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2020

Manifestations de 2020 incluant des étudiants de l'ÉSAVL-ARBAL

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EXPOSITION / ART DU MASQUE
Janvier 2020

Un étudiant, un jeune diplômé et un enseignant, tous de l’ÉSAVL-ARBAL, participent à « Masques-et-Moi »

L’exposition Masques est une exposition du Musée du Quai Branly qui est accueillie par La Cité Miroir (Liège). Cette exposition présente ainsi une centaine de masques issus des arts premiers.
Dans le cadre de cette exposition, La Cité Miroir a organisé une autre exposition, cette fois-ci réunissant une soixantaine d’artistes qui, par les œuvres qu’ils proposent, entreront en dialogue avec l’exposition Masques. L’exposition s’intitule Masques-et-moi. D’une exposition à l’autre — Regards croisés. 58 artistes réagissent à la visite de l’exposition « Masques ».
Lors de cette exposition, nous pourrons rencontrer les œuvres entre autres d’Hussein Bedday (étudiant en Master approfondi en Peinture), Michaël Koçak (jeune diplômé en Master spécialisé en Publicité) et Thierry Grootaers (professeur en Peinture à l’atelier du même nom), tous les trois de l’ÉSAVL-ARBAL.
L’exposition se teindra donc à La Cité Miroir (Liège), du 6 au 20 février 2020. Le vernissage aura lieu le mercredi 5 février 2020 à 18 h.

Plus d’informations :
Page de l’exposition sur le site de La Cité Miroir

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EXPOSITION / ARTS NUMÉRIQUES
Janvier 2020

Les arts numériques de l’ÉSAVL-ARBAL s’exposent à la Galerie des beaux-arts

Depuis plusieurs années officie au sein de l’ÉSAVL-ARBAL un cours d’Arts numériques, à visé transdisciplinaire et animé par Ronald Dagonnier, un artiste-enseignant qui pratique l’art numérique depuis de nombreuses années. Régulièrement, les étudiants de ce cours exposent leurs travaux. C’est encore le cas avec cette exposition à la Galerie des beaux-arts. Cet espace d’exposition propre à l’ÉSAVL-ARBAL permet à ses étudiants de concevoir une exposition à caractère professionnel, de A à Z.
Plus d’une dizaine d’étudiants, toutes Options confondues, présentent ainsi une panoplie de technologies aussi diverses que leur discipline artistique source : Coralie Chudeau, Roberto Calopietro, Guillaume Crépin, Gianni Frittitta, Julia Hazée, Bastien Hardy, Iloo Léna, Mathieu Lecerf, Barbara Linon, Gaëtane Lorenzoni, Isabelle Petit, Quentin Putzens, et Matthieu Venanzi.
Le vernissage aura lieu le mercredi 29 janvier 2020, dès 18 h. L’exposition est accessible du jeudi 30 janvier au samedi 15 février 2020, de 15 h à 18 h.

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WORKSHOP / EXPOSITION
Janvier 2020

Une exposition organisée par l’atelier de Sculpture, de l’ÉSAVL-ARBAL, dans le cadre de la Semaine blanche 2020

Dans le cadre de la Semaine blanche édition 2020 de l’ÉSAVL-ARBAL, de fin janvier 2020, l’atelier de Sculpture avait proposé un workshop interdisciplinaire, animé par Rocco Raone (enseignant au sein de l’atelier de Sculture), ouvert aux étudiants toutes les disciplines confondues, pendant plus d’une semaine.
Les travaux issus de ce dispositif particulier d’apprentissage ont fait l’objet d’une exposition mise en scène par les étudiants mêmes. L’exposition s’est déroulée dans le deuxième espace d’exposition de l’ÉSAVL-ARBAL, sa Salle 7, un vaste espace localisé, configurable à souhait, au cœur même de l’ÉSAVL-ARBAL, permettant aux étudiants de penser aussi l’espace d’exposition comme outils de production de sens.
L’exposition, intitulée Espace vague, était visible à tout public ce 30 janvier 2020, et le fruit ainsi de sept étudiants. Citons-les ainsi : Alison Beaume, Charles Chapelle, Hugo De Briey, Antonin Doppagne, Suzon Doppagne, Isabelle Petit et Quentin Putzeys.

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EXPOSITION
Février 2020

Étudiants, diplômés et enseignants, tous de l’ÉSAVL-ARBAL, exposent au Art au Centre #2

Art au Centre est une manifestation consistant à investir les lieux inoccupés au centre de Liège (souvent des lieux commerciaux inoccupés) pour les transformer temporairement en lieu d’exposition. Ainsi de très nombreux lieux seront proposés à travers tout le centre-ville de Liège.
Quelques extraits du dossier de presse permettent de mieux saisir la singularité de ce projet :

« Les 23 artistes participants à la seconde exposition du projet Art au entre ont été sélectionnés par un comité de 11 commissaires d’exposition actifs en Belgique et en France. Le réseau local, national et international du comité et la multiplicité des pratiques d’exposition de ses membres assurent au projet une grande diversité de propositions et un bon équilibre entre artistes liégeois, belge et étrangers / artistes émergents et confirmés.

Art au Centre est un projet de revitalisation du centre-ville de Liège par l’art.

Pour la deuxième édition d’Art au Centre, du 6 février au 30 avril 2020, 22 artistes liégeois, belges et étrangers, investiront 22 vitrines de commerces vides pour y présenter leurs œuvres. Peinture, sculpture, installation, performance, vidéo…. toutes les formes d’art actuel seront représentées. Le parcours de cette exposition à ciel ouvert, ainsi que les textes explicatifs de chacune des vitrines pourront être consultés en français et en anglais sur le site internet du projet www.artaucentre.be. » (Art au Centre).

Parmi les 22 artistes liégeois participants, des étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL, dont Usha Lathuraz et Sarah Minutillo, toutes les deux finalisant leur Master à l’ÉSAVL-ARBAL, des diplômés de l’ÉSAVL-ARBAL, dont Zoé Médard, et deux enseignants de l’ÉSAVL-ARBAL, Thierry Grootaers et Laurent Impeduglia.

Plus d’informations :
Site d’Art au Centre

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PÉDAGOGIE
Février 2020

L’ÉSAVL-ARBAL à l’heure des échanges d’étudiants entre Écoles supérieures des arts

Grâce à des partenariats entre écoles supérieures d’arts, comme entre celui de La Cambre et de l’ÉSAVL-ARBAL pour l’Option Dessin de cette dernière, des étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL peuvent accéder à des cours d’une autre école, dans notre cas, La Cambre donc. Tel est le cas avec Sara Munitello, au travers du CASO. Le CASO, acronyme de cours artistiques de soutien aux options,  est un dispositif pédagogique proposé par La Cambre. Il est fort semblable au Cours de soutien à l’Option propre à l’ÉSAVL-ARBAL, puisque tous les deux s’inscrivent dans une dimension pratique, transdisciplinaire,  sont commun à toutes les options, et sont uniquement accessibles aux étudiants de Master. Ce dispositif est somme toute assez répandu au sein des écoles supérieures des arts. En effet, quoi de mieux pour affirmer cette transdisciplinarité que de s’ouvrir à des étudiants d’autres écoles d’arts.
Sarah Munitello, quoiqu’étudiante en Master Dessin (après avoir obtenu un Master en Peinture, toujours à l’ÉSAVL-ARBAL), a donc intégré le groupe d’étudiants du CASO Performance et arts du cours de La Cambre. Ils ont ainsi présenté ce 30 janvier 2020 leurs travaux au public au sein même de La Cambre, sous l’intitulé Presque fragile !

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EXPOSITION / ART TATOUAGE / PERFORMANCE
Février 2020

Deux étudiantes de l’ÉSAVL-ARBAL participent à l’exposition « Géant »

Nous avions déjà annoncé cette exposition Géant qui met en vedette le travail de Sofie Vangor, enseignante au sein de l’ÉSAVL-ARBAL. Ce travail, comme le laisse suggérer le visuel, s’inscrit pleinement dans le tatouage artistique, dont le thème majeur est l’identité. Dans le cadre de cette exposition, Sofie Vangor proposera une performance, avec la complicité de deux étudiantes en Master Peinture à  l’ÉSAVL-ARBAL, Charlotte Decoster et Gaetane Lorenzoni. Elles seront accompagnées de Christopher Mambotte, étudiant à l’Académie royale des beaux-arts de Liège – Centre d’enseignement secondaire Léonard Defrance, et de Patrick Kanyinda, danseur.

Plus d’informations :
Page Facebook de la Galerie Central

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EXPOSITION
Février 2020

Usha Lathuraz, Sarah Minutillo, Zoé Médard, et Maria Vita Goral, toutes issues de l’ÉSAVL-ARBAL, sont aux Arts au Centre #2

Nous avions déjà annoncé cette manifestation d’Art au Centre édition 2, dont l’objectif est la revitalisation du centre urbain liégeois par la transformation de lieux commerciaux inusités (dont les vitrines) en espace d’exposition. Des étudiants, des diplômées, des enseignants, de l’ÉSAVL-ARBAL, participent à ce projet.
À présent que le site d’Art au Centre s’est actualisé pour présenter sa deuxième édition, nous pouvons préciser les projets proposés par les étudiants et les diplômées de l’ÉSAVL-ARBAL :

Usha Lathuraz (étudiante en Master en Peinture), lauréate de l’Appel à projets Art au Centre #2, propose Playing Blocks (2e image à gauche) :

« Récolte de lettres, de souvenirs, de pensées, de définitions, de SMS, de cartes… Protégés par une vitre, imprimés en minuscules ou étiquetés et peints par-dessus, il y a toujours un obstacle entre le lecteur et le travail. Un effort à faire pour découvrir des secrets, des phrases intimes, des mots d’amour, un parcours de vie à travers des mots.
Construire une fragilité, faire image des étapes d’évolution d’une vie. Créer des cycles. Construire un art comme un parcours temporel, qui accompagne un changement. 
Tous ces cycles sont d’éternels recommencements, suite de phénomènes, transformations. La répétition d’un motif, l’épuisement d’une forme. C’est une perte constante : la perte de l’enfance, la perte de la jeunesse. Mais aussi une construction continuelle, un choix de chemins, ce parcours de vie. 
Les cubes en bois, premiers jeux d’enfants, apparaissent dans le travail comme des composants qui rythment une histoire. Une ligne du temps verticale évoque ce cycle, où chaque seconde qui passe est un moment décisif. Ensuite, la transformation de ce moment en souvenir. » (Usha Lathuraz, 2020).

Sous le commissariat d’Anne Ozanne, (critique d’art, éditrice, et commissaire d’exposition entre autres), Zoé Médard (diplômée de Master en Vidéographie) propose Once upon a time (3e image à gauche) :

« Plasticienne formée en vidéo à l’ÉSAVL-ARBAL, Zoé Médard a développé de multiples facettes à son travail. Pratiquant la vidéo sous des formes expérimentales, documentaires et fictionnelles, elle travaille également la sculpture, la photographie, l’installation, la performance, etc. Inventer l’œuvre dans et à partir de l’espace où elle expose fait la particularité constante de l’artiste. Pour ce projet, Zoé Médard revêt la vitrine d’une seconde peau inventée à partir de détails d’images de vitrines cassées et d’effets de brisures de verre ou de cristaux. L’apparence de la vitre est physiquement retouchée comme on modifie une image virtuelle. La réalité est modifiée et questionne nos certitudes. Ornement étrange, l’intervention est un bijou de façade, une parure pour la rue. Ce qui est abandonné brille à nouveau, ce qui est laid devient beau. Telle une couche de vernis écaillé, ce territoire fictif est porteur de récits, stigmates d’une colère citoyenne ou traces d’événements violents dans l’espace public/collectif. Dans une forme d’empathie, l’œuvre relie cette vitrine à toutes les vitrines du monde. Zoé Médard transforme ce magasin vide en zone d’altérité du lointain. Je suis ici et ailleurs, l’Ici est l’Ailleurs. » (Anne Ozanne, 2020).

Sarah Minutillo (étudiante en Master en Dessin), autre lauréate de l’Appel à projets Art au Centre #2, propose En travers (4e image à gauche) :

« Dans son installation “En travers” Sarah Minutillo s’adresse au spectateur en tant qu’individu en mettant en question sa relation à différents registres d’images du territoire urbain. L’artiste met en scène des images habituelles de la rue parallèlement à des images privées et intimes. “Mes préoccupations artistiques principales me portent à interroger le tissu complexe des relations qu’entretiennent les images entre elles et comment nous les abordons. Les images peuvent se présenter à nous sous différents registres : le registre moral, affectif, esthétique ; une multitude de strates où peuvent se côtoyer l’ordinaire et l’extraordinaire. Mon travail est un incessant aller-retour entre la sphère privée et la sphère publique et si les photographies utilisées sont parfois celles d’une époque, les sujets et idées qu’elles convoquent sont actuels. Ma collection d’images personnelles invite parfois l’anecdote mais une image peut en rappeler une autre, sollicitant le spectateur dans son propre répertoire, sa propre imagerie. 
Dans une pratique mêlant le dessin, la peinture et l’installation, la décontextualisation et l’effacement des images sont des ressorts importants dans mon travail. Je pars d’images lisibles et chargées de significations pour les rendre illisibles par la peinture, le dessin. En transposant un médium et son contexte donné dans un autre médium, tout en gardant la trace consciente de ce transfert, je bénéficie de ses nouvelles possibilités. 
J’associe le savoir faire, à l’authenticité, la fragilité d’un dessin sur le vif ; différents médiums, différents formats. Je dévoile les images, les confronte comme je les choisis, instinctivement.” » (Sarah Minutillo, 2020).

Maria Vita Goral (diplômée de Master en Peinture), autre lauréate de l’Appel à projets Art au Centre #2, propose une installation dont le titre français est Le pain quotidien (5e image à gauche) :

« Maria Vita Goral, est née en Ukraine en 1991. Après avoir étudié la peinture à Lviv, elle s’installe à Liège en 2018 et poursuit ses études à l’ÉSAVL-ARBAL. Elle participe à plusieurs expositions (Les Drapiers, Galerie Flux) et résidences d’artistes (RAVI) en 2019. Dans son travail multidisciplinaire, elle utilise les objets et les images de notre quotidien pour faire surgir des questions d’ordre historique, symbolique, psychologique et anthropologique. 
Son installation “Хліб насущний”, ou en français, “Le pain quotidien”, propose un cheminement fait de différentes séquences sensorielles. Des pains de toutes formes s’entassent dans la vitrine. Leurs croûtes sont marquées de nombres et de mots d’origines variées. Une sélection de photographies de tableaux célèbres agencent l’arrière-plan. Des tissus finement brodés forment le fond. A cette mise en scène foisonnante s’ajoutent naturellement les sens supplémentaires qu’injecte l’observateur selon son expérience et son ressenti personnel. L’artiste nous invite à une remise en question de la notion de valeur (réel, immatériel, officiel ou simulée) ? “On est toujours ingrat pour le don du nécessaire, jamais pour le don du superflu. On en veut à qui vous donne le pain quotidien, on est reconnaissant à qui vous donne une parure » Victor Hugo.” » (Art au Centre, 2020).

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition de Usha Lathuraz sur le site d’Art au Centre
Page de présentation de l’exposition de Zoé Médard sur le site d’Art au Centre
Page de présentation de l’exposition de Sarah Minutillo sur le site d’Art au Centre
Page de présentation de l’exposition de Maria Vita Goral sur le site d’Art au Centre
Site d’Art au Centre
Page Facebook d’Art au Centre

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Exposition reportée à une date ultérieure

EXPOSITION / DESSIN
Mars 2020

« Vrai/semblance », une exposition fruit d’un partenariat entre La Cambre et l’ÉSAVL-ARBAL

Nous avions déjà pointé ce genre d’initiatives rassemblant plusieurs écoles supérieures des arts. Une fois-ci ainsi une nouvelle, fruit d’un partenariat entre les Master en Dessin de La Cambre et de l’ÉSAVL-ARBAL. Un troisième partenaire, FdG Projects (by Frederic de Goldschmidt Collection), une structure de diffusion et de promotion culturel valorisant de jeunes artistes non encore représentées par une galerie ou non ou à peine diplômés d’une école d’arts, a ainsi permis l’exposition Vrai/Semblance, bien entendu consacrée au dessin, tant traditionnel que contemporain.

Organisée dans le cadre du partenariat entre les masters en dessin de La Cambre, d’une part, et de l’École supérieure des Arts de la Ville de Liège, d’autre part, accueillie par FdG Projects, l’exposition « Vrai/Semblance » regroupe des œuvres de six étudiant·e·s, dont trois sont inscrit·e·s dans l’une des deux formations et trois dans l’autre. Leur rencontre s’effectue autour de la notion de vraisemblance, laquelle suppose l’existence de son opposé, le faux semblant.
Toute image manifeste ce qui la constitue concrètement en même temps qu’elle donne une forme à ce qu’elle représente, ou à ce qu’elle évoque subjectivement à qui la regarde. Elle opère à la façon d’un leurre, c’est-à-dire d’un objet qui se fait passer pour autre chose qu’il n’est. Entre la matérialité et le contenu symbolique s’établit une tension. C’est à l’exacerbation de celle-ci que visent les œuvres exposées.

S’y retrouvent donc dans cette exposition inédite des étudiants des deux écoles. Pour La Cambre : Jihyun Ah, Anne-Claire Bastin, et Alexisse Enkonda-Debant. Pour l’ÉSAVL-ARBAL : Vadim Carichon, Coraline Delhasse, et Sarah Minutillo. Un bel exemple que l’apprentissage se nourrit aussi de rencontres, d’échanges, de partages…, tant au niveau des étudiants que des enseignants. L’exposition se tiendra à l’Espace FdG Projects, 11 rue de Barchon, 1000 Bruxelles, les 13, 14, 19, 20 et 21 mars 2020, de 14 h à 18 h. Vernissage le 12 mars à 18 h. Contacts : fdgprojectspace@gmail.com ou fdegoldschmidtcollection@gmail.com.

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EXPOSITION / MULTIMÉDIA
Juin 2020

Troisième édition pour Art au centre, avec un diplômé, quatre étudiants, et un enseignant de l’ÉSAVL-ARBAL

Le site d’Art au centre vient de s’actualiser, ce qui nous permet de présenter cette initiative liégeoise en version .3 d’Art au centre. L’art a horreur du vide, l’Art au centre aussi.
Ainsi, pendant toutes les vacances d’été 2020, de nombreuses vitrines de commerces liégeois plus au moins désertés de ses occupants laisseront place à des productions d’arts plastiques toutes disciplines confondues, productions visibles donc depuis la rue, à ciel ouvert.
Ce projet de revitalisation du centre-ville de Liège par l’art accueille quasi plus d’une trentaine d’artistes, triées sur le volet, dont Julien Janvier, diplômé de l’ÉSAVL-ARBAL, qui présente Sur le chemin :

« Mon travail est le fruit de plusieurs années d’expérimentation. La spontanéité y garde une place très importante. Je ne cherche pas le rendu réaliste mais tous mes sujets sont tirés du réel. La nature m’entoure et je joue avec. Je lui offre une nouvelle piste de lecture. Cependant cette dernière reste avant tout un prétexte pour peindre. Le sujet, c’est la peinture. Je ne me prive pas d’enfreindre les codes picturaux. Je déteste tout ce que la majorité approuve et inversement. Je crée mes codes personnels. Je pars souvent de sujets simples, de formes simples, présents dans mes dessins pour en faire quelque chose de différent. Je suis contre la notion du beau et du laid. » (Art au centre).

Depuis son diplôme en 2017, Julien Janvier a déjà exposé plusieurs, dont au sein du Musée La Boverie et à la Galerie Uhoda. Son site personnel mérite le détour.

À Art au centre #3 sont aussi présents quatre étudiants de l’ÉSAVL-ARBAL en cours de finalisation de leur diplôme de Master. À l’appel ont donc répondu Yoko Martial (Option Vidéogaphie), Erika Montagna (Option Sculpture), David Vieutemps (Option Gravure), et Xiaochuan Wang (Option Peinture). La présence de ces quatre artistes en devenir est le fruit d’une collaboration entre Art au centre et le cours d’Image dans le Milieu de l’ÉSAVL-ARBAL, et de son professeur, Jérôme Mayer. Celui-ci d’ailleurs participe pleinement à cette manifestation en y exposant une installation vidéo, 00:08:38:00, sous le commissariat d’Anna Ozanne et de Mikail Koçak :

« Le travail artistique de Jérôme Mayer sonde le caractère passager de notre existence. Le plasticien propose ici une installation vidéographique spécifiquement créée pour la vitrine et son environnement. Des séquences au rythme lent sont projetées sur l’entièreté de la surface de la vitre. S’y entremêlent des images frontales et floues de parties du visage de l’artiste avec des images énigmatiques de vapeur organique tirées d’espaces lointains. L’œuvre fonctionne dans l’espace public comme une fenêtre vers l’espace privé, sorte de selfie à la fois intime et distant. La rue est envisagée de manière pragmatique : un lieu de passage. L’intégration sonore d’une ligne de basses, composée par Farida Amadou, avec qui il collabore dans plusieurs projets, fait vibrer sourdement la vitre au moment où le chronomètre de la vidéo apparaît, établissant un lien temporel et corporel entre l’artiste et l’observateur de l’œuvre projetée. Les images éphémères offertes au regard suggèrent l’impermanence de notre réalité en temps réel. » (Art au centre).

Le site d’Art au centre, très documenté, propose en version PDF le catalogue d’accompagnement de l’exposition. Reste consultable sur le site, la présentation des deux précédentes éditions, #1 et #2.

L’édition #3 s’étalera tout l’été 2020, pour se clôturer avec celui-ci : du 9 juin au 31 août 2020.

Plus d’informations :
Site d’Art au centre

Image de gauche, Julien Janvier