qu’il hybride, Benjamin Monti est né en 1983 à Liège. Son travail graphique atypique se situe entre la bande dessinée et l’art contemporain. Invité à dialoguer avec les œuvres de l’exposition, Benjamin Monti présente un regard volontiers subversif et iconoclaste à partir de sa collection de dessins d’enfants mais aussi de reproductions d’images populaires, d’œuvres d’art ou de planches tirées d’encyclopédies et de manuels. Intégrés à l’espace du musée, ses vastes collages font référence à une série de figures issues de l’imaginaire collectif qui, arrachées de leur contexte, provoque une vision troublante voire cauchemardesque de notre monde. » (Musée des Beaux-arts de Tournai).

L’exposition aura lieu entre le 3 octobre 2020 et le 17 janvier 2021. Réservation en ligne obligatoire.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site du Musée des Beaux-arts de Tournai

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EXPOSITION / DESSIN
Octobre 2020

Deux diplômés et deux enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL à la Galerie Nadja Vilenne

La Galerie Nadja Villenne (Liège) organise deux week-ends portes ouvertes pour son exposition collective Un autonome à dess(e)ins, basée sur la réalisation de dessins d’artistes de sa Galerie. Y participent deux artistes diplômés en Peinture de l’ÉSAVL-ARBAL, Loïc Moons et Gaëtane Verbruggen, et deux artistes-enseignants, toujours de l’ÉSAVL-ARBAL, Benjamin Monti, enseignant en Illustration à l’atelier du même nom, et Marie Zolamian, professeur en Peinture à l’atelier du même nom.
Les deux week-ends sont ceux du 10 et 11 octobre et du 17 et 18 octobre 2020.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Nadja Vilenne
Image de gauche : Marie Zolamian

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EXPOSITION / DESSIN
Octobre 2020

Benjamin Monti, enseignant à l’ÉSAVL-ARBAL, expose au Musée de Mariemont

Cette exposition sur le thème du voyage dans le temps avait-elle prévu qu’elle serait prolongée ? Jusqu’au 25 octobre 2020 ? Une bonne occasion pour y rappeler la présence d’un enseignant de l’ÉSAVL-ARBAL, Benjamin Monti qui officie au sein de l’atelier d’Illustration.
L’exposition Bye Bye futur L’art de voyager dans le temps se tient au Musée royal de Mariemont, prolongée jusqu’au 25 octobre 2020 donc.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site du Musée royal de Mariemont

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EXPOSITION
Octobre 2020

Benoît Félix, de l’ÉSAVL-ARBAL, expose à Espace 001

Espace 001, ce nouveau lieu d’expositions d’arts contemporains, implanté à Louvain-la-Neuve (Belgique), poursuit sa politique d’accueil de tout artiste déposant un projet d’exposition :

« Espace 001 est un lieu privé de rencontre et de dialogue avec l’art, ouvert aux étudiants, résidents et publics de Louvain-la-Neuve et environs.
Il favorise la sensibilisation et la rencontre avec l’artiste et son univers, sur place, avec des visites ponctuelles d’ateliers d’artistes, des conférences ou échanges-débats avec des intervenants universitaires par exemple. » (Espace 001).

C’est ce qu’ont fait les artistes Diana Acosta, Anne-Sophie Georges et Benoît Félix, réunis en trio pour cette exposition collective Féminin / Sacré.
Benoît Félix est professeur en Dessin au sein de l’ÉSAVL-ARBAL, tant pour le cours de Dessin que l’atelier du même nom.
Le vernissage aura lieu le 24 octobre 2020, l’exposition même entre le 24 octobre et le 14 novembre 2020.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site d’Espace 001