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2019

Manifestations de 2019 incluant des étudiants de l'ÉSAVL-ARBAL

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CONFÉRENCE / SCULPTURE
Janvier 2019

Exposition pour le workshop « Ouverture », de la Semaine blanche 2019 de l’ÉSAVL-ARBAL

La Semaine blanche édition 2019 de l’ÉSAVL-ARBAL a eu lieu du 21 au 25 janvier 2019. Dans ce cadre, le workshop interdisciplinaire, Ouverture, organisé par l’atelier de Peinture (André Delalleau et Marie Zolamian, enseignants en Master en Peinture), programme une exposition de ses travaux, exposition intitulée Enclôture, ce mercredi 30 janvier 2019, de 16 h à 21 h, à la Galerie des beaux-arts (rue Sœurs-de-Haques, 1a, Liège).

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WORKSHOP / EXPOSITION / MULTIDISCIPLINAIRE
Février 2019

Flux News, édition janvier 2019, présente la participation de l’ÉSAVL-ARBAL au projet « Next Generation Please ! », projet initié par Bozar

Sous la plume de Judith Kazmierczak, la revue d’art contemporain Flux News propose ce mois de janvier 2019 un article présentant la participation de l’ÉSAVL-ARBAL au projet « Next Generation Please ! » édition 2018-19, projet initié par Bozar. Pour l’ÉSAVL-ARBAL, cette participation est prise en charge par Sofie Vangor, chargée d’enseignement et artiste. Dans l’article, elle y explique l’historique de cette participation, son positionnement en tant que pédagogue mais aussi et surtout, en tant qu’artiste, et ses enjeux pédagogiques, artistiques et citoyens, qu’elles souhaitent proposer aux étudiants participants. Cette participation est axée sur le tatouage artistique. Pour mai 2019, plusieurs étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL produiront ainsi des œuvres à partir de cette technique, et de ses dérivés, support à un questionnement sur les valeurs qui traversent ce projet initié par Bozar.
Des informations complémentaires, dont l’état d’avancement, prochainement sur cette page.

Plus d’informations :
Page de présentation du numéro 78 de la revue Flux News, sur le site de Flux News
Page de présentation de « Next Generation Please ! », édition 2018-19, sur le site de Bozar

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WORKSHOP / EXPOSITION / ILLUSTRATION
Février 2019

Après le livre, voici l’exposition « C’est quoi pour toi le handicap ? », organisée par Altéo et l’ÉSAVL-ARBAL

Début 2019, à l’initiative d’Altéo Liège-Huy-Waremme, avec la collaboration de l’ÉSAVL-ARBAL (site), a été édité un livre d’illustrations sur la thématique du handicap, réalisé par les participants aux ateliers artistiques du CESAHM (site) et les étudiants des ateliers de Bande dessinée et d’Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL.

« “C’est quoi, pour toi, le handicap ?” est un projet de rencontres artistiques inclusives, qui a réuni un groupe d’étudiant(es) en Illustration de l’École supérieure des arts de la Ville de Liège – Académie royale des beaux-arts de Liège, et un groupe d’adultes en situation de handicaps divers (mental, intellectuel, physique et/ou sensoriel). À la suite de ces rencontres, chaque étudiant(es) a réalisé une illustration racontant son ressenti quant aux échanges vécus ainsi que sa représentation personnelles du handicaps et/ou de la différence au sens large. C’est suite à ce projet de rencontres inclusives que le livre “C’est quoi, pour toi, le handicap ?” est né » (Altéo).

Après ce livre, voici l’exposition du même nom. Elle est organisée par l’association Altéo en partenariat avec l’atelier d’Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL. Elle propose au visiteur des œuvres réalisées par les participants aux ateliers artistiques du CESAHM et les étudiants de l’atelier d’Illustration, que ce soit dessin, peinture…. L’exposition va au-delà de la présentation des illustrations présentes dans l’ouvrage, pour proposer de nouvelles productions, et surtout, une mise en espace qui ajoute une nouvelle expressivité à ces productions artistiques et une nouvelle manière de les apprécier. L’exposition se déroule à la Galerie des beaux-arts, le nouvel espace d’exposition de l’ÉSAVL-ARBAL, du jeudi 15 février au 1er mars 2019. Plus de précisions sur cette exposition auprès de Linda Iglesias, responsable des relations publiques de l’ÉSAVL-ARBAL (lindaiglesias@hotmail.com, 0497 18 22 39).
Accompagnant l’exposition, outre l’ouvrage, un catalogue d’une trentaine de pages reprenant de nombreuses et riches pistes d’exploitation pédagogique pour enfants autour de la sensibilisation au handicap, à l’acceptation de la différence, au vivre ensemble… Ce catalogue est édité part Altéo Liège-Huy-Waremme, avec le soutien des Mutualités chrétiennes, la Ville de Liège, de Wallonie Familles Santé Handicap AVIQ et le Secteur Culture de la Province de Liège.

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EXPOSITION / GRAVURE
Février 2019

Un dévernissage comme événement de clôture pour l’exposition du Prix Dacos 2018, dont la lauréate est Cindy Jugé, étudiante à l’ÉSAVL-ARBAL

L’ÉSAVL-ARBAL a toujours étroitement été liée à Dacos. Dacos, c’est d’abord le nom d’un artiste graveur ayant été pendant plusieurs années professeur de Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL. Dacos, c’est aussi le nom d’un livre en cinq volumes, édité avec le soutien de l’ÉSAVL-ARBAL. Dacos, c’est aussi le nom à l’origine de La Poupée d’encre, devenue La Nouvelle poupée d’encre, une association très liée à l’atelier de Gravure de l’ÉSAVL-ARBAL. Dacos, c’est le nom du Prix de gravure (et techniques apparentées) qu’ont reçu pour l’édition 2015 un diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, Simon Delfosse, et, pour l’édition 2018, une étudiante de l’ÉSAVL-ARBAL, Cindy Jugé. Enfin, Dacos, c’est une exposition regroupant les artistes sélectionnés au Prix, dont des diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL. Présentation de ce Prix Dacos :

« En collaboration étroite avec la famille de l’artiste liégeois Dacos, la Ville de Liège organise, depuis 2015, la remise d’un prix trisannuel réservé aux artistes graveurs âgés de (-) 30 ans. Décédé en 2012, le graveur Dacos a joué un rôle majeur dans la défense et la promotion de l’art de l’estampe à Liège et bien au-delà. Ce prix, qu’il orchestra de son vivant, parallèlement à la donation de son fonds d’atelier au Cabinet des Estampes, est destiné à stimuler la création artistique contemporaine dans le domaine de l’image imprimée. Attribué l’année correspondant à la Triennale de Gravure, le prix est d’un montant de 2 500 €. » (Musée La Boverie).

Organisée par le Musée La Boverie, l’exposition qui l’accompagne cette deuxième édition du Prix a ouvert ses portes fin décembre 2018 et est actuellement toujours en cours. Nous y retrouvons les œuvres de Cindy Jugé, mais aussi de diplômées de l’ÉSAVL-ARBAL, dont Babé et Mégane Likin.
Nous venons d’apprendre que vu son succès, le jour de clôture de la manifestation, ce dimanche 3 mars 2019, un dévernissage sera organisé à 16 h.

Plus d’informations :
Page de présentation de la manifestation sur le site de son organisateur, le Musée La Boverie

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EXPOSITION / ARTS NUMÉRIQUES
Mars 2019

Le cours d’Arts numériques / infographie de l’ÉSAVL-ARBAL en double exposition au Jardin botanique (Liège)

Les étudiants du cours de Master en Arts numériques / infographie de l’ÉSAVL-ARBAL proposeront leurs travaux au sein d’une double exposition.
La première, intitulée Nature humaine, regroupe les étudiants Margaux Blanchart, Salahdin El Moutaani, Jin Jiuhao, Sylvain Lange, Charline Larue, Barbara Linon, Christophe Smets, Martin Soumagne, Louisa Vahdat, Elle aura lieu dans les Serres du Jardin botanique.
La deuxième, intitulée Instant éternel, regroupe Martine Fouarge, Sonia Gottardello, Olivier Pé et Thierry Rigatti. Elle aura lieu dans l’Orangerie du Jardin botanique, entre le 21 et 29 mars 2019.
Complétant cette double exposition, entre autres, des travaux de Ronald Dagonnier (professeur en Arts numériques / infographie, qui est à l’initiative de cette exposition) et Mike Latona, conférencier à l’atelier de Vidéographie de l’ÉSAVL-ARBAL.
Cette double exposition se déroulera au Jardin botanique (Liège). Vernissage le 21 mars 2019, à 19 h.

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EXPOSITION / DESSIN
Mars 2019

L’Atelier d’Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL participe au Festival Émulation du Théâtre de Liège

Encore une belle initiative de l’atelier d’Illustration avec sa participation au Festival Émulation, via cette exposition Art Stage Paper. Cette exposition regroupe en effet les travaux d’illustration d’étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL.
Les étudiants sont Roy Acquasaliente, Laure Anciaux, Mathilda Bastin, Fanny Buidin, Jo Delannoy, Amandine César, Justine Englebert, Charlène Étienne, Marion Heussen, Gilles Huberlant, Lawyan Law-Bo-Kang (dessin de l’affiche), Romane Lecaillie, Arnaud Monsée, Virginia Noiset, Nayla Olivera Medina, Anissa Pahilhe, Élodie Pellegrino, Nathan Piérard, Émilie Porcu, Inès Prevel, Nadège Renard, Sophie Rosso, Flora Sapparcone, Mélinda Sappracone, Catherine Schimtz, Rubis Schoenmakers, Wendy Solheid, Marie Vadhat, Clara Wirthle.
Cette exposition est initiée et animée par Lisbeth Renardy, chargée d’enseignement en Illustration à l’atelier du même nom, assistée de Jo Delannoy, étudiant en 2e Master en Illustration. Présentation de l’exposition :

« L’exposition présente les différentes œuvres produites par les étudiants de la section Illustration de l’ÉSAVL-ARBAL lors d’un workshop d’expérimentations graphiques autour des rencontres avec les jeunes compagnies théâtrales du Festival Émulation.
Les étudiants proposent une lecture graphique des créations théâtrales, que cela soit par le biais de l’interprétation, du questionnement ou encore de la réappropriation des thématiques abordées, des rythmiques narratives, des ambiances…
L’exposition se veut un kaléidoscope de dessins aux personnalités multiples, aux résonances subjectives, aux dialogues formels propres à chaque étudiant. » (Festival Émulation. Théâtre de Liège).

L’objectif de cette exposition rejoint en partie l’objet du Festival Émulation, Festival organisé par le Théâtre de Liège et présentant de nombreux spectacles dans un cadre professionnel : donner une visibilité à des artistes fraîchement diplômés (ou en passent de l’être). Le Festival se veut ainsi un « précieux levier professionnel mis à disposition de la jeune garde théâtrale issue de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’aubaine est à saisir aussi pour le public, qui pourra consacrer son intérêt et sa curiosité aux œuvres de la génération montante, tout en vivifiant ses rendez-vous avec l’art vivant. » (Festival Émulation. Théâtre de Liège).
L’exposition se tient au sein du Théâtre de Liège, en sa Salle des pieds légers, du 19 au 24 mars 2019. Un dévernissage est prévu le dimanche 24 mars 2019, à 19 h.

Plus d’informations :
Page de présentation d’Art Paper Stage, du Festival Émulation sur le site du Théâtre de Liège
Page de présentation du Festival Émulation sur le site du Théâtre de Liège

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EXPOSITION / SÉRIGRAPHIE
Mars 2019

Jo, toujours étudiant à l’ÉSALV-ARBAL, mais déjà exposant son travail artistique

Derrière Jo se cache Jo Delannoy, étudiant en 2e Master spécialisé en Illustration à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à la Seven Flower CBD Shop (Liège), principalement des sérigraphies sur support textile (T-Shirt, sac…), aux couleurs vives (bien d’origine) et à la culture très pop. Sur le site de nos amis Quatremille (site), Jo présente son exposition ainsi :

« Je m’appelle Jo. Je suis un illustrateur liégeois qui se développe sur le marché de la petite édition indépendante. Je réalise des narrations visuelles sur différents thèmes, par exemple la ville, la nature, le temps, le combat de l’amour, ou encore la douceur de la naïveté de l’enfance. Des sujets que je propose au moyen de la sérigraphie, de la risographie ou du tampon gravé, avec des couleurs survitaminées et une bonne humeur omniprésente.
Dans cette exposition, je vous présente mes sérigraphies, mais aussi mes fanzines, réalisés en auto-édition, certaines planches originales qui composent ces derniers, et une étape de travail d’un projet politique en engagé qui sera présenté à Bozar en mai (pour en savoir plus, il va falloir venir !).
L’expo prend place sur le beau grand mur du joli magasin Seven Flower – Cbd Shop, qui se trouve dans la jolie rue Souverain Pont, n° 20, 4000 Liège. Du 21 mars au 11 avril 2019. » (Quatremille Agenda).

Tout est dit. Ne manque que l’annonce du vernissage, le jeudi 21 mars 2019, à 19 h.

Plus d’informations :
Page Facebook de Jo (Jodessineunpeu)
Page Tumblr de Jo
Site du Seven Flower CBD Shop

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EXPOSITION / GRAVURE
Avril 2019

La Galerie des beaux-arts accueille « Sortis du cercle », une exposition initiée par l’atelier de Gravure de l’ÉSAVL-ARBAL

La Galerie des beaux-arts, le nouvel espace d’exposition de l’ÉSAVL-ARBAL, accueille l’exposition de travaux d’étudiants de Master en Gravure / Images imprimées de l’ÉSAVL-ARBAL, à l’initiative de l’atelier de Gravure et ses deux enseignantes, Maria Pace et Sofie Vangor. Les étudiants exposants, Naïm Barbach, Romain Burtin, Floriane Soltysiak, Roberta Sucato, Mathilde Vandenbussche, Daphne Xiuyuan Zhang, sont issus de 2e année Master Spécialisé et exposeront une partie de leurs recherches dans le champs de l’image imprimée contemporaine, sous le titre de Sortis du cercle. Présentation du travail de deux étudiants (extraits du catalogue accompagnant cette exposition) :

Floraine Soltysiak : « Le travail de Floriane Soltysiak trouve sa cohérence dans une approche similaire de l’espace et du temps. Dans son installation “Le Foyer”, elle nous positionne en voyer démesuré. L’œil dans la serrure.
Il est question d’images intimes logées dans des maisons aux apparences neutres. De grandes histoires nichées dans de petites maisons. Par analogie, Floriane nous invite à questionner la complexité de nos mondes intérieurs, de nos apparences communes à nos âges singulières. À la manière d’un Georges Perec et son chef d’œuvre “La vie, mode d’emploi”, elle étale sa série méthodiquement sans jamais s’échapper des contraintes liées à son médium.
Son autre travail, “Les anciennes grandeurs”, figurent des bateaux échoués. Gravés dans une multitude de places qu’elle ré-assemble au mur comme la trace d’un passé perdu. C’est le “Bateau ivre” de Rimbaut qui ressurgit face à nous ou peut-être même, l’épave de l’Askoy II, lâchement abandonné par Brel. Poétique et désuétude de bateaux échoués. Autour des gravures impressionnantes, il y a un travail photographique. Ce dernier tend, par son approche répétée et foisonnante de détailles, à documenter son univers quelque peu mélancolique. L’ensemble s’impose à nous avec le sentiment fidèle et obsédant de nos propres fragilités. » François Goffin

Roberta Sucato : « Le temps est lui-même inconsistant, comment est-il possible de l’imprimer, de graver dessus ? Peut-il devenir un objet de la gravure ? Comment oublier la table à spirale de Mario Merz, débordante de fruits et de légumes ? Arte posera – tradition italienne. Le travail de Roberta Sucato prend forme dans l’élaboration et au travers de la représentation des objets, phénomène du temps qui passe exalte la stupéfiante banalité. Nouveaux cycles, mutants et destinés à la mort sont remis en question. Il n’y a pas une ombre macabre mais poésie absolue de l’objet, ressemble presque à un rituel d’origine sacrée s’inscrivant dans la tradition populaire, geste noble qui accompagne la pomme dans le passage du temps. » Sandro Fieno

Le vernissage de l’exposition aura lieu le mercredi 13 mars 2019 à 18 h. L’exposition sera accessible du 14 mars au 6 avril 2019.

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EXPOSITION / MULTIMÉDIA
Avril 2019

Une collaboration Académie des arts de Szczecin, La Cambre et ÉSAVL-ARBAL, pour cette exposition « Anywhere, but Here #2 », organisée à La Châtaigneraie

Le projet Anywhere, but Here est le fruit d’une collaboration entre trois écoles supérieures d’arts plastiques : l’Académie des Beaux-arts de Szczecin (Pologne, site), La Cambre et l’ÉSAVL-ARBAL. Son objectif, mettre en visibilité leurs étudiants, à partir de la réalisation de deux expositions communes (avec production artistique commune), une en Pologne, l’autre en Belgique.
Pour l’Académie des Beaux-arts de Szczecin, le projet a été mené par Wojciech Lazarczyk et Jakub Czyszczon (professeurs en arts). Les étudiants sont Jan Baszak, Natalia Laskowska, Przemyshaw Pianiak, Iga Swiesciak et Patryk Wilk.
Pour La Cambre, le projet a été mené par Johan Muyle (professeur de Sculpture) et Michael Dans (enseignant en Sculpture). Les jeunes diplômées sont Ariane Jouhaud, Gabrielle Lerch et Clara Rivault.
Pour l’ÉSAVL-ARBAL, le projet a été menée par Ronald Dagonnier (chargé d’enseignement à l’atelier de Vidéographie et professeur en Arts numériques / infographie). Les étudiants sont issus du Master en Option en Vidéographie : Basile Kravagna, Sylvain Lange et Déborah Thys.
Autre singularité de ce projet à caractère européen, il est réalisé à l’initiative de deux institutions culturelles de pays différents, le Musée national d’arts contemporain de Szczecin et le Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie, dans le cadre de Wallonie-Bruxelles en Pologne.
Présentation plus détaillée du projet :

« Partenaires depuis plus de dix ans, le Centre wallon d’art contemporain “La Châtaigneraie” et le Musée national de Szczecin (Pologne) organisent un ambitieux projet de dialogue entre jeunes artistes polonais et belges. L’idée centrale : faire se rencontrer les étudiants de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège – Académie des Beaux-Arts de Liège, de la Cambre (Bruxelles) et de l’Académie des Beaux-Arts de Szczecin. Confronter des méthodes de travail, des sujets de préoccupations à travers des résidences, des échanges et des workshops, suivis d’expositions collectives dans les deux pays.
Le premier volet du projet s’est tenu en Pologne en décembre 2018. La Châtaigneraie prend le relais en ce début de printemps, avec pour aboutissement l’exposition collective “Anywhere, but Here #2”. La thématique de l’urgence et la notion de point de vue seront les fils conducteurs de cette exposition collective multidisciplinaire.
Le point de vue de l’artiste et celui du spectateur sont abordés : prise de conscience des contingences du regard et prise de distance libératoire et poétique. Le tout sur fond d’urgence, urgence de vivre, urgence de réagir… Bref, une expérience à la fois troublante et féconde.
Ces sujets seront abordés à travers des œuvres récentes ou même créées à l’occasion du programme d’échange ; de nombreuses techniques sont représentées : peinture, sculpture, photographie, vidéo, installation, impression, dessin…
Du côté de l’École supérieure des Arts de la Ville de Liège, les étudiants Basile Kravagna, Déborah Thys et Sylvain Lange sont supervisés par Ronald Dagonnier. Pour La Cambre, les jeunes diplômées Clara Rivault, Gabrielle Lerch et Ariane Jouhaud, sont entourées par Johan Muyle et Michael Dans. Pour l’Académie de Szczecin, Wojciech Lazarczyk emmène ses étudiants Jan Baszak, Natalia Laskowska, Przemysaw Piniak, Iga wieciak et Patryk Wilk, accompagné de son assitant Jakub Czyszczon. » (Caracascom.com).

« Anywhere but here…
N’importe où, c’est toujours quelque part. Il n’y a pas un lieu au monde qui existe en dehors de son contexte culturel, que l’on pense aux métropoles, aux déserts ou aux îles inhabitées.
Chaque vue révèle le centre d’observation, et nous sommes nous-mêmes le point d’observation – inamovible de la description du phénomène observé.
Quand nous voulons nous regarder, nous utilisons un miroir, mais ce que nous pouvons y voir est, paradoxalement, notre propre image seulement, rien de plus.
L’idée du projet “Anywhere, but Here” est une tentative de déplacer ce centre d’observation quelque part loin / dans un lieu éloigné / pour pouvoir nous voir en train de regarder le miroir. Se voir avec nos imaginations, nos idées, nos rêves.
La relocalisation peut être physique – liée à une expérience de voyage – ou bien elle pourrait être aussi purement mentale ou virtuelle, liée à des recherches anthropologiques, linguistiques ou historiques. Elle peut, ou elle devrait, combiner différentes méthodes.
Trouver le “point d’observation éloigné” semble être important non pas tant pour découvrir, connaître le monde, ou le contrôler que pour y vivre et y être. » (Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie)

Cette présentation peut être complétée par celle reproduite en bas de cette page, à l’annonce Le projet européen « Anywhere, but Here »… (Programme Wallonie-Bruxelles en Pologne).

Une première exposition (Anywhere, but Here #1) a donc eu lieu en Pologne, avec la collaboration du Musée national d’art contemporain de Szczecin, en décembre 2018. Page de présentation de l’exposition sur le site du Musée national d’art contemporain de Szczecin.
À présent, voici la deuxième exposition (Anywhere, but Here #2). Elle se tiendra au Centre wallon d’art contemporain La Châtaigneraie, du 23 mars au 5 mai 2019. Le vernissage aura lieu ce vendredi 22 mars, à 18 h 30.
L’exposition est accompagnée d’un catalogue.

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EXPOSITION / GRAVURE
Avril 2019

Floriane Soltysiak, étudiante à l’ÉSAVL-ARBAL, expose à nouveau

Floriane Soltysiak, étudiante en 2e Master en Gravure à l’ÉSAVL-ARBAL, avait déjà présenté une partie de ce travail dans le cadre de l’exposition Sortis du cercle, organisée par l’atelier de Gravure et la Galerie des beaux-arts, en avril 2019. Avec d’autres travaux (gravure et installation), Floriane propose une nouvelle exposition du vendredi 12 au vendredi 26 avril 2019, à 54 Dérivation (Liège). Pas de vernissage, mais bien un dévernissage, ce vendredi 26 avril.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de 54 Dérivation

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EXPOSITION / TATOUAGE D’ART
Mai 2019

L’ÉSAVL-ARBAL participe à « New Generation Please ! » initié par Bozar, avec « Trouvons la sortie !!! », une exposition performance installation

Réunissez des jeunes, des responsables politiques et des artistes et faites-les travailler, durant un an, sur des questions liées à l’avenir de nos sociétés européennes. Résultat ? Un feu d’artifice !

L’ÉSAVL-ARBAL participe à Next Generation Please ! édition 2018-19. Il s’agit d’un projet de création et d’exposition d’art plastique autour du thème de l’Europe et des jeunes. Ce projet est initié par Bozar. Plus d’informations à cette page.
Pour l’ÉSAVL-ARBAL, cette participation est prise en charge par Sofie Vangor, chargée d’enseignement en Gravure et artiste. Elle a axée cette participation sur le tatouage artistique. Pour mai 2019, plusieurs étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL (issus des Options de Bande dessiné, de Gravure, d’Illustration, de Peinture, et de Vidéographie) produiront ainsi des œuvres à partir de cette technique, et de ses dérivés, support à un questionnement sur les valeurs qui traversent cette initiative de Bozar. Cela donne l’exposition Trouvons la sortie !!!, visible à partir du 9 mai au 28 juillet 2019 (au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles). Vernissage le 9 mai à 18 h.
Sous la plume de Judith Kazmierczak, la revue d’art contemporain Flux News propose en son numéro, le 78, un article détaillant la participation de l’ÉSAVL-ARBAL. L’article est intitulé J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau !. Merci à Judith Kazmierczak et Lino Polegato (Flux News) de pouvoir le consulter en intégralité à la suite de ces lignes.

« J’ai un truc à dire
et je vais le dire avec ma peau ! »

« BOZAR a entamé sa 3e édition “Next Generation Please !” réunissant des jeunes, des artistes et des responsables politiques pour réfléchir à des questions politiques en lien avec l’histoire européenne actuelle. Cette année, outre les conférences, débats et performances à venir, 12 projets ont été sélectionnés sur différents thèmes qui sont en cours d’exploration avant d’être exposés et partagés en mai 2019. Pour en citer quelques uns, il y a l’Atheneum Brussel redéfinissant la liberté dont le concept de liberté d’expression avec l’artiste Dirk Hendrikks et deux philosophes Steven Raemen et Gideon Hakker. Des élèves du COOVI Anderlecht, abordent l’égalité des genres avec la chorégraphe, danseuse Yentl de Werdt et le philosophe Jan Knops. L’école Thomas More Kempen d’Anvers réfléchit sur le professeur idéal de notre société européenne. Le film “Recognition” de Lyse Ishimwe Nsengiyumwa se penche sur l’amour comme acte de résistance et instrument politique avec un groupe de jeunes et des créateurs africains. Le chorégraphe roumain Cosmin Manolescu avec son concept de “corps émotif” observe les problèmes actuels de l’Europe fragmentée avec des jeunes belges et roumains. Place des paysages dans la ville, place des femmes questionnant la société sur les réseaux, échanges d’idées sonores, parcours de migrants et l’ensemble de tous les projets sont sur le site de Bozar. Pour Liège, PhiloCité a conçu trois initiatives : le centre des jeunes “la Baraka” avec la réalisatrice Catherine Lévêque et le krumper (1) Patride Kanyinda réfléchissent à un projet multidisciplinaire axé sur le corps et la révolution pour exprimer leurs droits. Des étudiants de l’école HELMo encadrés par Véronica Cremasco, ingénieure-architecte, redéfinissent le rôle du travailleur socio-culturel. Et un groupe d’étudiants de l’école supérieure des Arts de la Ville de Liège encadrés par l’artiste Sofie Vangor développe un projet ayant pour thèmes la contestation et la révolution avec le médium privilégié de l’artiste, l’image imprimée et plus particulièrement sa pratique du tatouage éphémère.
Sofie Vangor raconte comment ce projet est né, suite à l’invitation par Guillaume Damit, philosophe praticien de PhiloCité, de participer au projet BOZAR, Next Generation Please ! “J’ai voulu moi-même constituer le groupe de jeunes. J’ai alors lancé un appel auprès d’étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL qui connaissaient ma pratique et qui m’ont eu comme professeur à un moment donné de leur cursus de formation. Mais dans ce projet, les étudiants ne me voient plus comme un prof mais comme une artiste plasticienne et moi je ne les vois plus comme étudiants mais comme des jeunes passionnés par l’art. Une fois le groupe constitué, le premier atelier a commencé aux alentours de la Toussaint car chaque worshop doit se profiler en dehors des temps scolaires. Oui, je me souviens : on a commencé le jour des morts” (rires). Pour ce premier atelier de deux jours, le groupe a réfléchi les thèmes de la contestation et de la révolution, thèmes choisis par Sofie Vangor parmi tous ceux proposés par BOZAR. Pour ce faire, Jessica Borroto, philosophe et Alix Nyssen, historienne de l’art, toutes deux intéressées par l’usage du corps dans l’art, sont venues présenter leurs éclairages aux jeunes afin que ceux-ci puissent nourrir leurs propres réflexions et échanger ensemble. Un texte de Michel Foucault sur le corps utopique a été analysé. Un autre article paru en 1988 sur une pratique d’affiches et de slogans créés par des étudiants des Beaux-Arts de Paris en 1968, sous la houlette du plasticien Gérard Fromanger (2), a aussi été un moteur d’émulation de ces jeunes de 2018. Une manière pour eux de s’identifier au mouvement de mai 68 et de se projeter dans un rôle d’acteurs à part entière dans cette entreprise artistique porteuse de sens. Cette notion de sens est en effet primordiale pour Sofie Vangor. Tant dans sa pratique personnelle que dans le geste avec ce groupe des jeunes, prime la nécessité de créer sous l’impulsion d’un besoin et non par commande. Toutes ses œuvres sont effectivement nées d’une urgence à décliner des événements autobiographique, sources vives de son expression plastique. Depuis toujours, l’art lui colle à la peau et aux tripes. Dès lors son rapport à la matière est plus que signifiant ! Et cela elle le transmet au jeune collectif qui s’empare du projet pour BOZAR. C’est qu’ils auront à s’investir corporellement ces jeunes ! Maxime Gillot, un des dix participants, étudiant de second master de BD témoigne combien cela représente un défi pour lui que cet engagement. Le voilà à sortir de sa zone de confort, de sa zone de dessinateur installé dans sa bulle de création derrière sa table à dessins. Il vit ce trouble de l’excitation du projet et de l’anxiété de comment cela va se passer au final, le jour de la présentation où il sera question non seulement de présenter des créations d’affiches mais aussi de se présenter en tant que corps résistant s’affichant. Corps emblème, marqué de son discours à l’encre noire en tatouage choral. Et comme le proclame le texte de Foucault, non seulement le corps humain est l’acteur principal de toutes les utopies mais dans l’acte de se masquer, de se maquiller, de se tatouer le corps entre en communication avec des pouvoirs secrets, des forces invisibles. C’est donc à une forme de rite sacré que Sofie Vangor convie son petit monde. Il s’agira non seulement d’exprimer une idée en lien avec sa propre histoire et le thème de la contestation mais aussi de l’incarner. “J’ai un truc à dire et je vais le dire avec ma peau” leur propose Sofie Vangor. Cela suppose une prise de risque. Cela suppose un dépassement de soi.
À ces jeunes qui peuvent se sentir frustrés dans la société actuelle, Sofie Vangor offre l’opportunité de se dire en tant qu’artistes ayant des positions politiques à revendiquer. Le groupe a d’ailleurs trouvé son slogan phare : “Trouvons la sortie !” qui sera le titre de leur future performance. Car si dans la rue, les gilets jaunes sont actuellement présents ; sur les affiches et sur la peau, le noir et blanc sera brandi en mai 2019. L’archétype du poing levé est effectivement exploité. Et Maxime Gillot de me montrer un de ses dessins représentant une variation du poing contestataire, retenu par le groupe. Les jeunes artistes fonctionnent en effet par productions en workshops mais aussi à domicile. Chacun ramène ses travaux qu’il propose aux autres membres du groupe qui élisent les dessins à conserver. “Le médium est super libre” raconte Maxime Gillot. “Je me sens messager dans ce projet, messager d’une idée concrète à transmettre. Avec Jessica Borroto, on a parlé du corps dans l’œuvre, du corps assimilé à une puissance d’agir, selon l’américaine Judith Butler (3) qui s’oppose à Simone de Beauvoir parlant de corps silencieux. Personnellement, je ne porte aucun tatouage, qui dans l’absolu est un médium personnel pour rendre le corps expressif. Via le tatouage éphémère proposé par Sofie Vangor, j’ai envie de dire aux gens que tout le monde peut se réapproprier du pouvoir et changer l’Europe, le monde politique actuel. Et pour cela il faut repenser collectivement la démocratie… Avec le groupe, nous conjuguons nos efforts et nos idées. Nous découvrons de nouvelles techniques, nous creusons la gomme, nous discutons et réfléchissons ensemble. »
(Judith Kazmierczak, Flux News, 2019).

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(1) Danseur de Krump, mouvement de danse né fin des années 90 dans les ghettos de Los Angeles représentant des battles visant à dépasser les violences subies

(2) Laurent Gervereau, 1988, “Matériaux pour l’histoire de notre temps”, L’atelier populaire de l’ex-école des Beaux- Arts. Entretien avec Gérard Fromanger, pp. 184-191
(3) Judith Butler, philosophe, enseignante à l’Université de Berkeley, “Ces corps qui comptent”, 1993

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EXPOSITION
Mai 2019

La Galerie Central ouvre l’ancienne Mairie d’Ougrée à plusieurs diplômés et étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL

Plusieurs diplômés et étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL participent à cette exposition collective, organisée par la Galerie Central : pêle-mêle, citons Sheila de la Cal Perez, Sarah Minutillo, Maxime Moyersoen, Joao Costa Leal, Raphaël Albanese… L’exposition est décentralisée à l’ancienne Mairie d’Ougrée (Liège).

« L’exposition aborde la requalification urbanistique au sens large, ainsi que les enjeux et problématiques qui en dérivent et ce, à travers le regard d’artistes plasticiens. Les œuvres exposées explorent les interactions possibles avec l’espace et ses fonctions, interrogent des notions telles que l’identité, le rituel social, ou encore poussent à la réflexion des lieux devenus obsolètes. » (Galerie Central).

L’exposition ne durera que trois jours, du 17 au 19 mai 2019.

Plus d’informations :
Page Facebook de l’événement
Page Facebook de la Galerie Central

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CONFÉRENCE DÉBAT
Mai 2019

Le Comptoir des ressources créatives de Liège s’invite à l’ÉSAVL-ARBAL

L’ÉSAVL-ARBAL a accueilli ce vendredi 17 mai 2019 le Comptoir des ressources créatives de Liège. Un de ses animateurs, Gérard Fourré, a présenté les différents services (ateliers, accompagnements…) de cette association d’aide aux métiers de la création « par et pour les créateurs ». Sous le nom de Étudiants-artistes, quels besoins professionnels, cette rencontre avec les étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL a abordé leurs préoccupations, dont l’insertion socioprofessionnelle, les aides proposées par cette association, les différents projets en cours et les implications possibles de jeunes artistes diplômés ou d’étudiants en arts.

Plus d’informations :
Site du Comptoire des ressources créatives de Liège

EXPOSITION
Juin 2019

OutOfAca / Master Jurys Juin,organisée par l’ÉSAVL-ARBAL et ses nombreux partenaires, c’est reparti

Si l’ÉSAVL-ARBAL participe à la Biennale Mulhouse 019 (France), elle n’en oublie pas pour autant sa propre région, avec cette nouvelle édition d’OutOfAca / Masters Jurys Juin. Cette manifestation permet aux étudiants de 2e Master toutes disciplines confondues d’investir des espaces de création contemporaine en région liégeoise. Dans ces lieux, disséminés dans Liège et ses environs, ils présentent leurs réalisations artistiques de fin de Master, dans un contexte professionnel. Particularité, et qui donne toute sa spécificité à cette manifestation, les réalisations proposées et leurs mises en espace seront soumises à l’évaluation d’un Jury artistique pour l’obtention du diplôme. Le public pourra assister au parcours de l’exposition par les membres du Jury, aux souvent fructueux échanges entre les membres et l’étudiant. Mais le visiteur ne pourra ni intervenir dans ces échanges ni assister aux délibérations qui s’en suivront. Si les Jurys sont ouverts à un public bienvenu, bien entendu, les délibérations, elles, ne le sont pas. Pour connaître les dates des Jurys, contacter le professeur d’ateliers (via son adresse mail à cette page, ou Linda Iglesias (l.iglesias@intra-esavl.be).
Pour les étudiants concernés, une trentaine, OutOfAca / Masters Jurys Juin constitue ainsi à la fois l’aboutissement de cinq années de formation, une vitrine d’une future jeune création liégeoise, mais aussi, un tremplin vers une insertion socio-professionnelle artistique réussie. Car l’enjeu de toute école supérieure des arts aujourd’hui, belge ou non (et l’ÉSAVL-ARBAL n’y déroge pas), tient aussi dans sa capacité à assurer, selon ses moyens, l’insertion de ses jeunes diplômés.
Pour cette nouvelle édition, le nombre de partenaires a encore augmenté : plus de quatorze espaces d’arts, centres d’arts, galeries… de la région liégeoise ouvriront leur porte fin mai et début juin 2019, témoignant de leur volonté aussi de soutenir la jeune création locale et d’en proposer un panorama inédit.

Dans le cadre d’OutOfAca / Master Jurys Juin 2019, l’ÉSAVL-ARBAL remercie ses partenaires : CDLT + Atelier Pink Ponk • Centre culturel les Chiroux • Cité Miroir • Comptoir du livre • Espace 251 Nord • Galerie Flux • Galerie des beaux-arts • Galerie Nadja Vilenne • Galerie P37 • L’Atelier • Musée La Boverie • Point Culture Liège • Quai4 • Space Collection/In Cité Mondi asbl • Société libre d’Émulation.

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EXPOSITION
Juin 2019

Marie Lepièce, en Master à l’ÉSAVL-ARBAL, démarre l’édition 2019 d’OutOfAca

Dès ce jeudi 6 juin 2019, étudiante en 2e Master en Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL, Marie Lepiece ouvre OutOfAca / Masters Jurys Juin ÉSAVL-ARBAL édition 2019, avec une exposition à la CDLT+ Atelier Pink Ponk (Liège), intitulée Histoires réinventées. Présentation par Marie du thème de son exposition personnelle :

« L’objet de mon quotidien devient une chose précieuse.
Les éléments choisis pour modèles sont ancrés dans la réalité, croisés sur mon chemin ou faisant partie d’un costume de héros dans un film.
Les couleurs vives me rappellent le monde de l’enfance, et comme étant enfant, je m’approprie un objet et lui crée une nouvelle vie en modifiant les coloris et en remaniant le cadrage.
Que ce soit un objet banal ou un costume de personnages de fiction, les artefacts choisis ont une histoire et en m’appropriant l’image, j’invente une nouvelle réalité, ils deviennent des éléments de mon histoire. »
(Marie Lepièce).

Le vernissage aura lieu le jeudi 6 juin 2019, de 18 h à 21 h. L’exposition durera du vendredi 7 au dimanche 9 juin 2019, un week-end donc, à la CDLT+, un espace d’exposition très dynamique, initié et animé entre autres par plusieurs jeunes diplômes de l’ÉSAVL-ARBAL et qui accueille régulièrement des diplômés ou étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL.

Plus d’informations :
Site de la CDLT+

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EXPOSITION
Juin 2019

Usha Lathuraz, étudiante en Master à l’ÉSAVL-ARBAL, présente ses pensées dans une exposition dans le cadre d’OutOfAca 2019

Deuxième exposition dans le cadre d’OutOfAca / Masters Jurys Juin 2019, celle d’Usha Lathuraz, étudiante en 2e Master en Peinture. L’exposition (à la Space Collection), intitulée Pensées et définitions, prend racine dans des instantanées d’émotions d’Usha :

« Comme la mémoire, certaines parties du travail disparaissent ou se transforment avec le temps.
Des installations de cadres articulent une discussion poétique entre textes, peintures et photographies, révélant les traces d’un passé.
L’usure du bois, une vitre jaunie, l’humidité d’un carton, la trace d’un cadre enlevé qui a été accroché à la même place longtemps.
Le cadre amène le regard sur son contenu, mais il y a tout de même une proposition de dépassement.
On choisit de regarder l’entièreté ou un détail de la proposition.
Récolte de lettres, de mots, de souvenirs de phrases, de pensées, de définitions, de SMS, de cartes…
Protégés par une vitre, imprimés en minuscules, gravés en transparences ou étiquetés puis peints par-dessus, il y a toujours un obstacle entre le lecteur et le travail. De cette façon, il y a un effort à faire pour pouvoir lire les choses.
Des phrases intimes, des mots d’amour, un parcours de vie à travers des mots.
On choisit d’écouter un secret.
Tracteurs, cubes et baleines apparaissent dans le travail comme des composants qui rythment une histoire. Tantôt détails de la peinture, tantôt élément principal de la toile. Du passé vers l’avenir, c’est un parcours temporel et personnel, à travers des souvenirs fabriqués ou réels. Les lignes mécaniques se déconstruisent grâce à des accidents.
Les couleurs vives sont salies par des coulées de térébenthine claires, usagées ou légèrement grisées. L’intimité du sujet se décompose dans une sélection de fragments d’images, procédé d’effacement du sujet pour récolter ce qu’il reste de la photographie.
La préciosité de départ se métamorphose en un rendu plus brut.
La ballerine devient camionneuse. »
(Usha Lathuraz).

Le vernissage aura lieu le jeudi 6 juin 2019, à 18 h 30. L’exposition qui s’en suivra aura lieu du vendredi 7 au dimanche 16 juin 2019 (ud vendredi au samedi de 15 h à 17 h 30, et dimanche de 13 h à 15 h).

Plus d’informations :
Site de la Space Collection

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PROJECTION
Juin 2019

Dans le cadre d’OutOfAca 2019, projection d’un film documentaire de Pedrao Morato (2e Master ÉSAVL-ARBAL) au Centre culturel les Chiroux

Pedro Morato est étudiant en 2e Master Vidéographie à l’ÉSAVL-ARBAL. Son travail de fin d’études, un documentaire de création de 60 minutes, intitulé En mis Zapatos, est diffusé en la salle de projection du Centre culturel les Chiroux. Une très belle occasion pour cet étudiant de diffuser dans des conditions professionnelles son travail, et ce, ce vendredi 14 juin 2019, à 19 h.

Plus d’informations :
Site du Centre culturel les Chiroux

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EXPOSITION
Juin 2019

Dans la cadre d’OutOfAca 2019, la Société libre d’Émulation accueille un duo d’étudiants en Master Scénographie et Master Vidéographie, Carolone Louard et Salah El Moutaani

Les Masters Scénographie et Vidéographie participent eux aussi à OutOfAca / Masters Jurys Juin 2019. Les premiers de la liste sont Caroline Louard, 2e année Master Scénographie et Salah El Moutaani, 2e Master Vidéographie. Ils exposent à la Société libre d’Émulation. Présentation par cette dernière :

« C’est désormais une habitude : la Société libre d’Émulation clôture sa saison en accueillant des travaux d’étudiants de l’École supérieure des Arts de la Ville de Liège.Cette année, ce sont les sections de Scénographie et de Vidéographie qui sont mises à l’honneur.

Caroline Louard, scénographe, nous propose deux travaux :
Sous les voussettes de notre salle polyvalente, elle présente ce qu’elle a réalisé pour la scénographie de l’exposition Liège. Chefs-d’œuvre qui a lieu jusqu’au 18 août au Musée de la Boverie.
À l’aide de divers documents (photos, plans, vidéos, dossiers), elle met ainsi en exergue le rôle du Scénographe, et plus particulièrement de ses outils 3D, pour la mise sur pied de grandes expositions.
Le travail du grenier, réalisé dans le cadre du cours d’Images dans le Milieu, propose quant à lui un réseau de fils tendus, symbole de nos destins humains que rencontres, hasards et volonté déterminent.

Quant à Salah El Moutaani, vidéographe, c’est une installation autour de la peau qu’il nous présente [2e image de gauche].
En se focalisant sur l’épiderme et ses textures, les marques et cicatrices qu’il porte, c’est l’histoire des individus que, par le détail, il investigue et tente de révéler…
À noter qu’à partir du mercredi 19 juin, d’autres travaux de vidéographies rejoindront celui de Salah dans notre espace Hors-Piste. » (Société libre d’Émulation).

Nous ne manquerons pas ainsi d’annoncer ces nouvelles expositions qui pointent à l’horizon. En attendant, cap sur cette exposition, accessible du mercredi 13 au vendredi 26 juin. Vernissage le mardi 14, de 18 h à 20 h 30.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Société libre d’Émulation
Page Facebook de l’événement

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EXPOSITION
Juin 2019

Charlotte Delleur, Master Peinture ÉSAVL-ARBAL, expose l’aboutissement de ses recherches picturales et de son parcours de formation, à la Galerie Quai4, dans le cadre d’OutOfAca 2019

Dans le cadre d’OutOfAca / Masters Jurys Juin ÉSAVL-ARBAL 2019, Charlotte Delleur (site personnel) a le grand plaisir d’exposer ses travaux picturaux à la Galerie Quai4, sous le titre d’« Échos ». Sa formation initiale en photographie à Saint-Liège a influencé fortement sa pratique artistique picturale et la construction de sa personnalité créatrice, tant en Bachelier qu’en Master Peinture à l’ÉSAVL-ARBAL : une recherche d’abord figurative issue de la photographie, pour être déconstruite jusqu’à l’abstraction par une recherche picturale intensive.

« “Echos”
Recherche picturale à multiples facettes avec comme point de départ la photographie argentique, déclinée et explorée jusqu’à devenir parfois une image imprimée. C’est un parcours entre paysages et abstractions, une recherche de matières, qu’elles soient organiques, internes ou encore lisses. C’est un espace où on y traverse le temps et les échelles par des détails rendus gigantesques et par un gigantisme devenu infime. »
(Quai4).

« … Telles les empreintes, les impressions ne se figent pas. Elles se dégradent, changent, tendent à disparaître. Pourtant, j’essaie de les conserver à un moment précis et éphémère. Une pensée lointaine, floue, oubliée. Me laissant guider par l’évolution de l’image, je découvre où elle peut m’emmener et jusqu’où je peux la transformer sans qu’elle ne perde de sa véracité. Pour partager ce moment privilégié, souvent, il faut s’approcher, devenir complice. Les paysages représentés m’échappent. Ils sont mes pensées lointaines et ces moments qui nous glissent entre les doigts que j’essaie d’intercepter. Un moment fugace à éterniser. Les fragments d’un voyage, de la rencontre d’un sol “racine” sur lequel mes pieds se sont arrêtés. Ce sont ces choses qui forment un tout, des détails qui m’interpellent, à l’imposante présence d’une nature intouchable. Une rêverie… » (Charlotte Delleur).

Charlotte est l’exemple même d’un enseignement qui se veut avant tout être un outil de construction d’une personnalité artistique, dans un plein épanouissement plastique, sensitif, émotionnel et intellectuel, et dont la matière première reste l’étudiant. En dehors de toute uniformisation, puisque chaque étudiant est une personnalité à part entière, et donc, nécessairement unique. Sa pratique artistique ne peut que l’être.
Charlotte expose donc à la Galerie Quai4, un espace d’arts contemporains en bordure de Meuse : du jeudi 6 au samedi 8 juin 2019. Le vernissage se tiendra le jeudi 6 juin 2019, à partir de 17 h.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Quai4
Page Facebook de la Galerie Quai4

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EXPOSITION
Juin 2019

Dans le cadre d’OutOfAca, nouvelle exposition à la Galerie Quai4, celle Mikye Rinaldo, 2e Master Publicité

Dans le cadre d’OutOfAca, la Galerie Quai4 a donc ouvert ses portes à Charlotte Delleur, étudiante en 2e Master Peinture, pour exposer son Master Jury Juin. Mais la Galerie Quai4 a fait de même à Mikye Rinaldo, étudiant en 2e Master Publicité. Son exposition, Matière noire, au thème bien d’actualité : le rapport entre l’homme et la nature :

« … La nature est omniprésente, et dans un enjeu de simulacres, elle traduit mes interrogations quant à la relation que l’homme entretient avec celle-ci. La nature devient parfois plus “objet” que réalité, voire un fantasme inaccessible par une distance dérisoire. Une partie du naturel se perd, et je cherche à rappeler que nous en faisons partie, le temps d’une pause. (Mikye Rinaldo) » (Quai4).

Matière noire sera proposé ce mercredi 12 juin 2019, de 11 h à 19 h 30. Un seul jour d’exposition donc.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Galerie Quai4
Page Facebook de la Galerie Quai4

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EXPOSITION
Juin 2019

Dans le cadre d’OutOfAca, Floriane Soltysiak, Mathide François et Maxime Gougeon, étudiants à l’ÉSAVL-ARBAL, sont à la Galerie Nadja Vilenne

La Galerie Nadja Villenne participe à OutOfAca / Masters Jurys Juin 2019, en ouvrant plusieurs de leurs salles à trois étudiants de l’ÉSALV-ARBAL et à leur exposition In extremis. Ce sont Floriane Soltysiak, pour le Master en Gravure, Mathide François et Maxime Gougeon, pour le Master en Illustration. À la suite de ces lignes, Maxime Gougeon présente sa démarche et sa participation à cette exposition :

« Considérant l’illustration comme une discipline qui peut s’affranchir du monde éditorial et du livre, mon travail tire néanmoins ses racines d’une approche narrative de l’expression plastique. Le sens de lecture, le rythme, la case, la non-case l’enchaînement d’images restent des préoccupations durables. Il en résulte un rapport intime avec la fiction. Mes projets prennent leur essence dans la réalité porteuse de sens et proposent une dimension ineffable implicite de par leur traitement graphique. Les fantasmes, les rêveries que permet cette réalité constituent une banque de données narratives indispensables. C’est au travers de la photographie qu’un regard subjectif s’instaure et qu’un cadre, qu’un point de vue s’affirme. À partir d’une mise en page, d’une réflexion sur l’espace, sur l’architecture du livre, les clichés sont dessinés.
Le crayon, qui donne à voir de la matière, des ambiances lumineuses, des contrastes, des volumes, questionne le rapport à la trace et à l’image.
À travers cette exposition, deux projets-livres sont présentés : “Mes lointains” et “Capture”. Ce dernier tire son nom, “Capture”, de ce que cette trajectoire chronophotographique s’efforce d’œuvrer : capturer le temps. Capture d’écran sur un monde nomade, ce livre tente de rendre compte de mon rapport contemporain à l’espace et au temps. Génération de l’instantané, de la spontanéité, de la migration, de l’expatriation, le dedans et le dehors se confondent.
“Capture”, tout comme “Mes lointains”, retrace un itinéraire, une temporalité. Tous deux tentent de nous plonger dans l’atmosphère lente et hypnotisante du voyage de la route. Les paysages défilant nous rendent passifs. Nous nous laissons envahir par la tombée de la brume, le flou, le reflet, la tombée de la nuit et la fatigue. L’impatience du trajet est exposée dans “Capture” par la manifestation progressive de la folie, alors que “Mes lointains” traite de l’émergence de la folie à travers une succession d’épisodes imagés. À travers “Mes lointains”, je me suis également intéressé au rapport texte-image.
Effectivement, les textes dessinés dans “Mes lointains” sont des extraits d’un entretien psychologique dans la procédure d’agrément d’un dossier d’adoption. Ce texte est un témoignage. Il est très subjectif, prend concrètement position sur des questions de société assez précise telles que l’éducation, la parentalité, l’adoption, la gestation pour autrui, la condition des femmes, la nudité, le voyage… On y parle de normes, de valeurs et il s’en dégage la personnalité du personnage témoignant. Le personnage y raconte son enfance, son adolescence, sa relation de couple et son désir d’enfant. Le témoignage est à la fois assez général, traite de questions philosophiques larges, mais aborde également des situations très concrètes et précises. De cette dualité naît alors une ambiguïté : est-ce un réel témoignage ou une vie fantasmée ?
Les images quant à elles représentent pour la plupart le point de vue d’un personnage, ses mouvements, ses fantasmes et ses angoisses. Ils viennent renforcer cette ambiguïté, mais n’illustrent en rien un témoignage psychologique : on n’y voit pas une salle d’attente, ni un psy, ni un cabinet, rien de tout cela. En revanche, on peut apercevoir des transports en commun, de la nature, des animaux, des paysages et de l’abstraction. On y traite donc du voyage, de l’expédition, de l’exilé, de la survie et de l’état sauvage.
Ce qui est en jeu, c’est le sens même de la narration. Alors que les textes rapportent une conversation, les images racontent une trajectoire. Est-ce que l’écrit est un commentaire du dessiné ou l’inverse ? S’agit-il de pensées subliminales ? D’une toute autre histoire ? De flash-back ? Y a-t-il, narrativement parlant, un réel rapport entre le texte et l’image »
(Maxime Gougeon).

Le vernissage à la Galerie Nadja Vilenne, située en bordure de Liège, aura lieu le samedi 15 juin 2019, à partir de 19 h. Mais l’exposition démarrera à partir du jeudi 20 juin 2019. Du jeudi au samedi, de 14 h à 18 h, et sur rendez-vous.

Plus d’informations :
Blog de la Galerie Nadja Vilenne

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EXPOSITION
Juin 2019

Maxime Gillot et Mai G Nácher, étudiants ÉSAVL-ARBAL, clôturent OutOfAca 2019 en exposant au Comptoir

Maxime Gillot est en 2e Master Bande dessinée. Mai G Nácher est en 2e Master Illustration. Ce sont les deux derniers étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL exposant dans le cadre d’OutOfAca / Masters Jurys Juin 2019, puisqu’ils exposent au Comptoir (Liège) seulement à partir du 27 juin 2019. Ils sont présentés ainsi par ce dernier :

Maxime Gillot. Étudiant sortant de l’Option Bande dessinée de l’ÉSAVL-ARBAL, il aborde une réflexion sur le médium afin qu’il devienne visible. Il interroge le sujet et la démarche : quoi et comment raconter ? Tout en considérant les codes : le rythme, les mots, présence du mot, le découpage… penser les multiples possibilités existantes pour raconter les choses en demeurant accessible.
« Si ma grand-mère rit à la lecture d’une de mes productions dont la réalisation a été stimulante pour moi, c’est que j’ai réussi. »

Mai G Nácher. Arrivée d’Espagne il y a trois ans, elle vient de finir ses études en Illustration à l’ÉSAVL-ARBAL. Le climat de l’Espagne, l’ambiance de son pays d’origine, l’accompagne dans tous ses récits. La narration autour de la quotidienneté, elle pose son regard sur les relations humaines.

Aussi différents, sinon opposés, que représentatifs des multiples pratiques et démarches artistiques toujours foisonnantes et singulières au sein de l’ÉSAVL-ARBAL, Maxime et Mai exposeront du 27 juin au 20 juillet 2019. Vernissage le 27 juin à partir de 17 h jusque 20.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site du Comptoir
Page Instagram de Maxime Gillot
Page Instagram de Mai G Nácher